« Pourtant, pendant une période de trente ans, entre 1950 et 1975, en deux zones économiques du monde, l´Europe et les États-Unis, le monde du travail fut comblé avec
d´assez bonnes conditions de bien-être et de dignité. »
Probablement parce que l’économie demeurait encadrée par des structures collectivistes héritées de l’économie de guerre (planification).
Bonjour, le texte de Vladimir Poutine était également accessible sur le site « Le Grand Soir » qui diffuse beaucoup de contributions non « occidentales », parfois excessives mais souvent intéressantes à qui veut essayer de penser et réfléchir réellement. La presse française est devenu digne de celle qui prévalait en URSS du temps de cette dernière. Les « journalistes » sont devenus des employés et des porte-paroles d’intérêts privés et ceux-ci sont les dirigeants réels du pôle occidental de ce monde devenu désormais en effet multipolaire. On peut mettre en parallèle l’émergence du monde multipolaire avec la trajectoire politique de Vladimir Poutine qui a objectivement relevé la Russie du chaos dans lequel l’avait plongé la désintégration de l’URSS et la période Boris Eltsine qui a suivi. Grâce à Poutine, la Russie n’a pas été dépecée par les intérêts privés occidentaux et c’est depuis cet échec de tentative de main-mise (sur les ressources naturelles russes notamment) que les médias occidentaux prennent régulièrement comme cible Poutine et sa politique et cela sous tous les prétextes possibles (affaire Pussy Riots, etc...). Prétextes qui paraissent en effet souvent dérisoires en regard par exemple du sort des prisonniers politiques torturés à Guantanamo ou de l’utilisation d’Uranium appauvri dans les munitions occidentales, bref de toutes ces choses bien plus condamnables et dont sont heureusement conscients la majorité des lecteurs d’Agoravox.
peut-être alors seriez-vous intéressée par le travail du philosophe Jean Borella, lequel, sans renoncer à ses attaches chrétiennes, a produit une intéressante exégèse de la charité dans un ouvrage dont le titre est explicite : « La Charité profanée. Subversion de l’âme chrétienne. »
Je partage tout à fait votre analyse des associations caritatives.
Merci à vous Pierre de La Coste car vos remarques sur l’origine de la notion de Progrès sont en effet intéressantes. Bien que qu’adepte peu addictif de Facebook, j’ai connecté le groupe évoqué. Au plaisir de pouvoir approfondir ces débats avec vous. Cordialement.
Bonjour, ce petit débat sur manger parce que j’ai faim ou manger pour respecter un précepte religieux est intéressant. À mon sens manger est bien sûr une nécessité biologique mais peut éventuellement revêtir des superstructures supra-biologiques, sociales par exemple (manger pour partager avec les autres) voire spirituelles. Ainsi il y a un abîme entre l’indien des plaines qui abat un animal et ritualise cet acte (prière expiatoire pour conjuguer le sacré et la nécessité - au sens philosophique défini par Simone Weil - ) et une attitude moins respectueuse du vivant qui amènera par exemple à déguster la cervelle d’un singe encore vivant ou à ébouillanter des écrevisses...