@ Hyula : Je ne peux aborder tous les problèmes de la France en article, ou alors, il ferait des centaines de pages... En faisant cette synhèse, le but est de juste montrer de grandes lignes directrices, et pas de concocter un programme législatif. ( A noter qu’en suggérant un protectionnisme européen, et une harmonisation intérieure à l’UE en matière fiscale, salariale, cela permettrait non plus une libre concurrence entre pays membres, mais une juste concurrence déjà, ces deux corrections étant les premiers pas nécessaire pour contrer les ravages du néo-libéralisme comme je l’évoque par contre dans l’article dans le 4ème point)
@ minidou : Exclusivement des PME même. Ce que je constate, c’est des personnes qui passent de 5% a 20% de leur temps à bosser pour le syndicat (variant entre 2h et 7h par semaine, ce qui au total, dans un mois, fait beaucoup d’heures de travail en moins). Je suis d’accord avec vous sur le fait que nous sommes peu syndiqués, l’un des moins d’Europe, cela n’empêche leur présence sur tous les sujets, salariés syndiqués ou non, souhaitant alors s’engager par solidarité. Enfin, travaillant au service RH, j’ai des cas de directeurs régionaux, en fin de carrière et en poste depuis une quizaine d’année, syndiqués et placés au comité d’entreprise, refusant de s’investir et faisant le strict minimum, je me vois obligé d’engager une autre personne, voire deux pour pour que la machine tourne à fond. Imposssible de les recruter, souvent des jeunes en plus dynamiques, c’est ca qu’est désesérant, car trop bien protégé, il ne lachera pas son poste, sachant très bien que cela couterait trop cher de procéder un licenciement, tandis que ce jeune, une fois plus, ne se verra confier qu’un CDD. Un exemple dont je ne veux pas faire de généralité, mais dans lequel beaucoup de PME de service sont confrontés.