Les gens ne vous ont pas attendu pour régler les modalités de leur couple. De plus la fidélité est aussi la fidélité aux engagements pris même si ceux ci sont libéraux. Vous regrettez quoi ? Qu’on ne puisse pas rompre avec ces engagement vis à vis de l’autre au gré des fantaisies sans passer pour un pauvre type ?
Je vous cite : « il y a en droit une catégorie »des
crimes sans victimes" qui, si elle est tombée en désuétude pourrait
très bien être réactivée à son propos." Piquée au vif ma curiosité me pousse à une petite recherche, et je trouve : http://fr.wikipedia.org/wiki/Crime_sans_victime
« L’Islam est-il compatible avec les lois de notre République ?
Et j’ai bien peur que la réponse soit : Non. »
Et bien commencez par demander une révision constitutionnelle étant donné que le texte fondamental de l’État ne semble pas d’accord avec votre analyse fulgurante.
Article 1er.
La France est une République indivisible, laïque, démocratique et
sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans
distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les
croyances. Son organisation est décentralisée.
La loi favorise l’égal accès
des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives,
ainsi qu’aux responsabilités professionnelles et sociales.
Loin d’apparaître idéale, la condition des femmes a connu depuis la
révolution, un certain nombre d’améliorations qui classent le pays
devant bien d’autres pays d’Afrique du Nord de ce point de vue. À la
fin des années 1960, moins de 10 000 d’entre elles avaient atteint un
niveau d’éducation supérieur, les femmes étant soumises à un système
patriarcal depuis des siècles. À partir de 1969, le colonel Kadhafi
fait de leur statut l’un des piliers de la transformation de la
société : scolarité obligatoire jusqu’à 16 ans, autorisation du mariage
portée à 18 puis à 20 ans, éducation mixte jusqu’au secondaire. En
2008, les Libyennes sont majoritaires dans les universités nationales.