Soyez rassuré, j’ai lu votre commentaire à mon propos adressé à Tall avant que le modération ne le coupe.
Moi aussi j’ai plein d’affection pour vous, je compatis, c’est pas facile d’être un écrivain qui se trompe de siècle en retard qui plus est. Consolez vous en vous disant que si vous étiez né au XIXème siècle, vous auriez du affronter une solide concurrence de grandes plumes. Alors que maintenant vous pouvez faire illusion chez les quelques attardés anachroniques qui lisent Gobineau à une main.
Il semble que Peachy ait été dans le vrai avant vous et moi, cela ressemble vraiment à de la manipulation. Il suffit d’écouter Gueant, sont fort les sarkosistes. Mais votre article le montre mieux que je ne pourrais le dire.
Je suis assez optimiste en regardant les votes et commentaires, beaucoup de visites et de votes positifs qui ont surpassé votre meute habituelle de troll pourtant particulièrement déchainée.
Le coups est arrivé trop tôt et trop d’éléments jettent le doute sur la manière dont cette affaire à été gérée.
Citation : Une même détermination à tuer avait été décrite par les témoins de la
fusillade de Montauban. Une habitante a décrit à La Dépêche du Midi un
« homme de taille moyenne assez corpulent ». "Il m’a bousculée, il s’est retourné et dans le mouvement, la visière
de son casque s’est relevée de quelques centimètres, j’ai alors aperçu
un tatouage ou une cicatrice au niveau de sa joue gauche. J’ai aussi
entrevu ses yeux à travers la visière. Il avait un regard froid d’une
lucidité effrayante", a-t-elle raconté.
Sinon pour la photo des trois larrons, difficile de se faire une idée, sauf qu’il sont trop cons pour tenir leur étendard dans le bon sens.