comment peut on emettre des inepties pareilles ! vous ne croyez pas vous même à ce que vous ecrivez ! que des expérimentations plus ou moins judicieuses (et justifiables) soient menées, c’est possible, et peut être condamnable, mais que ceci soit pratiqué à grande échelle, il faut que vous ayez une bien faible connaissance (ou plutot une grande méconnaissance) de la zootechnie et plus encore de l’économie agricole.
Sans nier l’intérêt évident de la production Bio, vous faites un amalgamme inacceptable entre les termes Biologique et Qualité. Précision : la production biologique suppose une obligation de moyen(s). la production de qualité IMPOSE une obligation de Résultat (type Label rouge et encore plus Fermier Label Rouge). Il est d’ailleurs tout à fait regrettable que les autorités européennes cométentes n’aient pas su s’inspirer des spécificités françaises pour rendre compatibles ces modes de production, assurant ainsi aux producteurs une convergence de moyens, d’objectifs et de communication (quid du non-OGM ?) vers le consommateur. Il est également inadmissible qu’aujourd’hui la plupart des filières bio soient en cours de récupération par la grande distribution qui est en train de court-circuiter un mode de consommation (donc des marges potentielles) qui risquait de lui échaper.
il faut donc que vous les méprisiez tant vous aussi pour en parler avec un art digne de la charité chrétienne. A vous lire on a presque envie de leur faire l’aumone.
en vérité il faut bien mal connaitre le monde paysan pour en parler ainsi. Confondre l’activité économique agricole avec le monde rural, tout en laissant transpirer votre nostalgie d’un monde que votre mode de vie autrefois citadin et desormais BoBo a condamné aux oubliettes de la société « moderne », c’est mentir à vos lecteur au moins autant que Jean Pierre Pernault se complait à faire l’éloge d’un monde définitivement disparu. On peut certes le regretter, mais commencez donc par vous demander si les paysans eux même le regrettent !