En france, - on a pu d’industrie sidérurgie - l’industrie automobile est en crise - l’agriculture et la pêche sont en crise - l’industrie aéronautique est fragile (notamment le militaire est en déclin)
alors, si on supprime le nucléaire, il ne va plus rester grand chose comme activité industrielle....
Désolé de vous contredire, mais : - La couche d’argile hote est « imperméable » (coefficient de perméabilité de l’ordre de 1E-13 m/s) : cela signifie que les vitesses d’écoulement de l’eau dans la roche sont de l’ordre de quelques dixième de mm tous les 100 ans ! - les campagnes sismiques 2D puis 3D ont montré l’absence de failles dans la roche et donc l’absence de court-circuit hydraulique avec les formations géologiques supérieures - Des scellements dans les galeries sont prévus pour empecher les circulation hydrauliques via les ouvrages. - Les glissements de terrains sont impossibles à cette profondeur. De plus, le futur site d’accueil a été sélectionné sur des critère de stabilité dans une région qui plus est quasi asismique. - les formations aquifères sont étanchées pour éviter des infiltrations d’eau. C’est le cas dans le laboratoire souterrain (virole métallique étanche) - les formations aquitares (Oxfordien) sont équipées d’un système de drainage avec évacuation de l’eau drainé par des pompes (quelques litres par heures).
Une nouvelle fois, je vous invite à visiter le laboratoire souterrain de Bure, vous y verrez que les conditions d’environnement à -500 m sont naturellement sèches (la température de 22 °C qui règne à cette profondeur imposant une humidité relative de l’ordre de 50 % (ce qui est sec).
pourquoi le prix de l’electricité augmente t-il et va t-il encore augmenter. Parce que les règles en matière de sureté nucléaire se durcissent de plus en plus (notamment au regard du retour d’expérience de Fukushima) ce qui a un cout pour l’exploitant qui est répercuté sur la facture EDF.
On ne pas avoir le beurre, l’argent du beurre et le sourrire de la crémière. Personnellement, je veux bien passer à la caisse si ca permet de garantir la sureté des installations et des populations.
Même en incluant le cout des déchets et du stockage, l’électricité nucléaire reste l’énergie la moins cher au prix du kw.h (mais ce n’est certes pas gratuit).
Les députés Christophe Bouillon (groupe Socialiste, républicain et citoyen) et Julien Aubert (groupe UMP) ont récemment précisé :
« Porter la voix de la raison vise à rappeler une vérité d’évidence, que d’aucuns oublient parfois : les déchets nucléaires sont, pour l’essentiel, le produit de choix énergétiques structurants opérés au cours des soixante dernières années et qu’aucune alternance politique depuis le Général de Gaulle n’a remis en cause. Ces déchets existent déjà pour partie et leur volume, leur radioactivité et leur radiotoxicité sont mesurables, connus et prévisibles : fût-il possible, l’arrêt immédiat de l’ensemble des centrales nucléaires en exploitation n’aurait pour incidence principale que l’anticipation du flux de leur production. Sous cet angle particulier, la question des déchets nucléaires, d’une part, et celle de la part de l’électricité d’origine nucléaire dans le mix énergétique français à un horizon pluridécennal, d’autre part, sont bien disjointes et conditionner la réflexion sur le traitement de déchets déjà existants à des engagements préalables sur la décroissance de cette part est une position que vos rapporteurs jugent critiquable. De leur point de vue, le choix du courage est au contraire celui de solutions qui, dans l’état de nos connaissances, présentent pour les générations futures les caractéristiques de pérennité et de sécurité les plus élevées possibles. »
@Rosemar Oui des expériences ont lieu. Ces justement ces expériences qui permettre de faire une démonstration robuste de la faisabilité d’un stockage (stabilité de la roche, caractéristiques favorables, faisabilité technologique, test des méthodes et des machines de creusement etc....). C’est un instrument scientifique exceptionnel. Si ce n’est pas déjà fait, je vous invite à le visiter (environ 2000 visiteurs par an), et vous prendrez la mesure que le projet de stockage est loin d’être une improvisation.