Ce soir je me remets à écrire et je goûte la douce légèreté d'être libérée après deux années de classes préparatoires littéraires, les fameuses hypokhâgnes puis khâgnes. Pourtant, je demeure dans l'inquiétude. Digérer ces deux années intenses de formation est un (...)
4490 visites 28 sep. 2016 | 24 réactions | Louise S + Partager