Ben, demande à Agoravox de ne plus publier un seul article de sport... Puis, ensuite, en plus de ceux qui existent déjà, on créera economivox, politicovox, tribunelibrovox...
ça commence dès la première ligne avec le joli chaufeur, puis performanecs ensuite... Bref, faudra peut-être que je me relise mieux la prochaine fos, parce que là, le train de l’orthographe m’est passé sous le nez...
"si c’est une supposition basée sur un quelconque bon sens, abstenez-vous"
=> ce sont des réactions de pêcheurs et de scientifiques (ou auto-proclamés comme tels) que j’ai entendues lors d’un débat.
En dehors de cela, cet article était avant tout pour moi une volonté de lancer le débat, pas nécessairement d’apporter des réponses ou de critiquer férocement telle ou telle partie... même si je reconnais m’être montré partial.
Enfin, vous jugez cet article indigent, OK, mais en quoi est-il vraiment impersonnel ? Au contraire, je suis apparemment plus subjectif qu’objectif, je donne donc un avis en me basant sur celui d’une partie prenante de ce "dossier". Et comme cela a aussi été dit, je suis très fier d’avoir écrit ce commentaire, ne serait-ce que pour la superbe argumentation publiée ci-dessus.
J’ose pas te demander des sources bibliographiques, tu comprend sans doute même pas le concept de connaissance objective.
==> cet phrase méprisante était-elle vraiment nécessaire ?
En dehors de ça, comme je l’ai dit plus haut, évidemment que les pêcheurs ont des torts, mais je ne pense pas qu’on puisse le leur reprocher. L’homme est un loup pour l’homme et le cabillaud et la morue et toute la planète...
Mais ce n’est pas en fixant des quotas relativement bas et en ne voulant pas les changer que la situation s’améliorera
Attention, je n’ai jamais dit que l’intervention de l’homme empêchera la faune marine de disparaître !!! Si je peux me permettre d’ajouter (encore) un poncif, l’homme vit aujourd’hui dans une société où l’argent est roi. L’essentiel est le profit, même lorsqu’il s’agit de protéger la planète.
On ne peut pas reprocher aux pêcheurs de faire leur métier, même si ceux-ci le font sans aucune considération écologique (et évidemment, il ne faut pas généraliser, il reste de vrais pêcheurs amoureux de la mer et de sa faune)...
Enfin, je pense que l’homme disparaîtra de la surface de la planète bien avant la morue ou de nombreux autres poissons, mais ça, c’est une autre histoire