Démonstration impeccable et tellement « vécue »...à laquelle manque malheureusement un élément-clé : l’indemnisation conséquente (qui donc voudrait d’un euro symbolique à notre époque ?) scrupuleusement prélevée sur le salaire mirobolant du professeur incompétent, pour préjudice moral grave porté à mineur d’âge (mental 3-4 ans) par personne possédant (si peu d’) autorité, accompagnée de l’indispensable blâme officiel et d’un report (indéterminé) d’avancement indiciaire, s’entend bien...
« la candidature a été validée par une Commission électorale à sa botte ! »
En fRonce, ça s’appelle le Conseil Constitutionnel, ça valide les comptes de campagne de Balladur et Chirac en 1995 et ça invalide ceux de Cheminade (candidat anti banques privées)...
« se présenter contre le pouvoir en place... » Mouaaarf ! Décidément, on rigole bien ici...
Fergus, ayant consciencieusement lu Tartuffe, voudrait nous faire croire qu’il ignore la multitude de barrières mises en place pour filtrer les candidatures...
Comme les 500 signatures d’élus ne suffisaient plus à écarter efficacement les « indésirables », on y a greffé l’identification personnelle, manière de pouvoir punir ensuite les maires ayant « mal signé » et comme « on » voulait être certain d’offrir à la plèbe uniquement les « bons candidats », « on » s’est acoquiné avec la girouette pyrénéenne pour attribuer le reliquat de signatures à l̶a̶ ̶t̶ê̶t̶e̶ ̶d̶u̶ ̶c̶l̶i̶e̶n̶t̶ qui « on » voulait (et surtout ne pas les donner à qui « on » ne voulait pas...)
Vous avez remarqué « agitateurs commandités » dans la phrase de mon commentaire ? Nous sommes absolument d’accord, ils ont agi en mission, le libre-arbitre n’entrant en ligne de compte que dans la décision de servir de mauvais maîtres...