Madame l’auteur (je me contrefiche des débilités consistant à torturer la langue française pour satisfaire certains égos manipulateurs et diviseurs), vous n’auriez donc pas encore compris que depuis 1968, il n’est plus question d’instruire et de faire évoluer vers le haut le peuple de France ?
C’est pourtant évident quand on a observé les « réformes » ahurissantes mises en place depuis, et la politique de nivellement par le bas, qui se traduisit même parfois par des recrutements en panique de personnes n’ayant à l’évidence ni la vocation, ni les qualifications nécessaires ni la formation (pas le temps pour ça...), pour combler les manques trop flagrants ...
Aaaah ! La menace de l’extrême-droite (qui rappelons-le est chez nous totalement européiste, atlantiste et par conséquence complétement en accord avec le pouvoir en place, malgré les postures d’opposant de carnaval ; pas très extrême, tout ça), si on ne l’avait pas, il faudrait l’inventer...
Mais en y repensant :
-mutiler ou crever les yeux de manifestants non armés et non menaçants
-prendre en otage toute l’économie du pays et le ruiner un peu plus au prétexte d’une maladie imaginaire
-piquer les vieux de force dans les ehpad pour faire du chiffre au score journalier du bandeau de BFM
-exercer un chantage à l’emploi sur des personnels de santé pour qu’ils se laissent injecter une soupe expérimentale (Nuremberg, où est-ce, déjà ?)...
Tout ça ne serait pas un peu extrémiste comme attitude, non ?
Difficile de percevoir une quelconque ironie dans la présence du terme « islamogauchistes » qui n’avait aucun rapport avec le sujet (Attendre qu’une personnalité soit décédée pour lui tomber dessus, en salissant au passage la religion ciblée ostensiblement par le pouvoir occupant, réellement menteur, lui, pour le coup, et les occurrences sont nombreuses) .
Il y a là une forme de lâcheté, alors qu’attaquer pour ses éventuelles (car toujours à prouver sinon, c’est de la diffamation) turpitudes une personnalité vivante, en place et apte à se défendre, c’est une autre histoire...
Il suffit pour vérifier ce courage ou son absence d’observer avec « ironie » et détachement la réaction hystérique des défenseurs du personnage ayant fait récemment l’apologie du génocide en cours pour comprendre qui on peut critiquer et qui on ne peut pas... L’inénarrable philosophe entarté s’y est collé avec énergie, communautarisme oblige...
C’est tellement pratique de salir l’image d’une personne une fois qu’elle n’est plus là pour se défendre...
En plus, ça tombe bien, c’était semble-t-il un chrétien, pensez donc... Pas la religion qui a les faveurs de la Cour à notre époque, les églises et cathédrales qui brûlent dans la plus grande indifférence du pouvoir en témoignent...