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maldoror

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59 ans, ancien élève d’HEC, ancien associé d’un cabinet de conseil. Spécialiste en statégie, marketing et management. Expert en analyse sémantique et relationnelle. Passionné de blues, lui même chanteur et musicien.

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  • Premier article le 09/01/2009
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Ses articles classés par : ordre chronologique




Derniers commentaires



  • maldoror maldoror 16 avril 17:50

    La diplomatie macronienne a commis une double erreur. Première erreur, la plus inadmissible : la France attaque les ennemis (Syriens) de ses ennemis (djihadistes). Or, quand on est en guerre, et nous le sommes contre le terrorisme, les ennemis de nos ennemis sont (temporairement) nos amis. On ne les attaque pas ! Personne n’est capable de comprendre ça, au quai d’Orsay ? Il est vrai que Le Drian a un tout petit cerveau et qu’il est pro-US avant d’être pro-France. Deuxième erreur (une erreur de débutant) : croire que la France va pouvoir, après une telle mascarade belliciste, redevenir un interlocuteur clé de la diplomatie de la question syrienne : ils rêvent !



  • maldoror maldoror 2 avril 2017 12:34

    Voter Asselineau, c’est enfin voter POUR quelqu’un et cesser de votre contre les minables qui nous gouvernent, à gauche comme à droite. Il sera une des surprises de cette élection. Je le vois autour de 5%.....



  • maldoror maldoror 2 avril 2017 12:29

    On ne peut que rigoler à la lecture de cet article « méthode Couë » d’un idéalisme pathétique, qui utilise de plus un terme fortement connoté datant du Front Populaire. Pour mémoire : " Le 17 avril 1936, en pleine campagne électorale, Maurice Thorez, secrétaire général du PC, sème la stupeur en appelant catholiques et Croix-de-Feu à voter communiste". Le PS est fini et c’est une très bonne chose, on ne peut pas éternellement faire une politique de droite en se faisant élire par la gauche. La vraie gauche (Melenchon+Trotskistes+écolos ultras) va revenir à son poids historique en France : 25% à 30% tous mouvements confondus. Le reste (70% à 75%) ira au FN, à LR et au nouveau Lecanuet (Macron). Et le PS disparaîtra aux poubelles de l’Histoire.... C’est la fin d’un cycle, tendre la main à des losers n’a jamais été une bonne stratégie...



  • maldoror maldoror 13 mars 2017 10:56

    Agoravox, un site où la liberté d’expression est réservée uniquement aux bobos de gauche, vient aujourd’hui nous parler des costumes d’un ancien premier ministre. Ouh là, là, c’est cher ! En cela, ils sont bien à leur place, c’est à dire au niveau d’une dame-pipi ou au d’un concierge du PS. Remarquez qu’ils n’ont pas parlé du coiffeur de Hollande ni du cire pompes d’Aquilino Morelle... Non, ils font juste leur boulot de désinformation (« civique et civilisée » comme ils disent) dans le même sens et en permanence. Macron, lui, s’habille chez Tati, c’est bien connu !



  • maldoror maldoror 26 mars 2014 16:09

    Les faits parlent d’eux-mêmes et votre article bien documenté a très bien montré l’impasse économique où nous conduit un euro surévalué. Je rajouterai trois remarques à votre article, qui sont de l’ordre de l’économie politique, pour compléter la démonstration purement économique que vous avez parfaitement assurée.

    Premièrement : toute monnaie doit être adossée à un pouvoir politique. Pourquoi ? Parce que la monnaie n’est pas neutre ; de tous temps, elle a été et elle est un outil politique des Etats ainsi qu’un outil de domination économique. Une monnaie trop forte pénalise les exportations, une monnaie trop faible se voit attaquée par les marchés (spéculation) et crée la montée de l’inflation. Or, l’euro est sur ce point une exception historique, c’est du jamais vu ! Il n’est pas géré par un pouvoir politique, mais par des technocrates de la BCE. Et, à supposer qu’un jour il y ait un pouvoir politique européen qui gère l’euro, comment sera-t-il possible de concilier, avec une monnaie commune, les intérêts contradictoires de pays aux structures de production différentes ?

    Deuxièmement : quelle est la bonne parité par rapport au dollar ? Quand l’euro a été lancé, il y avait unanimité pour dire qu’un taux 1 euro = 1 dollar serait une magnifique victoire pour l’euro. Las, les yankees, eux, ont un pouvoir politique qui sait ce qu’il fait. Ils ont systématiquement fait baisser le dollar face à l’euro, pour accroître leur exportations en Europe. Aujourd’hui, on a un euro 35% à 40% plus cher que le dollar. Ce n’est pas viable, les dés sont pipés... On ne met pas 40% de handicap à un cheval de course !!!

    Troisièmement : ce n’est que le début des ennuis pour l’euro. Poussant leur avantage en prétextant l’urgence ukrainienne, les USA ont clairement dit qu’ils voulaient accélérer / intensifier le round de négociation commerciale USA-Europe. L’enjeu ? Tuer le commerce inter-continental avec la Russie, nous inonder de malbouffe et de produits manufacturés à bas prix et asservir ainsi définitivement notre Continent.

    En synthèse, l’Europe de la zone euro, avec un euro surévalué, se condamne elle-même à une récession permanente et à une déroute commerciale si le round commercial USA-Europe aboutit.

LES THEMES DE L'AUTEUR

Economie Arnaque ? Finances






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