Ils étaient des centaines à savoir que ce juge qui s’est présenté aux législatives pour le PS, tout en assurant grâce à un non-lieu d’anthologie l’impunité au directeur de campagne de F Mitterrand pour préserver le rapprochement de deux journaux de gauche que l’on peut lire tous les jours, défendait en même temps les intérêts économiques de l’un d’eux.
Pour la Cour de justice, il n’y a ni crime ni délit.
Sanctions toujours pas tombées 7 ans après que le mécanisme ait été démonté en détail et à tous, et les magistrats saboteurs poursuivent tranquillement leur leur carrière comme on peut le constater en consultant le Jo.
Voir Sm Usm, Commission des lois de l’assemblée et du sénat.
Dans cette affaire où l’impunité a été garantie au directeur de campagne de Mitterrand, afin de permettre le rapprochement de 2 journaux que l’on peut lire tous les jours et dans laquelle en particulier un procureur a considéré que 4 pièces nouvelles remettant en cause 1 erreur grossière, ne seraient pas utiles à la manifestation de la vérité, on constate dans le décret du 17 décembre 2010 portant nomination, que 6 ans après que Gardes des sceaux et hiérarchie ont largement été informés, ce procureur continue à à poursuivre sa belle carrière.
Comment l’exécutif intervient dans les affaires judiciaires Sur le site du Sm (15 nov 2010)
INDÉPENDANCE DE LA JUSTICE : Selon les textes et les discours publics en vigueur, les interventions de l’exécutif dans les affaires judiciaires sont légitimées par l’intérêt général ou la nécessité d’une politique pénale uniforme sur l’ensemble du territoire national et sont d’une transparence à toute épreuve, les très rares et très éventuelles instructions du garde des Sceaux faisant l’objet d’écrits motivés versés au dossier… Malheureusement, ces propos sont… « pour les nuls ». Au quotidien, dans les affaires « sensibles », « signalées » ou tout simplement médiatisées, c’est tout le contraire ! Ainsi que le savent les magistrats du parquet qui traitent au quotidien ces dossiers et que le prouve ce témoignage exclusif d’un magistrat, en poste à la direction des affaires criminelles et des grâces (DACG), dont nous avons évidemment préservé l’anonymat *…
Mam vient de renouveler l’impunité à une personnalité que l’on retrouve dans la reprise du journal Le Monde, prise la main dans le sac dans une affaire financière, mais qui avait échappé aux poursuites grace à un non lieu de 8 lignes contenant 3 erreurs grossières.
« Gains » 30MF et IMPUNITE contre QUOI ou pour financer QUI ?
En s’abstenant de mettre un terme à des dysfonctionnements majeurs avérés, et en ne renvoyant pas devant le Csm les magistrats fauteurs, MAM, à la suite des Gardes des Sceaux qui l’ont précédée, entretient au sein du pouvoir judiciaire une machine à enterrer, prête à être réutilisée.