Ce n’est pas philosophico-pipo, c’est juste la (re)connaissance de la vie. Je n’ai pas dit qu’il fallait laisser les gens crever dans la rue, mais de changer de point de vue.
La violence nous fait de nous des prisonniers de la mémoire collective. Ce n’est pas cette mémoire que nous devrions célébrer... Mais celle qui est la plus belle en nous : celle de l’Amour (avec un grand Tas ! ;D)
Bien sûr, dans un monde bipolaire, même la contestation fait partie du système. Il s’en nourrit, d’ailleurs. Car Soral ne propose pas de sortie. Il résiste et reste donc dans la dualité, peu importe qu’il soit dans le vrai ou pas, finalement... Où est la réconciliation dans ses intentions et propos que l’on peut entendre dans ses vidéos druckerisées ;p ?
Il faut déjà se changer soi-même avant de vouloir changer les autres et le monde... Et quand la personne s’est suffisament changée, elle comprend qu’il ne sert à rien d’aider les autres et de sauver le monde... Il n’y a rien à sauver, rien à perdre. Juste être.
J’ai quand même l’impression qu’ils se sont tous piégés plus ou moins. En tout cas, cela permet d’observer un appareil politique dans toute sa splendeur. On comprend mieux comment tout le système de représentation politique est vérouillé de l’intérieur. Pour exister politiquement, il faut se plier.