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Cyberjournaliste qui au delà de ses sources habituelles est capable de puiser ses informations sur le web.

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  • mansan mansan 3 mars 2009 13:21

    En France, les Guadeloupéens, comme tous ceux qui sont nègres ou qui tirent leur origine de cette couleur, nationalité française en poche ou pas, font face avec dignité à de constantes discriminations raciales ; dont les discriminations ayant cours sur le marché du travail.

    Ce racisme à l’embauche, études, associations, politiques, médias et victimes s’en font régulièrement l’écho. Comme ils font tout aussi régulièrement état des résultats d’enquêtes d’opinion montrant sa généralisation.



  • mansan mansan 2 mars 2009 23:15

    Miracle à Santa-Anna : Spike Lee censuré en France !

    A la question est ce qu’il y a eu censure, la réponse est sans équivoque. OUI !

    La censure est la limitation arbitraire ou doctrinale de la liberté d’expression de chacun. Elle passe par l’examen du détenteur d’un pouvoir sur des livres, journaux, bulletins d’informations, pièces de théâtre et films, etc. — et ce — avant d’en permettre la diffusion au public.

    Il est désolant de voir se pratiquer de tels actes aujourd’hui à l’égard d’un grand homme du cinéma comme Spike Lee.

    Dire que le film n’aurait pas généré assez de recettes est une ineptie, purement et simplement.

    Manifestement, le contexte politico-financier n’est pas favorable à la diffusion d’un tel film pour les têtes dirigeantes de notre pays.

    Ce film qui couvre une partie de la seconde guerre mondiale, mis à part le massacre commis par des SS, le 12 août 1944, dans le village toscan de Sant’Anna di Stazzema qui a effectivement eu lieu, est présentée comme une fiction très romancée, que j’ai pris plaisir à regarder et que je vous conseille.

    Nombreux sont ceux quoi donnent leur point de vue quant aux éventuelles raisons de la non-distribution du film, et abordent le problème d’un point de vue racial, s’appuyant sur le fait que le film montre pour la 1ère fois la présence de soldats Afros Américains pendant cette guerre et que cela puisse être dérangeant. Je n’aborderais pas cette aspect de la question.

    Le détail, qui n’en est pas un, qui moi me fait “tiquer” est que LE méchant du film, est un collabo Italien, dont l’acte de traitrise est directement responsable du massacre de Sant’Anna di Stazzema, seul fait réellement historique du film.

    En Italie on parle dans les journaux de « l’ Affaire St Anna ». Mais là bas tous les médias appartiennent à Monsieur Berlusconi.

    Berlusconi dont on connait l’étroitesse d’esprit :

    Ce Berlusconi dont notre président, marié à la belle Italienne Carla Bruni, copie actuellement le modèle de contrôle des médias.

    Peut être faudrait il donc regarder aussi du coté du trio Sarko-Berluso-TF1 et des intérêts de chacun quant à la distribution de ce film en France ?…

    Internet nous permet la communication de masses et l’accès direct à l’information. Aujourd’hui, nous pouvons nous informer et informer les autres de manière quasi autonome et faire preuve de notre libre arbitre même quant à ces œuvres qui sont victimes de censure.

    J’ai vu le reportage hier soir, téléchargé le film aussitôt et l’ai regardé ce matin. Je n’incite pas au téléchargement illégal, mais je crois qu’en pareille situation, ça s’impose. Je ne vois pas en quoi je nuis à la vente d’un produit si la vente de celui ci m’est pas destinée.

    Ajoutons à cela le fait que le film en question a fait une avant première à la Cinémathèque Française en présence de Spike Lee, et surtout, que son distributeur est le groupe Français, TF1 International, et bien nous avons là un bien bel exemple d’insulte de la part du distributeur à l’encontre du réalisateur et de ses fans, ce qui est tout simplement honteux.(Même si l’on peut se demander si le groupe audiovisuel n’a pas été lui même victime de pressions puisqu’il s’inscrivait dans une démarche qui visait initialement à distribuer ce film) Alors je n’ai aucun scrupule à l’avoir téléchargé.

    Spike Lee à lancé une polémique en s’attaquant à Clint Eastwood concernant ses deux fictions retraçant l’histoire de soldats pendant la seconde guerre mondiale ( Lettres d’Iwo Jima / Mémores de nos pères ) lui reprochant de ne pas avoir fait figurer de soldats afro américains dans ceux-ci.

    M. Eastowood répondit « qu’un mec comme ça devrait la fermer » et s’est justifié en disant que ses films montraient l’histoire des soldats qui hissèrent le drapeau, et que parmi ceux-ci, aucun d’eux n’étaient noir.

    Même si cela est vrai, ce n’est pas pour autant qu’aucun soldat noir ne faisait partie des bataillons qui ont combattu à Iwo Jiwa, alors pourquoi une réponse aussi hostile de la part de Clint Eastwood en réponse à une remarque loin d’être infondée ?

    Pour certains, Spike Lee est extrémiste. Moi je pense qu’il s’exprime pleinement grâce à son art, oui. Radicalement, certes. Mais cette radicalité est réponse au racisme (latent) qui subsiste aujourd’hui.

    Je ne sais plus ou j’ai lu ça mais quelqu’un a dit que l’on tuait deux fois à la guerre : une fois sur le champ de bataille, et une seconde, après la guerre, par omission de certaines choses.

    Comme le dit Stomy Bugsy, tout le monde va au cinéma, mais la plupart des gens ne lisent pas.

    A ce jour, aucun film n’avait mis en scène le 24e régiment d’infanterie ainsi que la 92ème division surnommée la division Buffalo Soldiers, qui ont tout deux combattu au Japon. C’est maintenant chose faite.

    Le cinéma peut permettre à des minorités de se réveiller, et de s’élever. C’est en cela seulement qu’il mérite d’y avoir réflexion. S’offusquer des maux de la société sans mener d’action concrète n’est que futilité et auto destruction.

    Il y a encore une longue route pour la France avant que les minorités y soient aussi bien représentées qu’elles les sont aux Etats-Unis et le seul moyen de la traverser au plus vite, c’est d’y travailler, ensemble, jusqu’à nous créer les moyens que l’on refuse de nous donner.

    Alfred de Vigny - Gémir,pleurer, prier,est également lâche - Fais énergiquement ta longue et lourde tâche -

    Messan

    http://www.blog-arts.fr/miracle-a-santa-anna-spike-lee-censure-en-france/

     



  • mansan mansan 26 février 2009 18:14

    La Guadeloupe vient de connaître une nuit d’intenses violences et d’agitations.
    Oui, la jeunesse de notre pays s’est défoulée.
    Oui, la jeunesse de notre pays a cassé, brûlé, pillé.
    Mais pourquoi ?
    Qui est le véritable agresseur ?
    Ce n’est pas « NOUS ».
    S’il est vrai que de rares violences urbaines se sont produites au début de la grève, elles se sont rapidement essoufflées car NOUS avions TOUS compris que le calme, la dignité et le civisme étaient nos principaux alliés.
    Toutefois quand M. Yves JEGO affirme qu’il saura comment faire pour de nouveau appliquer le droit dans notre pays, n’est-ce pas là de la provocation ?
    N’est-ce pas là un processus d’infantilisation ?
    N’est-ce pas là une menace d’un parent mécontent vis-à-vis de son enfant qui aurait mal agi ?
    Ce discours de M Jégo a été minimisé, presque tu, il a peu ou pas été relayé dans les médias nationaux contrairement à celui de M. DOMOTA qui selon ces mêmes médias nationaux aurait appelé à la violence, à la révolte, à la rébellion, nous demandant ainsi de laisser s’exprimer notre nature première de « sauvages ».


    Car le problème il est là, on veut que NOUS apparaissions encore une fois au lendemain de ces échauffourées comme ceux qui resteront ad vitam aeternam aux portes du savoir-être, aux portes du savoir-vivre, aux portes de la CIVILISATION.
    Mais quand vous entendez ces hommes, ces femmes qui relatent les coups, les humiliations, les vexations, les flagellations racistes infligées par des forces de l’ordre armées jusqu’aux dents et c’est un euphémisme : qui est demeuré aux portes de la Civilisation ?
    Quand vous entendez et voyez un chef de la police qui justifie, excuse, minimise le déploiement et la violence militaires réponse selon lui à des jets de pierres, de cailloux, à des ATTAQUES, n’est-ce pas normal que l’HOMME antillais s’insurge, se sente touché dans sa chair et réagisse ?
    Nous sommes et nous resterons comme le dit Fanswa Ladrézeau, grand artiste guadeloupéen, « on lawmé san fizi » (= une armée sans armes).
    Nos seules armes sont notre foi, notre détermination et notre dignité et elles le resteront.
    La violence dont nous avons été témoins n’est que le cri de souffrance d’une jeunesse qui peut-être n’a pas la sagesse d’ainés qui ont connu Février 1952 (des travailleurs grévistes ont été sauvagement tués), Mai 1967 (répression où des étudiants et travailleurs ont été sauvagement tués), Octobre 1984- Juillet 1985 : affaire Faisan ( un jeune noir reçu un coup de pied de la part d’un professeur blanc et qui déclencha une vive réaction populaire) et qui ont appris a relativisé ?
    La violence dont nous avons été témoins n’est que la réaction peut-être disproportionnée d’une jeunesse qui en a marre et qui use du seul moyen d’expression héritée de la société moderne : la violence.
    En effet, pouvons-nous nier que moult et moult injustices n’ont eu cesse d’ébranler notre fragile équilibre ?
    Pouvons-nous occulter qu’une pléthore d’injustices au soubassement racial est demeurée impunie par « le Pays des droits de l’homme et du citoyen » qui soit dit en passant a toujours usé de la répression que ce soit en Afrique, que ce soit dans « les Iles » pour rétablir l’ordre.
    Ainsi paradoxalement alors qu’on nous reproche de « racialiser » le conflit, on oppose symboliquement des guadeloupéens majoritairement Noirs à des militaires majoritairement blancs.
    Il y a en effet des symboles qui ravivent des souffrances, qui raniment de vieilles querelles, d’anciennes tensions que notre inébranlable HUMANISME antillais n’a cessé de refouler.
    Oui, plus que quiconque nous avons toujours su inlassablement tendre une joue éraflée, blessée, tuméfiée mais n’est-ce pas NORMAL qu’un jour notre exaspération soit telle que nous réagissions ?
    Au-delà des revendications du LKP, au-delà de la crise sociétale et mondiale, l’expression (aussi violente soit-elle) de la frustration d’un Peuple dont on a nié l’histoire, dont on a occulté les souffrances et qui n’a jamais connu que la Répression comme seule et unique mode de dialogue, n’est-elle pas légitime ?
    Non, la jeunesse de notre pays ne s’est pas seulement défoulée.
    Non, la jeunesse de notre pays n’a pas seulement cassé, brûlé, pillé.
    Oui, tout le Pays a mal.

    http://sites.google.com/site/continuitelkp/Home/Liyannajkontpwofitasyon.mp3 ?attredirects=0



  • mansan mansan 25 février 2009 17:40

    La France n’est plus un pays égalitaire pour des centaines de milliers de SDF ou de mal logés. Ce qui participe de la grisaille au quotidien, loin des quartiers où la richesse est de plus en plus insolente. Dans le même temps, les files d’attente s’allongent devant les comptoirs des Restaurants du cœur, du Secours populaire ou du Secours catholique.

    La France est devenue un pays où le travail ne se partage plus, tandis que le chômeur sera bientôt considéré comme un quasi-délinquant, un asocial qui refuse de travailler. Peu à peu, les institutions patronales et les fonctionnaires d’autorité se complètent pour transformer en République bananière un pays bénéficiant d’une constitution démocratique.

    On marginalise, on enferme, on expulse. Il n’y a plus d’âge pour devenir justiciable, et le taux d’occupation des prisons explose. Dans cette surenchère sécuritaire, c’est à qui s’appliquera avec le plus de zèle à grignoter des libertés qui ne seront plus bientôt que formelles.



  • mansan mansan 24 février 2009 17:59

     Ces drames familiaux qui bouleversent la France

    Ils ont, en quelques semaines, causé la mort de quinze personnes.
    Ce ne sont pas des drames ordinaires. Parce qu’ils touchent l’entité, quasi-sacrée, de la famille. Depuis le début du mois de juillet, plusieurs « drames familiaux » ont été commis en France ; ils ont causé la mort de 15 personnes.

    Ces « drames familiaux », qui affectent tous les milieux socio-professionnels, présentent quelques similitudes :
    pour son auteur, sa propre existence n’a désormais plus aucun prix. Sa mort éteint alors l’action publique, mais pas le devoir d’enquête.


    Comment expliquer ces meurtres singuliers qui bouleversent la France ?

    Double infanticide près de Melun

    Un homme de 37 ans a tué sa femme de 23 ans et ses deux fillettes de 3 et 4 ans à leur domicile de Dammarie-les-Lys, dans la nuit, avant de prévenir les services de police dans la matinée, a-t-on appris de source judiciaire.

    Les raisons et les circonstances de ce drame étaient inconnues lundi soir, les policiers de la police judiciaire de Melun, chargés de l’enquête, n’ayant pu auditionner le père de famille.

    Interpellé lundi matin, l’homme, qui n’a pas expliqué son geste, a été hospitalisé pour avoir pris des médicaments, a-t-on ajouté de même source, en précisant que ses jours n’étaient pas en danger.

    Selon les premiers éléments de l’enquête, la femme aurait été étranglée et les deux fillettes étouffées.

    Une autopsie des corps doit être pratiquée mardi ou mercredi pour déterminer la cause des décès, a-t-on souligné de source judiciaire.

    Loiret : un père aurait tué ses enfants avant de s’immoler

    Les trois enfants en bas âge ont vraisemblablement été tuées par arme blanche. Leur mère, grièvement blessée, serait « entre la vie et la mort ».

    Au lendemain d’un triple meurtre perpétré par un père de famille à Dammarie-les-Lys, en Seine-et-Marne, un nouveau drame familial s’est produit dans le Loiret. Mardi, des jumelles de 14 mois et leur sœur de 4 ans ont été retrouvées mortes à leur domicile à Amilly. Elles auraient vraisemblablement été tuées par leur père à l’arme blanche, lui-même décédé après s’être immolé par le feu.

    Seule la mère de 34 ans a échappé à cette tuerie, mais elle est grièvement blessée, « a priori également par arme blanche ». « Entre la vie et la mort », elle a été hospitalisée à Montargis.

    Selon la police et les pompiers, c’est un voisin qui aurait donné l’alerte à 11h30, après avoir entendu les cris de la mère de famille hurlant « mes enfants sont là-haut » et découvert le corps du père en train de se consumer devant la maison.


    Une famille inconnue des autorités

    Les corps des enfants ont été retrouvés dans la maison, dont deux à l’étage, portant des traces de coupures.

    D’après la police, les premiers éléments de l’enquête ne permettent pas dans l’immédiat de reconstituer les circonstances du drame. La famille ne semblait par ailleurs « pas spécialement connue des autorités municipales ».

    Selon des voisins interrogés par des journalistes, elle était installée depuis un an environ dans cette zone pavillonnaire d’Amilly, une petite ville limitrophe de Montargis.

    L’enquête a été confiée au commissariat de Montargis. La brigade de sûreté urbaine de Montargis, la police technique et scientifique d’Orléans étaient également sur place en début d’après-midi.

    Ces crimes-là ne sont pas spécialement recensés dans les statistiques du ministère de l’Intérieur qui les englobe dans l’ensemble des homicides. Aussi ne peut-on affirmer que le phénomène s’aggrave.


    - Vendredi 25 juillet 08, LYON . Appelés au cœur de la nuit pour un incendie dans une maison d’un quartier résidentiel de Francheville, dans la banlieue de Lyon, les pompiers découvrent quatre corps. Un couple et leurs deux enfants, Aurélien et Corentin, âgés de 13 et 11 ans. Un banal incendie ? Les médecins légistes, qui procèdent à l’autopsie, établissent rapidement que la mère, une professeure de français de 38 ans d’origine vietnamienne, a succombé à des coups portés à la tête. Les deux garçons sont apparemment morts étouffés avec un sac plastique ; ils avaient les mains liées avec une sangle. Le père a ensuite mis le feu à la maison et s’est couché dans son lit. Il est mort asphyxié. Cadre commercial, 48 ans, il avait connu un premier divorce et l’idée que son épouse puisse le quitter, avec leurs enfants, lui était insupportable ; il l’avait affirmé à plusieurs reprises à des proches, évoquant, à mots couverts, l’idée d’un « incendie ».


    - Mardi 15 juillet 08, dans l’OISE. Un père de famille de 40 ans tue, en les pendant, ses deux fillettes, 2 et 7 ans, puis se donne la mort, en se pendant également. Le drame s’est déroulé à Lacroix-Saint-Ouen, dans l’Oise. L’homme s’était introduit par effraction, avec ses filles dont il avait la garde pour les vacances, dans la maison de son ex-concubine, alors que celle-ci était à son travail. Le couple s’était séparé il y a deux ans. Pour la justice, « il n’y a pas d’ambiguité sur l’origine de ce drame qui est un drame familial ».


    - Jeudi 10 juillet 08, à LA MAGDELAINE-SUR-TARN. Jean-Claude Vacquier, un chômeur de 55 ans, abat à coups de fusil ses deux frères, ses deux fils et l’amie de l’un d’eux, dans la maison de sa femme, à La Magdelaine-sur-Tarn, en Haute-Garonne. Interpellé par les gendarmes, il se suicide, mettant un terme à une longue traque. Jean-Claude Vacquier était en instance de divorce.


    - Jeudi 10 juillet 08, à NEUILLY-SUR-MARNE, en Seine-Saint-Denis, un homme de 45 ans étouffe sa fille de 23 mois et tente de se suicider. Il venait de se séparer de sa femme. Les deux conjoints se disputaient la garde de l’enfant.


    - Mai 2008, à NOISY-LE-GRAND, une mère de 43 ans, sans emploi, en instance de divorce, précipite son fils de 14 mois par la fenêtre de son appartement. Elle vient de perdre la garde de son enfant. Elle tente de mettre fin à ses jours et de tuer sa fille aînée. Elle en réchappe.


    - Mars 2007, à VARENNES-JARCY (ESSONNE), un homme se suicide après avoir tué sa fille de 6 ans. Les policiers découvrent une lettre dans laquelle il explique son geste : sa femme s’apprête à le quitter, emmenant avec elle leur fille, il a perdu son emploi de comptable, il est en dépression.


    - Septembre 2006, à TOURCOING, dans le Nord, un informaticien de 37 ans, sur le point de divorcer, tue ses trois enfants - 4, 6 et 9 ans - et se pend.
    Ecrouée pour infanticide
    Déjà mère de deux fillettes de 7 et 9 ans, une femme de 36 ans a été mise en examen pour infanticide et écrouée vendredi à Saint-Etienne. Elle a avoué avoir brûlé le corps de son bébé après avoir accouché de l’enfant qui, selon elle, était mort né.

    Ecrouée pour infanticide
    La jeune femme s’était présentée mercredi pour des maux de ventre à l’hôpital de Roanne dans la Loire. Un médecin s’est aperçu qu’elle avait accouché depuis peu, et a alerté la justice. La jeune femme a été placée le soir même en garde à vue, ainsi que son mari, premier adjoint au maire de Chérier, la commune où vit la famille. Le mari ignorait que sa femme était enceinte.La jeune femme aurait accouché lundi chez elle, dans des conditions rudimentaires. Elle a conduit les enquêteurs dans un pré proche de son domicile où elle affirme avoir brûlé le corps de son nourrisson.

    Toulouse : malade, il tue sa femme et se suicide
    Il était affaibli : une suspicion de maladie en phase de diagnostic. Jean-Pierre Bouyal, 64 ans, expert-comptable à la retraite, a tué mercredi soir son épouse, Françoise Barrère, 48 ans, médecin, avant de retourner l’arme contre lui. La scène s’est déroulée dans l’appartement du couple à Toulouse.Un couple marié il y a un an, et qui paraissait très uni. Jean-Pierre Bouyal et Françoise Barrère jouaient au golf, sortaient beaucoup. Inquiet de ne pas avoir de nouvelles du médecin, un membre du personnel de la clinique de L’Union où exerçait Françoise Barrère comme responsable du département d’informatique médicale ,a fait la macabre découverte en se rendant au domicile du couple. L’hypothèse d’un double meurtre a été écartée
    http://www.ladepeche.fr/article/2008/08/03/469152-Ces-drames-familiaux-qui-bouleversent-la-France.html
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