le jeu de l’Allemagne est de ramener chez elle un savoir-faire dans la technologie spatiale qu’elle n’a jamais créer et entretenu. Beaucoup de constellations de satellites de télécom arrivent en fin de vie dans les 10-15 ans à venir et il faudra les remplacer (intelsat ect ...), deplus avec les pays en voie de développement, il y a une forte demande en satellites de TV.
Trés peu d’entreprises on entretenu leur savoir-faire dans ce domaine, les prix vont flamber faute d’offres et l’Allemagne nous fait le même coup que l’usine d’Hambourg pour Airbus.
Et l’agriculture européenne n’a rien à faire dans les négociations d’un projet spatiale, c’est n’importe quoi comme argument et dans le fond profondément anti-européen.
à Conrad, c’est vrai qu’il y a du chiffre, et même une courbe blanche représentant les blancs européens tout propre (éthnologiquement pas trés crédible).
Et puis on s’en fout de l’Afrique, c’est fini l’Afrique à Papa, il l’on dit à la Télé, en plus ils ne font du business qu’avec les chinois. D’ailleurs les chinois émigrent en afrique, ça veux bien dire qu’il y a de la place non ?
Quand je bossais au nord de la Californie, j’ai vu des réserves Navajo installées au milieu des décharges de bagnoles. bref pour l’instant, c’est eux qui sont au milieu de nos déchets.
La première chose qu’a fait Cortes en rencontrant les astèques a été de leur offrir des peaux de bètes infestées de variole, car Cortes était fils de fermier.
Il savait que les populations qui vivaient en contact avec les porcs avait moins de chance de contacter la maladie, elles avaient depuis longtemps dévelopées leurs anticorps, ce qui n’était pas le cas des populations amérindiennes.
Pizarro fit la même chose avec les incas, donna des peaux, parti, puis revenu 1 ans plus tard. La moitié de la population était décimé, là où il était passé.
Les maladies ont toujours été une arme de guerre, ce n’est pas le monopole de la civilisation occidentale.
En 1344, les Mongols (tartare) vinrent à bout de la résistance du comptoir génois de Féodosia en propulsant des cadavres pestiférés dans une ville assiégée. Début de la peste noire.
En Chine, l’envoi de cadavres de pestiférés dans les villes assiégées constitua sans doute le premier exemple d’arme bactériologique, bien que personne ne sût à l’époque ce qu’était une bactérie. Durant l’Antiquité, Grecs, Romains et Perses utilisaient des cadavres d’animaux pour contaminer les sources et puits ennemis.