Si vous cumulez le raz le bol des français, la multiplicité des
candidatures et une forte abstention, vous avez tous les ingrédients qui
ont fait le 21 avril 2002.
Entre un candidat, devenu président, qui reçoit la franquiste de la main de Pétain en 1943 et le 21 avril 2002, je ne sais pas ce qu’il y a de plus choquant.
C’est le moment du deal du siècle, les flamants prennent nos africains, et on prend la Wallonie et les wallons (à condition qu’ils gardent leur humour ça va de soit).