Pourquoi n’a t-on pas créé cet état d’Israël au Groenland ou
dans la pampa argentine, ou il n’y a personne ? Déjà c’était une très grosse
connerie de vouloir créer un état artificiel avec comme principe une idée
religieuse, certainement pas ethnique car le peuple d’Israël est un mythe, il
n’a jamais existé (ni la race juive d’ailleurs)...En plus créer cet état au
milieu d’une population nombreuse, avec la volonté de faire sa place en expulsant
et déportant des habitants natifs palestiniens, en les massacrant s’ils
ne veulent pas partir... Finalement, les palestiniens sont beaucoup plus
persécutés depuis cinquante ans que les « juifs » qui peuvent remercier
A Hitler qui leur a fourni le prétexte pour la réussite (sans cela ils auraient toujours pu attendre encore longtemps) de la création d’Israël en Palestine
grâce au sacrifice de 6 millions de personnes...
Et non, le vote d’Hadopi 2 a été remis par l’Assemblée Nationale en septembre, trop peu de députés UMP présents (ils sont tous en vacanse à nos frais)...
IL se rend compte en rencontrant
des militaires et des officiels français, par leur silence et leur gêne qu’il ya une grande différence entre
la version officielle (la
France est
intervenue avec Turquoise afin de sauver les Rwandais) et la triste réalité (la
France a
aidé et soutenu les extrémistes Hutus depuis le début dans la préparation du
génocide, pendant, en leur fournissant des armes, en recevant les dirigeants
génocidaire à l’Elysée et après en empêchant l’avancée du FPR avec Turquoise,
expédition surarmée, et en exfiltrant les chefs génocidaires sur le territoire
français)…
Pour prévenir l’effet du
scandale, le ministre français des Affaires étrangères, Dominique de Villepin,
monte au créneau dansLibération.
Éprise de paix,la
France aurait
facilité les Accords d’Arusha et aurait été surprise par le génocide. Elle
aurait alors déployé l’opération Turquoise pour mettre fin aux massacres et
aurait ultérieurement lancé une enquête parlementaire pour analyser ses
erreurs. Depuis, elle aurait tiré les leçons du drame et s’impliquerait plus
efficacement. Malheureusement ce plaidoyer de défense de l’État n’est pas
crédible. La présence de militaires français aux côtés des responsables du
génocide avant et pendant les événements est largement documentée, comme vient
de le montrer la commission d’enquête citoyenne mise en place par l’association
Survie. Donc ce type ment comme il respire et cherche à minimiser et à cacher
ses responsabilités, comme Juppé, comme H Védrine, comme E Balladur, comme B
Debré, comme M Roussin, comme C Pasqua et bien d’autres responsables politiques
et militaires. Mais les crimes de génocide sont imprescriptibles et une épée de
Damoclès est suspendue au dessus de leur tête, ils ne pourront pas échapper
toute leur vie à leurs juges.
Patrick de Saint-Exupéry fini son livre ainsi :
« Quand à nous, Monsieur...Oui, nous deux. Nous nous
trouvons à présent contraints de couper le fil.
Sèchement brutalement. Car dès lors, vous intervenez. Vous devenez
un acteur. Nous voici parvenus à l’extrémité. A ce point où nous devons nous
devons nous séparer. A ce moment où les masques doivent tomber. Vous avez un
nom, Monsieur, vous vous appelez Dominique de Villepin. Vous avez également une
fonction : ministre des affaires étrangères.
En septembre 2003, c’est en tant que tel que vous avez
entonné la chanson des génocides.
Ces mots viennent de loin. Déjà, en 1998, vous avez
été l’un des rares, l’un des très rares hauts diplomates concernés par le
dossier, a ne pas avoir été entendu par la mission d’information parlementaire
sur le Rwanda.Un télégramme, dont il est précisé qu’il est signé de votre nom,
est toutefois cité dans le rapport « la lumière tue », avez vous
déclaré un jour.
En 1994 au moment du génocide, vous étiez directeur de
cabinet d’ Alain Juppé, ministre des affaires étrangères.
Vous vous êtes alors montré d’une discrétion exemplaire,
tout en agissant activement en coulisses. En pleine opération Turquoise, vous avez
même bloqué de votre popre autorité les négociateurs envoyés par Edouard
Balladur et François Léotard auprès de la rébellion. Mais surtout, Monsieur le
ministre...Au début des années 1990, vous étiez l’adjoint diect de Paul Dijoud
au Quai d’Orsay. En 1992, vous vous êtes impliqué, personnellement dans le
dossier rwandais. « Vess la fin 1992, je suis allé avec D de Villepin »
m’a un jour confié un officier français de très haut rang...
Vous saviez donc tout, Monsieur le ministre des affaires
étrangères.
Depuis le début"
Ce génocide, c’est aussi votre histoire. P de St
Exupéry"
Le 10 juin 09, Nicolas Demorrand de Fr-Inter a reçu dans son
7-10 Dominique Galouzio de Villepin, ex directeur de cabinet d’Alain Juppé
93-95, ex secrétaire général de la présidence de la République 95-02, ex
ministre des Affaires étrangères2002-04,
ex ministre de l’Intérieur 2004-05, et enfin ex Premier ministre 2005-07…Mais
ses grandes ambitions se sont heurtées à un certain Nicolas Sarkozy et depuis
plus rien, le placard ou plutôt les emmerdes judiciaires à cause d’une certaine
affaire Clearstream. Tout ça est bien joli en apparence avec en plus une
propension à un certain culte de sa personne, portantbeau, écrivain (poésie, littérature,
histoire) c’est sûr qu’à coté de sa majesté Sarko 1er il peut passer
pour un génie et un éphèbe. Mais hélas il existe une face cachée du personnage bien
moinsétincelante, le joli verni cache
pas mal de turpitudes et de cynisme, avec un climax à l’époque ou il était directeur de cabinet d‘Alain Juppé alors
ministre des affaires étranges, pardon étrangères…Nous sommes en 1994 au Rwanda
pendant 3 mois avril, mai, juin, plus d’un million de personnes sont massacrées
dans d’horribles conditions (un record en aussi peu de temps).
Or il existe des témoignages, dont celui de Patrick de Saint-Exupéry
reporter au Figaro, il est un des rares journalistes à être sur place, il
en fait un bouquin « L’Inavouable, La France au Rwanda » ou ilrelate sa découverte des responsabilités de
militaires français dans la planification et l’exécution du génocide. Il
adresse son récit à D de Villepinet le
commence ainsi :
« Monsieur le ministre
Je viens de vous entendre parler des »génocides« rwandais. Ce n’est ni un hasard ni une maladresse vous le savez comme moi. En conscience, vous venez à nouveau de faire votre une logique de négation. Celle-là même qui poussa certains à vouloir qualifier de génocide les bombardements alliés de Dresde, pendant la Seconde Guerre mondiale, afin de mieux relativiser ce que fut la Schoah.
J’ai vu, Monsieur le ministre, le génocide rwandais et les massacres qui s’ensuivirent. Dans les à-côtés du crime monstrueux que fut l’extermination des Tutsis rwandais, il y eut des crimes de guerre, voire des crimes contre l’humanité commis par ceux qui, aujourd’hui au pouvoir à Kigali, défirent les tueurs. Mais de »génocides au pluriel, il n’y eut point. Si ce n’est dans vos mots, dans votre discours, dans votre désir d’esquiver ce dossier hérité d’une autre présidence mais que paraissez assumer pleinement.
Monsieur le ministre, ne faites pas mine d’ignorer le distinguo. N’essayez pas de m’expliquer que Dresde égale la Shoah. Vous savez parfaitement qu’un génocide n’est ni un massacre ni un crime contre l’humanité. C’est une extermination. Une extermination rationnnelement décidée et mise en euvre par un Etat".Lisez la suite dans le bouquin.
Un âne bâté en plus (certainement un flic du syndicat Alliance,la garde prétorienne de sa majesté Nabot Léon 1er) car s’il était un citoyen lambda il se rendrait compte que les gardiens de la paix se sont transformés en forces de l’ordre uniquement au service de la grande bourgeoisie pratiquant la finance (et d’autres traffics) qui profitent de la crise pour s’enrichir encore plus et mettre au chômage des centaines de millers de français d’un claquement de doigts...
Appel - Pour l’interdiction immédiate du Flash-ball
Mercredi 8 juillet, Joachim
Gatti, 34 ans, cinéaste, a perdu un œil touché au visage par l’un des nombreux
« flash balls » tiré par des policiers contre un groupe de
manifestants pacifiques qui protestaient contre l’expulsion d’un bâtiment
occupé à Montreuil. Selon de nombreux témoignages, tous les tirs visaient
au-dessus de la taille.
Nous ne saurions recenser
l’ensemble des blessures irréversibles dues à l’utilisation de plus en plus
fréquente de ces armes dans le « maintien de l’ordre », tant lors de
manifestations que dans le quotidien des interventions des forces de police.
Rappelons toutefois qu’en moins d’un an, au moins trois manifestants ont été
grièvement atteints à l’œil : ce fut le cas de Pierre, 17 ans, un lycéen
Nantais lors d’une manifestation à l’automne dernier et Joan, 25 ans, un
Toulousain qui participait à une autoréduction dans un supermarché ce
printemps.
En 2002, lors de la dotation en
flash ball de la police le gouvernement et les syndicats de policiers s’étaient
voulus rassurants ( ?) affirmant que ces armes étaient « non
létales » et que leur usage resterait exceptionnel et rigoureusement
encadré (suivant le principe de « proportionnalité de la
riposte »)... Les faits démontrent qu’il n’en est rien.
Assurée de son impunité, la
police utilise quotidiennement ces flash ball de façon offensive, ignorant
délibérément ces fameux principes supposés régler leur utilisation et sans
hésiter à s’en servir de manière à occasionner le maximum de dégâts (tirs à
bout portant, tirs délibérés à la tête, etc.).
Ce qui c’est passé à Montreuil,
Toulouse ou Nantes, s’inscrit dans une logique d’utilisation croissante et
quotidienne d’une répression expéditive pour faire régner l’ordre :
arrestations et interrogatoires d’enfants, multiplication des gardes à vues,
criminalisation du syndicalisme, dispersions brutales et violentes de
rassemblements « non encadrés » (manifestations, rassemblements,
fêtes, concerts), etc.
Parce que nous ne pouvons
accepter une telle surenchère de la violence policière ; parce que nous ne
pouvons nous résoudre à accepter une société où la réponse à tout conflit ou
tensions sociales soient les « tirs tendus » de flash ball :
nous demandons l’interdiction immédiate de cette arme, avant que l’irrémédiable
ne se produise.