@auteur :établissement en Afrique de l’ouest où je possède
des immeubles commerciaux(je ne raisonne pas en terme de merveille du monde,cela n’existe pas).
J’ai lu ton commentaire sur l’irrrrrésistible melting pot et ses bienfaits supposés(tu miltes pour le MRAX ?)et là mon sang n’a fait qu’un tour : je me suis vengé sur ce pays que tu cherches à faire connaître au gré de tes articles mais de façon trop laudative.
Je ne suis pas contre le multiculturalisme(qui est en effet un enrichissement lorsqu’il provient d’étrangers réellement cultivés) mais contre le melting pot de type invasif(voir bruxelles,anvers,etc...)par une catégorie majoritairement formée de gens dont le niveau culturel est pour le moins très bas,pour rester poli !
C’est promis je n’interromperai plus de mes critiques brutales et inopportunes tes articles belgicains.
@ auteur :des circonstances malheureuses m’ont empêché de quitter beaucoup plus tôt ce remarquable pays grand comme un entresol
Dans 3 ou 4 ans,ce sera chose faite.
Belgium : o point !Permettez-moi de bousculer avec brutalité
le portrait que vous faites du « joli petit pays »(phrase prononcée par une andouille de mes connaissances).
Je suis malheureusement belge d’origine et n’aime guère ce petit pays surpeuplé,surpollué, aux rares beaux paysages(seules les Ardennes méritent une mention positive)
Je n’évoquerai pas la vlaamse kust très largement betonnée et ses plages minables et mazoutées ainsi que son arrière-pays où Jean Ray écrivit ses plus belles pages fantastiques(la laideur et l’extrème désolation des lieux ont du l’inspirer)
Je vomis son melting pot(pas l’européen,l’autre) que vous semblez vanter et encore plus son surréalisme politique et économique .
Je hais bruxelles,Anvers et les grandes villes de ce pays
envahis par des hordes de va-nu-pieds,de gueux et de profiteurs de tous poils.
Je me réjouis dans 3 ou 4 annéesà l’idée de quitter cette
terre de surréalisme.
Excellente initiative mais tout enseignement axé sur la protection de l’environnement ou plus exactement biosphère doit nécéssairement comporter une base indispensable qui est le planning ou contrôle familial.
La pression sur le milieu est surtout dû à la trop nombreuse présence d’humains sur une surface limitée et fragile.
Une telle éducation doit donc se concevoir dès le plus jeune âgeet dans tous les pays du monde.