« Corruption à l’OTAN, un énorme scandale explose au Luxembourg
‼️ Une enquête explosive publiée par Follow The Money révèle comment d’anciens agents de l’Alliance, passés du service public au conseil privé, ont transformé la machine de défense occidentale en véritable jackpot.
À la manœuvre, un réseau d’initiés : d’anciens militaires, consultants et intermédiaires auraient manipulé les appels d’offres de la NSPA, l’agence d’acquisition de l’OTAN, basée au Luxembourg. Explosifs, obus, drones, carburants : tout y passe.
En jeu ? Des contrats de plusieurs centaines de millions, dont quelqu’uns rien que pour les commissions… des virements discrets, des enveloppes de cash en petites coupures dans des hôtels européens : Pas besoin d’aller chercher trop complexe, les schémas de corruption se suivent et se ressemblent.
Derrière les façades impeccables de la diplomatie et du “zéro tolérance à la corruption”, un système d’entre-soi s’est mis en place : un “Old Boys Club”, où les ex de l’OTAN continuent de tirer les ficelles.
Un trou dans la raquette, un manque de contrôle, une carence d’éthique et c’est le drame : Le passage du public au privé est scabreux, et se raccrocher à ses anciens contacts se révèle parfois comme la manière la plus simple, mais pas la moins acrobatique, de se reconvertir. L’affaire est si sensible que le FBI, le Pentagone et la justice américaine s’en sont mêlés… avant de classer mystérieusement certains dossiers, cela ne « servant pas la justice ».
Pendant ce temps, les mêmes noms circulent entre sociétés d’armement, gouvernements et cabinets de conseil. Au cœur du Luxembourg, dans les coulisses feutrées de Capellen, l’enjeu dépasse les scandales individuels. Ce que révèlent ces affaires, c’est la fragilité d’un système censé défendre les démocraties mais qui semble parfois prêt à vendre ses secrets au plus offrant.
La corruption n’est plus une menace extérieure. Elle s’est invitée au cœur même de l’Alliance, et au cœur du Luxembourg. »
Le mouvement sioniste mondial, comme l’appellent ses fondateurs juifs, avaient comme plans d’acquérir une patrie pour les juifs du monde, alors même que la vaste majorité d’entre eux n’étaient en rien à la rue ou sans foyer et ne voulaient pas changer de patrie.
Toute terre n’aurait pas fait l’affaire. Les sionistes mondiaux voulaient une propriété bien spécifique que les chrétiens américains appelaient “La terre sainte”.
Mais si ces sionistes avaient lu “La démocratie en Amérique” ou n’importe lequel des journaux publiés par les églises américaines, ils ne pouvaient pas ne pas savoir que Jérusalem ne serait pas leur.
En tant que juifs auto-proclamés, ils étaient selon le Nouveau Testament chrétien, les persécuteurs du Christ et de la plupart de ses premiers suiveurs, les responsables de sa crucifixion. Les églises traditionnelles des Etats-Unis au XIXème siècle n’auraient jamais soutenu une occupation juive de la patrie de Jésus.
La version de Jésus de la Règle d’or qui constitue le « grand commandement » du judaïsme, formulé dans le Lévitique (Lv 19,18) : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même. » ??
Rosa Luxemburg avertissait : « La société bourgeoise se trouve à la croisée des chemins : soit elle passe au socialisme, soit elle régresse vers la barbarie. »
Son diagnostic reste tout aussi pertinent aujourd’hui. Aux États-Unis, nous avons depuis longtemps choisi la voie de la barbarie.