Le mouvement sioniste mondial, comme l’appellent ses fondateurs juifs, avaient comme plans d’acquérir une patrie pour les juifs du monde, alors même que la vaste majorité d’entre eux n’étaient en rien à la rue ou sans foyer et ne voulaient pas changer de patrie.
Toute terre n’aurait pas fait l’affaire. Les sionistes mondiaux voulaient une propriété bien spécifique que les chrétiens américains appelaient “La terre sainte”.
Mais si ces sionistes avaient lu “La démocratie en Amérique” ou n’importe lequel des journaux publiés par les églises américaines, ils ne pouvaient pas ne pas savoir que Jérusalem ne serait pas leur.
En tant que juifs auto-proclamés, ils étaient selon le Nouveau Testament chrétien, les persécuteurs du Christ et de la plupart de ses premiers suiveurs, les responsables de sa crucifixion. Les églises traditionnelles des Etats-Unis au XIXème siècle n’auraient jamais soutenu une occupation juive de la patrie de Jésus.
La version de Jésus de la Règle d’or qui constitue le « grand commandement » du judaïsme, formulé dans le Lévitique (Lv 19,18) : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même. » ??
Rosa Luxemburg avertissait : « La société bourgeoise se trouve à la croisée des chemins : soit elle passe au socialisme, soit elle régresse vers la barbarie. »
Son diagnostic reste tout aussi pertinent aujourd’hui. Aux États-Unis, nous avons depuis longtemps choisi la voie de la barbarie.