Militant communiste sur Montpellier.
40 ans
Après un echec scolaire, j'ai repris mes études pour faire du droit. Passionné de politique, de philosophie, de cinéma et de capoeira.
Je pense qu’une analyse croisé avec la situation d’airbus aurait apporté un plus : deux entreprises symboliques quant à l’Histoire, l’une nationale, l’autre européenne... un meme destin : d’un défi industriel voulu par une volonté politique on passe à la logique capitaliste conduisant au manque d’investissement dans les salaires et la R&D (pour ce qui est d’airbus, demande forte d’avions qui consomment moins de kérozène, projet existant pour travailler avec plus de matériaux composites entrainant 20% de consommation en moins, etc.), choix stratégiques conçus uniquement en fonction de rentabilité financière (Si Lagardère arrive à faire la différence entre un hublot et un empennage, on aura avancé).
Notons que dans le cas de Renault Dacia comme dans celui d’Airbus, il y a eu une risposte syndicale unitaire sur le terrain (la CGT a soutenu les syndicalistes de Dacia, unité sur le terrain des syndicats français et allemands à Airbus alors que les cultures syndicales sont très différentes).
Je plusse des deux mains....et avec grand plaisir !!!
Pour ce qui est des salauds de pauvre américains, outre que leur vote risque d’etre remis en cause (le lien de JL est très éclairant, merci... On oublie trop souvent cet aspect), les enfants de ces familles risquent de perdre aussi la possibilté de faire des études : etre propriétaire permet d’emprunter pour les frais de scolarité des universités... pas de maison, pas d’école (meme si un système de bourse existe).
Et la France : ben, pareil... Le gouvernement Raffarin nous a inventé le crédit hypotécaire rechargable (de mémoire 2003), copie conforme du système américain. La rupture Sarkoziste : on en mange depuis 2002 !!!
Où sont les libéraux : à la télé...opération Christine "All right" Lagarde.
Cela ne vous étonnera pas si je ne suis pas d’accord avec vous.
Sur les scores électoraux, a première vue la comparaison avec les radicaux semblent juste mais il y a quand meme une objection : la LCR a fait des scores sans renier son nom, et meme avec le NPA, elle reste très axée sur les fondamentaux. Cela ne l’empeche pas de grimper car il ya un effet "d’aubaine" pour porter la crise sociale et économique que nous traversons (comme le PCF le porté avant mais pas seulement, voire l’article de Marianne sur la culture cette semaine) mais la majorité des électeurs du NPA se reportent sur le candidat de gauche au deuxième tour le mieux placé (et cela malgré toute les sorties que fait Besancenot sur le PS, on l’oublie souvent)... Les thèmes qui étaient portés par les Radicaux ont été absorbés par les autres partis (le système électoral a changé), d’ou le manque d’espace politique. Là, nous sommes dans une autre situation.
Après, nous avons une démarche plus longue et non une simple rentrée politique : il y eu une conférence nationale où toutes les questions furent abordées, y compris l’abandon ou non du nom du parti (décembre 2007), trois rencontres nationales sur des thèmes centraux (le monde d’aujourd’hui, qu’est ce que le communisme aujourd’hui, l’organisation), l’université d’été, la fete de l’Huma. Lors de tous ces évènements, c’est pas "l’appareil" qui a isolé les refondateurs, c’est les militants eux meme qui ont choisi de garder le nom, de refonder le projet, etc... dans un sens qui n’est pas celui des refondateurs.
Mais delà de la défense des chapelles et des personnes, le principal problème que me pose votre article, c’est qu’il participe a ce que j’ai donné comme lien ci-dessus. La question s’est comment redonner une place centrale au débat d’idées en lieu et place des querelles de personnes au sein de notre République ainsi que de l’UE... A défaut, les partis et les idées politiques disparaitront de leurs roles dans notre construction nationale. Et comment cela s’appelle une démocratie quand il n’y a pas de différenciation politique ?
Bref, en politique il n’y a point de sauveur supreme.
Je ne suis pas d’accord avec vous : là, nous parlons de patrimoine public (des routes, écoles, hopitaux)... Ce qui compte, c’est les investissements sont ceux de l’Etat et des collectivités locales. Dans ce cas là, il y a un actif. On ne peut pas envisager les comparaisons (sauf pour les libéraux) entre l’Etat (sans large) et une société privée. Cela n’a aucun sens car les objectifs sont radicalement différents : sans les investissements publics, point d’activté économique possible...
M’enfin, c’est pas grand chose comme point de divergence.
J’ai hésité longtemps mais j’ai plussé... C’est les clichés nombreux qui m’ont fait hésité et puis j’ai répondu à la question...
Pas totalement en desaccord sur le fond, c’est bien écrit... Mais franchement, les clichés sur le PCF, va falloir arreter un jour. C’est pas le parti d’avant, certes ; il loue deux étages de l’immeuble du colonel Fabien, j’en conviens. Mais c’est un parti qui fait des propositions comme les autres. On peut ne pas être d’accord (quoique, apparament cela ne genait pas le MoDem à Arles et voir les autres qui rejoigner des majorités de gauche) mais enfin... suffit de faire un tour sur le site pour les voir.
Je veux bien que le PCF soit mort, m’expliquez moi une chose : comment un parti qui a aux alentours de 17 000 élus locaux, qui constitue la majorité au sein du groupe GDR à l’AN, qui a un groupe au Sénat, qui a perdu des communes mais qui en a gagné (Vierzon et autres), idem pour les départements est un parti mort, alors qu’un parti qui à 2 500 élus locaux, deux députés est pétant de santé...
Le score de Bayrou peut être une totale illusion. Son existence dépend surtout de se qui va se passer au PS et les présidentielles de 2012 sont tellement loin....