Il est difficile de comprendre, à l’heure ou l’armée professionnelle, doit réduire ses effectifs et sa présence sur le terrain (suppression prochaine de garnisons),le besoin de ses dirigeants de gesticuler et s’ouvrir sur le monde extérieur, façon kermesse, coca-cola, moules-frites et bambins.
Quant au drame de Carcassonne, il est à ce jour prématuré, d’en tirer toutes les conclusions, tant paraît incompréhensible une telle erreur de munitions. Aussi, je me garderai bien, de porter quelque jugement que ce soit. Mais, en tout état de cause, ce type de parade est tout à fait déplacé et saugrenu.
Ou est passée la "Grande Muette" ?
L’armée, dont je veux traiter avec déférence respectueuse serait, nonobstant, inspirée à vivre "en autarcie", à l’ombre de toutes déferlantes médiatiques et "publicitaires", dans le respect de ses traditions.
Au-delà du plus grand respect pour les victimes innocentes, j’éprouve un sentiment de compassion pour l’auteur de cet acte, si tant est que, celui-ci, soit victime – à son tour - d’une erreur d’approvisionnement. (Cela, l’avenir de l’enquête en cours, saura le déterminer) De toute évidence, une faute professionnelle grave a été commise ! Un, voire plusieurs militaires participants, y compris la hiérarchie locale, inconsciente des risques qu’elle fait courir à une population en quête perpétuelle de sensationnel, devront répondre de tels faits.
Merci pour votre article ! Je suis satisfait de son caractère informel qui n’appelle pas au débat ! S’il est un sujet de consensus vital, c’est bien celui de la "mal-bouffe". Je suis tout à fait d’accord avec "ce point de détail" que vous souligniez manquant, dans mon article participatif : la transparence ! La traçabilité de tous les produits incorporés dans les denrées alimentaires, manufacturées, bénéficie, à l’heure actuelle d’une opacité, étrangère aux consommateurs : je suis donc tout à fait d’accord avec vous, sans pour autant fournir, LA réponse.
S"il est vrai que l’article ouvre la porte à tous les débats, il est regrettable qu’ils se situent au ras des pâquerettes, (à certains moments, non recensés ici, pour ne pas déplaire) d’autant que "Gül" nous précise par ailleurs qu’il n’est pas nécessaire d’être à genoux. Allez, relevez la tête : elle y trouvera son content, la fellation, citoyenne ou simple coquine.
@kotodeuxmikoto
Hello
En plus, une petite coupure informatique m’avit laissé croire que le premier article n’avait pas paru !
Pour le coup, mon cher, je ne vais pas remonter dans votre estime. Cela étant, je n’ai pas jugé votre point de vue, j’avais publié avant ! Tout cela étant sans à priori et sans polémique
Respectueusement
Autour d’un sujet partisan, les intellectuels de première intervention, ont laissé "parler l’insulte gratuite".
Fasse que jamais dans une démocratie populaire, à leur "image-donnée", ces mêmes débatteurs, ne soient pas décisionnaires, même sur un quai de petite gare.
La synthèse de leurs analyses est un vrai problème de notre société et, çà fait peur !