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Michel FARINET

Michel FARINET

Même si le thème central de mon livre, le RIP, conditionne l’avenir de nos enfants, il ne faut pas oublier l’humour ! Mon livre a été publié dans « l’année du Chien » du calendrier chinois, c’est pour cela que je vous propose cette photo montage. En espérant que ce clin d’œil vous amusera.

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  • Premier article le 20/03/2007
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Derniers commentaires



  • Michel FARINET Michel FARINET 2 mars 2008 06:17

    Pour illustrer la façon de faire des hommes politiques, je propose aux lecteurs de méditer sur mon expérience qui sera relatée dans la préface de mon prochain livre que je dédicacerai au Salon du Livre de la Porte de Versailles le 16 mars prochain.

    Août 2007. Le Tome 2 de ma Saga de 5 ouvrages est terminé. Je viens de relire le manuscrit et de le corriger. Comme l’ouvrage traite de politique au service des citoyens, l’idée me vient de demander à un de nos élus de m’écrire une préface. Le député de ma circonscription est Xavier Bertrand. Avant de se présenter aux élections législatives, il m’avait envoyé une lettre très sympa. Naturellement je me suis adressé à lui et je lui ai demandé une entrevue par message électronique le 24/08/2007. Après plusieurs relances de ma part, Xavier Bertrand devenu ministre me fait recevoir par un de ses conseillers. Après trois mois d’attente, le 18/11/07, je lui adresse une lettre dans laquelle je lui indique que sans réponse de sa part, je considèrerai que c’est un refus et je publierai mon livre sans sa préface.

    À noter que je n’ai jamais rien demandé aux politiciens. Pourtant quand j’étais président d’Assedic j’ai été sollicité par eux pour aider certains de leurs électeurs. Quand la demande était justifiée, je n’ai jamais refusé mon aide. Comme beaucoup de Saint Quentinois j’ai connu Xavier Bertrand agent d’assurances aimable et à l’écoute de ses clients. Maintenant qu’il est ministre, il trouve du temps pour courir les médias mais pas de temps pour les citoyens qu’il représente. Aurais-je vu juste quand j’ai écrit au sujet des politiciens qui veulent se faire élire ou réélire :

    Pendant trois mois on nous courtise,

    Pendant cinq ans on nous méprise.

    Les citoyennes et les citoyens apprécieront et en tireront eux-mêmes leurs propres conclusions. Espérons que le président Sarkozy appliquera le « droit à l’initiative populaire » tel qu’il l’a défini dans sa lettre de mission du 18 juillet 2007. C’est l’intérêt de l’ensemble de la Nation française d’utiliser toutes les compétences de ses citoyens !



  • Michel FARINET Michel FARINET 23 avril 2007 17:01

    Ce premier tour de l’élection présidentielle a-t-il apporté du positif pour les citoyens ?

    Aujourd’hui 23 avril 2007, c’est le lendemain du vote pour choisir la personne qui sera le nouveau Président de la République.

    La grande question reste : est-ce que cette élection pourrait être de nature à améliorer la condition des citoyens ? Le premier constat est que la bipolarisation qui a échoué depuis une trentaine d’années va continuer. Est-ce que les deux candidats ont intégré que la signification de cette extraordinaire mobilisation pour voter, c’est l’expression d’une attente et d’espoirs de jours meilleurs ? En fait, les politiciens ne semblent toujours pas vouloir partager le pouvoir politique avec les citoyens. Après le second tour, le ou la titulaire du poste de Président pourra faire tout ce qu’il voudra sans contrôle et sans rendre de comptes aux citoyens qui l’ont élu (e). Et ceci pour cinq longues années !

    En cas d’insuccès, on peut craindre chez les citoyens beaucoup de frustrations et de déceptions. Qui peut dire sur quelles attitudes de l’électorat ce genre d’échec pourrait déboucher ?



  • Michel FARINET Michel FARINET 6 avril 2007 10:28

    La France Présidente ! ? ! ?

    Avant d’émettre une opinion, permettez-moi de préciser que celle-ci sera uniquement citoyenne et constructive et pas du tout partisane.

    La question qui vient immédiatement à l’esprit est la suivante : ne serait-ce pas un nouveau slogan de candidat, seulement à usage strictement électoral ? La démocratie participative ne se résume pas à participer aux débats et pas du tout aux décisions. Sinon c’est un leurre !

    Les jurys citoyens ne seraient pas démocratiques puisqu’ils seraient désignés arbitrairement.

    En fait la vraie démocratie où le peuple souverain peut prendre des initiatives et des décisions le concernant, c’est quand le RIP, le « Référendum d’Initiative Populaire » est en action. Ce serait la véritable solution qui apporterait en complément de la démocratie représentative une démocratie directe dans l’esprit de la Constitution de 1958. Vu les problèmes de perte de confiance et de légitimité que rencontre la classe politique, elle sera tôt ou tard obligée d’y arriver mais en attendant que de temps perdu !



  • Michel FARINET Michel FARINET 1er avril 2007 08:53

    Émeutes, violences, à la Gare du Nord à Paris.

    Après un recul de quelques jours, il serait peut-être bien d’y réfléchir sereinement. L’événement jugé grave ou pas selon les sources est à intégrer dans la position d’ensemble de la classe politique par rapport aux citoyens. Comme d’habitude il n’y a pas de consensus. Les candidats ne proposent pas de solution pour résoudre le problème. Chaque candidat à l’élection présidentielle cherche à tirer un bénéfice électoral de la situation. On peut toujours chercher l’aspect concret ou constructif au profit des citoyens, il n’y a rien !

    On dépense beaucoup d’argent pour sonder les électeurs. Ceci permet aux candidats de faire les promesses que les citoyens veulent entendre. Les candidats se disent qu’ils auront cinq années pour faire oublier leurs promesses. Les électeurs voudraient être, enfin écoutés et considérés. En fait les politiciens détenteurs de tous les pouvoirs, ne considèrent leurs électeurs que comme des figurants qui ne sont là que pour applaudir sur commande. Quel mépris pour les citoyens qui voudraient participer aux programmes et aux décisions qui conditionnent leur avenir.

    Cet exemple supplémentaire montre bien que si les citoyens n’arrivent pas à passer du statut de mendiant envers les « Dieux de la Politique » au statut de citoyens décideurs par l’application du RIP, nous allons encore perdre cinq années. Quel gâchis !

    Mais, gardons l’espoir, le pire n’est jamais sûr !







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