@xenozoid J’ai vraiment l’impression qu’il y a un décalage entre ce qu’AgoraVox affirme être – une plateforme neutre et diversifiée pour le journalisme citoyen – et ce que j’observe sur le terrain. La politique éditoriale promet de l’objectivité, de la vérifiabilité et une grande variété de points de vue, mais je constate une tendance à privilégier certains narratifs géopolitiques, souvent alignés sur des discours spécifiques, et à écarter les contributions qui contredisent cette ligne.
J’ai aussi noté que des modérateurs donnent leur avis à propos de sujet sur lesquels ils sont totalement incompétents et ne comprennent rien à rien malheureusement. C’est dommage ça élimine des articles qui pourraient apprendre des choses aux lecteurs. Mais on reste du coup sur des articles types marronniers de base, que ces modérateurs peuvent arriver à comprendre.
Donc finalement ce ne serait pas étonnant qu’ils en arrivent à biaiser l’information publiée sur agoravox sans même s’en rendre compte, en particulier si leur nombre est restreint et qu’ils sont tous du même cercle ou presque.
Et si AgoraVox, présenté comme un site de journalisme citoyen, servait en réalité de relais à une stratégie de désinformation orchestrée par le GRU ? Peut-on encore parler d’indépendance éditoriale lorsque des contenus orientés, systématiquement dans le même sens, occupent une place aussi centrale dans sa ligne de publication ?
Qui sont réellement ces modérateurs qui valident massivement des articles épousant une vision géopolitique très marquée — et souvent alignée sur les narratifs du Kremlin — tout en rejetant des contributions contradictoires ? Leur rôle ne devrait-il pas se limiter à garantir le pluralisme plutôt qu’à renforcer un biais idéologique ? Une telle dérive, si elle est avérée, interroge profondément sur la nature réelle de cette plateforme et sur ses possibles complicités.