Je profite que la place soit encore vierge et qu’il n’y a pas encore nos
nombreux amis qui se nourrissent de ce type d’article pour souhaiter un joyeux
Noël et une bonne fête à tout le monde.
Ben oui, pas fou le gus autant choisir un article qui par son simple titre
attirera à coup sûr le maximum de lecteurs.
DSK ce n’est pas ce mec qui a dit "il n’y a pas un jour ou je ne me lève sans
me poser la question : qu’est-ce que je pourrais faire pour aider Israël" ?
Que quelqu’un qui se déclare français ai ce genre de réflexion ne peut être
ni un bon président ni un bon premier ministre pour la France.
On a assez donné, place maintenant a des gens qui pensent d’abord à la France
avant de penser a un autre pays, vous ne croyez pas ?
armand, tu dis que tu parles, écris et lis le persan, alors tu devrais
peut-être reprendre des cours. Comme je l’ai dit plus haut "Entre éradiquer
le sionisme(cette tare idéologique malfaisante et raciste) et éradiquer un état,
il y a un monde."
Voici un extrait du fameux discours prononcé par Ahmadinejad
"Qu’a donc réellement dit Ahmadinejad ? Commençons par citer ses mots exacts
en persan [4] : « Imam ghoft een rezhim-e ishghalgar-e qods bayad az safheh-ye
ruzgar mahv shavad. »
Ce passage ne signifiera rien pour la plupart des gens, mais un mot cependant
devrait faire dresser l’oreille : « rezhim-e ». C’est le mot « régime »,
prononcé comme le mot anglais [« regime », NdT] avec un son supplémentaire - «
eh » - à la fin. Ahmadinejad ne se référait pas au pays-Israël ou au
territoire-Israël, mais au régime israélien [5]. Il s’agit là d’une distinction
cruciale, puisqu’il est impossible de rayer un régime de la carte [6].
Ahmadinejad ne se réfère même pas à Israël par son nom ; à la place, il utilise
la périphrase « rezhim-e ishghalgar-e qods » (c’est-à-dire littéralement «
régime occupant Jérusalem »).
Ce qui soulève une autre question : que voulait-il exactement voir « rayé de
la carte » ? La réponse est : rien du tout. Puisqu’il n’a jamais utilisé le mot
« carte ». Nulle part dans sa phrase originale en persan, ni d’ailleurs dans
l’intégralité de son discours, n’apparaît le mot persan « nagsheh » qui signifie
« carte ». Pas plus que la formule occidentale « rayer ». Et pourtant, on nous
pousse à croire que le Président de l’Iran a menacé de « rayer Israël de la
carte », bien qu’il n’ait jamais prononcé les mots « carte », « rayer » ni même
« Israël »."
Maintenant ma réponse à mon brave mcm "À se demander si les
terroristophiles ont toute leur raison, en voilà un qui commence par "Où t’as vu
qu’il faut éradiquer Israël ?« et qui termine par »Quand à fermer boutique, sûr
que cela se fera un jour« . »
Pour que tu comprennes un peu le contexte, la première phrase "Où t’as vu
qu’il faut éradiquer Israël ?" concernait les propos que l’on prête à
Ahmadinejad.
La seconde « Quant à fermer boutique, sûr que cela se fera un jour »
m’appartient, je n’ai jamais caché que pour moi cet état est un pont avancé, qui
c’est construit sur la spoliation de tout un peuple et qui n’a engendré pour la
région que haine, malheur et guerre depuis 60 ans, mais bon, comme tu te nourris
justement de cela (haine, malheur et guerre) je comprends qu’Israël te tienne a
coeur.
Entre éradiquer le sionisme(cette tare idéologique malfaisante et raciste) et
éradiquer un état, il y a un monde.
Tu parles persan peut-être ?
Maitre dans la désinformation, vous (je te mets dans le lot, car malgré ton
air de sainte nitouche, tu en fais bien partie) pouvez faire votre propagande
dans les merdias traditionnelles mais ici sur le net vous n’avez pas le monopole
de la vérité.
Pour ta phrase "Et c’est alors que nos patriotes propalestoches crient à
l’infamie et au crime chaque fois qu’ils prennent un coup. Sont-ils assez
débiles pour penser qu’Israël va fermer boutique tranquillement et leur laisser
la clé ?"
Ce n’est pas nous qui prenons des coups, mais le peuple palestinien qui en
prend tous les jours par cette monstruosité du moyen orient (Israël), tapez sur
un peuple sans armée ça ils savent faire !
Quand à fermer boutique, sûr que cela se fera un jour, nul état érigé par la
spoliation ne peut demeurer indéfiniment, l’histoire nous l’a assez appris