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Mor Aucon

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Recouvrer l'esprit avant de perdre la tête.

Tableau de bord

  • Premier article le 15/06/2011
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Derniers commentaires



  • Mor Aucon Mor Aucon 19 février 2012 13:19

    Ô Nonymous, notre sauveur à tous ! Retournez vous cacher derrière votre impassible masque blanc. Vous n’en serez que plus photogénique et ça fera des vacances aux écoliers des banlieues.



  • Mor Aucon Mor Aucon 19 février 2012 00:19

    Eh voilà le travail...



  • Mor Aucon Mor Aucon 18 février 2012 15:48

    Bon Lg, j’ai du mal avec vous depuis que vous avez osé vous auto-propulser porte-parole d’Anonymous tout en déversant la propagande éculée de l’extrême-droite la plus rance.

    Vous insistez avec votre immonde connerie en réclamant une éducation à la dure, mais vous êtes tellement dans un nuage que vous ne vous rendez pas compte que :

    - s’il y a des français élevés à la torgnole, ils sont dans les banlieues.
    - les banlieues ne furent pas construites comme des Soweto sinon tout le contraire, elles ont résorbé les bidonvilles et les taudis des faubourgs en logeant tout le monde dans les cages à lapin toutes neuves de chez Le Corbusier.
    -pour comprendre le lien entre la misère morale, l’absence de futur et le nihilisme relire Céline, le génial écrivain des faubourgs. Comparer, aussi, son parcours avec le parcours que suivirent beaucoup d’entre ceux qui ont pris la parole dans les banlieues. Le désespoir, ça mène très loin.



  • Mor Aucon Mor Aucon 18 février 2012 14:09

    Le titre m’a attiré, la banlieue et nous, je pensais lire une analyse sur ce que représente la banlieue, au long de sa courte et agitée histoire, pour l’ensemble de la France mais non, une fois de plus on renvoie la balle dans le camp bétonné des banlieusards en leur demandant de faire un effort de sociabilité.

    Monsieur l’auteur, auriez-vous oublié que dès leur planification, les banlieues ont été conçues comme un dépotoir humain ? Jetez-y n’importe quel groupe humain, n’importe quand depuis les années 60, et vous verrez fleurir toutes sortes de comportements autodestructeurs et de rationalisations de ceux-ci sous forme d’idéologies fortement opposées au reste des valeurs en usage dans la société. Nihilisme, libertarianisme, radicalisme religieux de tout bord ( les pentecôtistes ont envahi les banlieues bien avant les islamistes, par exemple ) et bien entendu la délinquance organisée, de surcroît souvent politisée. Soit dit en passant que chercher à dresser les bons habitants des banlieues face aux caïds maffieux qui les dirigeraient, ressemble beaucoup trop à ce que fait la police militaire brésilienne dans les favelas : diviser pour mieux régner. Les bons habitants n’ont pas à faire la police d’un État qui les a abandonné à leur sort depuis belle lurette. Ils sont, ainsi que leurs tortionnaires délinquants dont ils sont à la fois les bourreaux, les victimes de cette situation que le reste de la France observe sans rien faire depuis 50 ans.

    Je trouve franchement indécent de réclamer un effort de citoyenneté aux habitants de quartiers conçus pour les en éloigner. Quand aura-t-on le courage de faire face aux erreurs commises dans l’effort d’absorption du boom démographique et de les corriger, tant que faire se peut, avant de demander aux gens de faire un effort qui correspond à l’État ?



  • Mor Aucon Mor Aucon 17 février 2012 14:49

    La réponse, c’est la fiscalité. Si celle-ci était dirigée à compenser la concession de l’exploitation de la bonne part, celle qui est rentable, de la production de biens et de services au secteur privé, l’État aurait moins de problème pour financer la part non rentable, mais néanmoins indispensable, de cette production. Mais pour que cela soit possible, il faudrait taxer les revenus de l’investissement privé afin de financer les investissements déficitaires publics. Dans le contexte actuel ( fiscalité orientée vers les revenus du travail et compensation de la perte de pouvoir d’achat des travailleurs par la facilité d’accès au crédit ), ce ne serait plus une réforme qu’il faudrait sinon une véritable révolution fiscale.

    De la rigueur, d’accord, mais pour les marchés d’abord.

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