Si vous continuez à écrire sur l’amour avec autant de cynisme, je vais m’abonner à vos articles. Bien sûr qu’il faut cracher dans la soupe de l’amour calculé et sécurisé, et sur la tombe du courtois, aussi.
« Ma morale, n’est pas la mienne...aucun animal n’échange des relations
sexuelles contre de la nourriture ou autre denrée....nous nous
prétendons plus évolués....et utilisons l’argent comme prothèse
affective. »
Mais voyons, observez la nature et vous verrez comme vous avez tort. De nombreux animaux échangent des faveurs sexuelles contre des biens ou des services. http://fr.wikipedia.org/wiki/Sexualit%C3%A9_animale Mais, je vous rassure, rien n’est perdu, vous pouvez amorcer un beau dribble, dont vous avez le secret, en argumentant que justement nous ne sommes pas des animaux.
Une des représentantes de la profession, à qui vous refusez d’ailleurs, le droit à la parole, exprime elle-même sa préférence pour le terme pute au lieu de celui, trop passif à son goût, de prostituée. Qu’est-elle à vos yeux de biche dessinée par Disney ? Une rate, une conne, une traître ?
Ben oui, je sais. Vous êtes content, vous allez pouvoir continuer sur la même lancée à débiter des âneries du genre : « Vous admettez que si les banques ne prêtaient que ce qu’elles ont, il
faudrait quand même ajouter de l’argent à celui des banques ... pour que
celles ci « ne soient pas déprimées » ... ho les pauvre ! »
Je ne vous conseille qu’une chose : observez la cour de récréation d’une école primaire et pensez à ce que vous allez leur dire dans vingt ans. Un peu de responsabilité ne ferait pas de mal, des fois. Alors, au lieu d’adopter cette pose snobarde d’alternatif néo-baba-cool, essayez de réfléchir à ce que vous dites et à ce que disent les autres. Vous éviterez le ridicule, déjà.