Je précise car il vaut mieux être prudent que cette phrase « pas de liberté pour les ennemis de la liberté » est, à mon avis, une connerie de gosse d’une part et d’autre part, une lâcheté intellectuelle mais qui se comprend parfaitement à la lecture du discours de beaucoup que l’on peut suivre ici-même. Le mépris c’est différent car l’afficher n’est pas interdire.
« ... quand les suisses se sont majoritairement exprimés contre l’islamisation de leur pays. »
Peut-on prétendre lutter contre l’islamisation d’un pays ( dont je ne conteste pas l’existence de la tentative de la part d’une minorité fondamentaliste et intégriste ) en interdisant la construction d’une ou plusieurs mosquées ? J’en doute fortement et cette décision ne fait qu’éloigner ce pays du principe démocratique.
« Il a renouvelé son
mépris des peuples »
J’ai aussi beaucoup de mépris pour tout ceux qui, en masse, on fait voler en éclat la présomption d’innocence d’un prévenu. Que se serait-il passé dans un contexte de démocratie directe ( qui ne veut rien dire pour moi mais c’est un autre débat ) ? Ma réponse : un peuple qui vote l’abandon d’un des principes les plus pacificateurs de la Démocratie.