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Mor Aucon

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Recouvrer l'esprit avant de perdre la tête.

Tableau de bord

  • Premier article le 15/06/2011
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Derniers commentaires



  • Mor Aucon Mor Aucon 16 juillet 2011 19:10

    Ne confondez pas le libéralisme économique qui prône la liberté totale des marchés et donc promeut un libéralisme politique extrême en ne concédant à l’État que le rôle de veiller au respect de la propriété privée avec le libéralisme politique qui est un spectre très large d’idées visant à la protection des libertés individuelles des abus de pouvoir que peuvent commettre les États autoritaires.



  • Mor Aucon Mor Aucon 16 juillet 2011 18:50

    Vous faites un amalgame incroyable entre l’expansion de la masse monétaire par le système fractionnaire de réserve bancaire ( la concession de crédits par le système bancaire enfle la masse monétaire ) et, d’une part la monnaie en prétendant que le remboursement du crédit ( la dette ) fait partie intégrante de la propre monnaie ( le terme argent-dette ) et d’autre part tout cela avec la dette publique d’un État qui n’a rien à voir même si tous les mécanismes d’une économie interagissent entre eux.

    Je vous rappelle que toutes ces théories ont leurs origines dans le libertarianisme US dont le Tea Party avec Sarah Palin et Michele Bachmann en sont les dignes représentantes.



  • Mor Aucon Mor Aucon 16 juillet 2011 16:58

    il faut faire attention quand on fait un parallélisme entre dette publique et dette privée. Le dette publique est nécessaire à la bonne marche de l’économie d’un état soucieux de sa population, spécialement la moins favorisée. La recherche de l’équilibre budgétaire parfait, par le biais de l’austérité sur le dos de toujours les mêmes, est un leurre ne favorisant que la spéculation financière.

    Les États se doivent de financer leurs politiques sociales, cela n’est possible que par le biais de la dette. Ce qui ne veut pas dire qu’il faille laisser celle-ci atteindre des sommets faramineux ni, non plus, qu’elle se puisse se constituer n’importe comment et être manipulée sur le marché financier international comme s’il s’agissait de vulgaires valeurs boursières. Ce sont des politiques sociales dont l’économie de millions de personnes dépend ce qui est manipulé via le système d’assurance des crédits (CDS). La stigmatisation de la dette ne sert que les intérêts de la spéculation qui cherche à se faire rembourser, la même qui a déclenché la crise financière internationale à cause de leurs produits à la limite ou carrément en plein délit économique caractérisé. Les politiques d’austérité que l’on rabâche à longueur de journée ne visent qu’à rassurer et épargner les capitaux qui continuent à rouler à la vitesse du marché continu autour du globe, en provoquant tous ces ravages sociaux dont les États-Unis eux-mêmes sentent les effets.

    Qu’attend-on pour promouvoir l’austérité de la finance internationale qui impliquerait un frein réel et durable à la spéculation ?

    Il y a des mesures claires à exiger afin de redonner un peu de bon sens à cette foire de financiers fous qui ne font plus la différence entre financer et spéculer :

    - création d’une référence monétaire internationale, du type Bancor ( proposé par Keynes il y a plus de 60 ans et saboté à Bretton Woods par la cupidité de la haute finance ).
    - création d’une chambre de compensation par laquelle transiteraient tout les échanges commerciaux internationaux ( qui éviterait, entre autres, les tentations protectionnistes primaires qui plongeraient les populations encore plus profond dans le marasme ).
    - interdiction formelle sous peine de sanction graves et effectives des paris sur la fluctuation des prix ( en quelques secondes, un capital peut rapporter un bénéfice substantiel à son détenteur sans aucune création réelle ni financement quelconque de création de richesse, déséquilibrant des pans entiers du marché de la finance destiné à cette création )

    Ce sont les propositions que l’on peut trouver détaillées sur le blog de Paul Jorion, par lui et l’équipe d’économistes qui le soutiennent. On peut ne pas être d’accord avec toutes ses idées et analyses mais ces trois points cités ne me semblent contestables que si l’on fait soi-même partie du groupe des spéculateurs financiers qui appauvrit toute l’humanité au galop.



  • Mor Aucon Mor Aucon 16 juillet 2011 14:41

    Ah mais pardon. Je n’avais pas vu votre réaction Sambala. Les cent balles à chacun n’étaient que pour que les européens puissent s’instruire en finançant la satire africaine dont on a bien besoin en ces jours de lieux communs à tous bouts de champs.



  • Mor Aucon Mor Aucon 16 juillet 2011 00:52

    Tenez, instruisez-vous, ô défenseur de la veuve et de l’orphelin du moment qu’ils ne sont pas riches.

    Revue Européenne de Philosophie et de Droit - La présomption d’innocence : colloque et débat

    « Le premier numéro de la Revue Européenne de Philosophie et de Droit est consacré à la publication des actes du colloque sur « La présomption d’innocence ». Ce colloque a eu lieu le samedi 4 mars 1995 à l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne ; il a été présidé par Danièle Mayer (professeur de Droit pénal à l’Université Paris I) et Patrick Auvret (professeur de Droit public à l’Université de Reims).
     « C’est un droit à l’égard du juge, c’est un droit à l’égard du policier, c’est un droit à l’égard du journaliste, un droit à l’égard de son voisin. Car ce sont bien là les deux volets de la présomption d’innocence : le respect de la présomption d’innocence s’impose au prétoire, le respect de la présomption d’innocence s’impose à l’extérieur du prétoire, il s’impose dans la vie quotidienne. Le juge et le journaliste en tirent des obligations distinctes mais pour l’un comme pour l’autre la présomption d’innocence se présente en quelque sorte comme une croyance obligatoire. L’innocence de la personne soupçonnée est tout le temps de la procédure, du moins pour tous, une supposition obligatoire. La présomption d’innocence est un état d’esprit rendu obligatoire par le Droit dans un souci de protection des personnes soupçonnées. Toute la question est de savoir si cet état d’esprit restera suffisamment vivace pendant tout le temps de la procédure pour faire barrage à la force envahissante du soupçon ». C’est ainsi que Danièle MAYER présente la présomption d’innocence. »

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