M. Santi, ne laissez pas tomber. Les lecteurs d’ici ont besoin de lire vos propos. Beaucoup trop peu de gens osent descendre du carrosse et mettre les pieds dans la gadoue. Pour ma part, je vous en suis reconnaissant.
Quelle comparaison ! La dette de guerre de 1918 en parallèle avec la dette grecque, portugaise ou irlandaise. Lumineux, vraiment. Comment pouvez-vous comparer ces deux situations qui n’ont aucune analogie ? Tout cela pour s’accrocher à l’interprétation d’un mot : faillite. Alors d’accord, la cessation de paiement n’est pas la faillite d’un état. On fait quoi maintenant ? On parle de l’article ou on continue à tourner autour du pot. Ensuite quand vous dites que ceux qui ne payent pas s’en sortent mieux, à qui vous référez-vous, à l’Islande ? Si c’est le cas étudier un peu plus les détails de l’affaire, la structure de son économie les créanciers hollandais et anglais qu’elle a encore sur le dos, etc... Vous verrez bien. Franchement je vous trouve tous très gonflés d’avancer des non sens de tels calibres pour critiquer un article manifestement écrit par quelqu’un qui s’y connaît un tout petit peu plus que vous et moi. S’il se met à écrire techniquement, personne ici ne va rien y comprendre. Alors un peu de bon sens ne vous fera pas de mal. On peut ne pas être d’accord, mais dans ce cas il faut argumenter quelque chose de sensé.
Bien dit Goc. Les nouveaux « communistes libertaires » déroulent le tapis rouge sous les pieds de l’ultra-libéralisme. Le surréalisme est mort pour l’art mais survit dans la vision politique, plutôt myope, de ces nouveaux « contestataires ». De la folie douce qui peut terminer assez mal.
Normal qu’un singe ait comme maître à penser économique, un autrichien illuminé comme Von Misses. Mais lisez les propositions de cette clique d’Autrichiens, s’il vous plaît. Ça en devient insupportable. Von Misses et à Keynes ce que Ptolomée est à Einstein.
Tout à fait. M. Santi, et les États-Unis y sont au bord, de la cessation de paiements.
Les plus navrants de tous ces commentaires sont ceux qui assimilent un ministre des finances à un financier et donc, selon cette vision ubuesque, ce ministre favoriserait le saccage de l’économie par la spéculation. C’est tout le contraire messieurs et mesdames illuminés, s’il n’y a pas de police c’est le règne du vol. Bien sûr, que ce ministre peut être plus ou moins de mèche avec les requins, mais ce n’est pas en laissant le poste vide que ça peut s’arranger. Avec des propositions pareilles, il est plus que compréhensible que la grande banque réussisse à faire pression sur les politiques en leur disant : vous voyez ils sont dingues, ne les écoutez pas, ce serait l’’anarchie.
Un trésor européen et une politique fiscale commune et équilibrée sont les seules chances qu’a l’Europe de s’en sortir. Son éclatement serait une catastrophe, pour tous et chacun des pays qui la compose, de proportions jamais encore connue, à part les guerres mondiales et encore puisque quand les guerres s’arrêtent l’économie redémarre.
Qui paye les pots cassés lors de genre de cataclysme ? Les moins favorisés. C’est bien la raison pour laquelle La Gourre à Vox m’apparaît comme un repère de petits bourgeois sans cervelles en mal de révolutions romantiquement très connes.Arrêtez de regarder la télé et ouvrez des bouquins d’histoire, Che de salon de thé.