« ...tous prétendent vouloir le servir, la difficulté étant de le
déterminer ce « bien commun », un peu comme l’impossibilité de définir la
valeur « JUSTICE », définition seulement proche et possible que par
l’énoncé de ce qui parait injuste à l’un tandis que l’autre considère
autrement la chose ! »
La justice, c’est facile, c’est le Droit. L’économie n’est qu’à peine soumise au Droit donc nous obtenons d’une part, la situation actuelle de concentration aberrante des capitaux et de l’autre une classe politique cohabitant avec une puissance de corruption disproportionnée par rapport aux bonnes volontés.
Au final, tout est une question de Droit bien construit et la démocratie parlementaire a démontré être le meilleur espace pour cela. Les autres formes d’organisation politique ont toujours mal terminés. Faut-il le rappeler ?
Franade vous dites : « Le politique, par définition, agit pour un bien commun, ceci n’a
absolument rien de propre au système démocratique, même le plus grand
des tyrans se doit d’avoir une notion du bien commun, sans quoi il ne
peut conserver le pouvoir bien longtemps... L’autorité et l’ambition personnelle ne nuisent ainsi en rien à la politique. »
L’autorité ? De quoi parlez-vous ? L’autorité est dans la fonction, rien de plus et rien de moins. Ce n’est pas un trait de caractère requis pour exercer, encore heureux.
Non, le politique n’agit pas par définition sinon qu’il est censé le faire, là est toute la différence. Personne n’est assez idiot pour prétendre au pouvoir tout en annonçant qu’il ne veut y accéder que pour satisfaire des ambitions personnelles. Tout le monde a le même discours, ce n’est donc pas un critère utile. Faisons plutôt la liste des embrouilles connues. D’autre part, il faut considérer la classe politique et non pas seulement les leaders. D’ailleurs, dernièrement il y en a qui font des pieds et des mains pour que l’on ne remarque pas trop les énergumènes du derrière de la scène. Mais bon, c’est un autre sujet.
En fait qu’elle était le but de votre commentaire ? Dire que la démocratie n’est pas nécessaire et que l’autoritarisme et le culte de la personnalité obtiennent de meilleurs résultats ?
Vous allez vite arriver à argumenter contre vos propres théories si vous continuez à mélanger les concepts biologiques, culturels et juridiques sans aucune retenue. Par exemple, l’asymétrie entre le mâle et la femelle de l’espèce humaine est particulièrement présente dans la relation d’éducation des enfants, c’est l’asymétrie parentale. D’instinct et si l’on se place dans l’optique du droit des enfants au lieu de celui des parents, on comprend vite que, dans les foyers comprenant un ou plusieurs enfants en bas âge, la femme est plus apte à la relation monoparentale avec la progéniture que l’homme. En cas de conflit entre les parents, le déjà difficile équilibre et la complémentarité des caractéristiques différentes de la relation parentale sont très souvent rompus. Là est tout le problème de la Justice et je ne suis pas sûr que les hommes en conflit avec les mères de leurs enfants, acceptent avec enthousiasme des décisions appuyées sur la Biologie, ni-même sur la culture. D’autre part, vouloir baser le Droit sur les découvertes de la Biologie ne peut se faire qu’avec une extrême prudence et seulement quand ces découvertes auront pu être intégrées dans un modèle plus large et cohérent avec la réalité observable.
« « Il contient le vice qu’il prétend combattre ? » > Lequel ? »
Ça commence bien quand on fait semblant de ne pas comprendre les commentaires. Je pense avoir énoncé clairement quel était ce vice selon moi. Que vous soyez d’accord ou non ne vous rend tout de même pas aveugle.
Quant à la récupération de mon commentaire afin de justifier des programmes politiques prônant un pseudo état fort, qui n’est en fait qu’une métaphore pour gouvernement très musclé, j’en pense encore moins de bien.