Vous dites : « Et que Rotschild ait dit « donner moi le pouvoir de créer l’argent, et alors peu m’importe qui fait les lois » »
Cette citation est fausse aussi, comme celle de Woodrow Wilson. Vous pouvez facilement en trouver les preuves, si vous cherchez pour de vrai. Pour ma part, je passe la main car il est évident que cela ne vous intéresse pas et que vous ressortirez toutes ces citations à la première occasion malgré que vous sachiez pertinemment bien que ce ne sont que des manipulations historiques.
Le fait que le PIB, en tant qu’indicateur exclusif de croissance, soit discuté ne remet pas en cause ce qu’il représente qui est la somme de toute la production ou des revenus dans une zone économique.
Il y a des tentatives pour inclure d’autres facteurs comme sécurité, niveau de vie, impact sur le milieu etc... Mais on part souvent en vrille comme aux USA où certains proposent d’inclure la prostitution et la délinquance. On repart pour un grand tour de manège à cheval sur des préjugés de toutes sortes et sans aborder le sujet de l’écologie, de la conservation du milieu et de la croissance soutenable, autres sources de postulats sortis d’on ne sait où.
Cogno, toute votre incompréhension de la science économique repose sur une simple erreur d’appréciation, très répandue même entre certains économistes : l’économie serait la science des sous. Or elle n’est, à la base, que l’étude des relations entre une espèce et son milieu. Elle implique donc, une espèce vivante, l’être humain, dont beaucoup de comportements peuvent être parfaitement modélisés mathématiquement (théorie des jeux, du chaos, etc...), modèle qu’il ne faut pas confondre avec le calcul de risque/rentabilité que fait un trader ( rien à voir, même s’il va utiliser les même outils mathématiques ). Mais alors, pourquoi il y a t-il autant de problèmes pour se mettre d’accord ? Parce que personne ne sait, pour l’instant, qu’elle est la nature réelle du facteur le plus important à tenir en compte à l’heure de modéliser l’activité humaine : la nature humaine. Ni les religions, ni la philosophie ni la science n’a encore pu en expliquer, de manière satisfaisante, la provenance et encore moins la nature profonde. Mais on y arrive, peu à peu. En attendant, chaque système proposé from scratch commet toujours une erreur fatale en attribuant telle ou telle propriété à cette nature humaine dans le but de construire le modèle. Les exemples les plus clairs sont le matérialisme marxisme et l’existencialisme qui postulent une nature humaine indéterminée ne prenant un sens qu’au cours de l’existence. Les religions postulent le contraire, et ajoutent qu’il est inutile de chercher à comprendre : l’homme serait à l’image de Dieu et le passage sur la terre n’a pas grande importance, dans le fond ( je résume grosso modo ).
Le problème de fond est là, depuis des millénaires. Quand les bases de la science économique pourront rejoindre les modèles issus de la biologie des neurosciences, de la psychologie cognitive et de la physique théorique, dans le contexte d’une pensée philosophique qui serait capable de conceptualiser le tout, on pourra, peut-être, apercevoir quelque part la fin du tunnel.
C’est cela, à mon avis, que l’on pourrait appeler comprendre l’être humain avant de décider le système à mettre en place afin de satisfaire ses nécessités.
Relisez le fil, mon vieux. Vous en devenez grotesque. Terminé pour ma part. Allez-y, déblatérez tout ce que vous voulez, mon quart est fini, la relève arrive. Je ne fais pas d’heures supplémentaires, les illuminati payent très mal.