Les pays du sud ont leur propre organisation pour s’exprimer, ils n’ont pas besoin de l’ONU. Vous pouvez dissoudre l’ONU, elle ne sert à rien, comme toutes les organisations internationales. Les grandes puissances sont protégés par leur droit de véto, comme l’état Israélien qui profite du droit de véto des États-Unis.Ce n’est qu’une mascarade, qui permet à des démocraties de commettre des crimes dans le monde, en gardant une innocence d’ apparence.
@bluelight Je ne vais pas vous faire une liste des crimes commis par les démocraties dans leurs empires coloniaux, ou après la décolonisation. Il y a des démocraties qui tuent des innocents.La démocratie n’est pas une garantie de vertu.
Les trois mots que les Israéliens et les sionistes utilisent pour se protéger de toutes critiques : démocratie, antisémitisme, shoah.Avec ces trois mots ils arrivent à justifier tous leurs crimes.
Avec leur propagande, leur lavage de cerveau,ils arrivent à nous enlever tout esprit critique, et à nous transformer en sionistes.
Le peuple Palestinien souffre beaucoup plus de la guerre que tous les autres peuples, et son ennemi le fait disparaître lentement et surement.Tous les sujets servent de diversion pour l’état Israéliens, et la shoah est une assurance vie qui l’a protégé de toutes critiques.
La France se trouve vis-à-vis des Arabes
d’Algérie dans une situation dont elle ne peut sortir que par deux
issues : la conversion des musulmans ou l’extermination plus ou moins
lente de la race indigène. La fusion pacifique des musulmans et des
chrétiens n’est qu’un rêve irréalisable.
Le Correspondant, Le Correspondant, éd. Sagnier et Bray, 1851, t. 28, p. 114
Les zouaves, dans l’enivrement de leur
victoire, se précipitaient avec fureur sur les malheureuses créatures
qui n’avaient pu fuir. Ici, un soldat amputait, en plaisantant, le sein
d’une pauvre femme qui demandait, comme grâce, d’être achevée et
expirait quelques instants après dans les souffrances ; là, un autre
soldat prenait par les jambes un petit enfant et lui brisait la
cervelle contre une muraille ; ailleurs, c’étaient d’autres scènes qu’un
être dégradé peut seul comprendre et qu’une bouche honnête ne peut
raconter.
Louis de Baudicour, colon, publiciste et homme d’œuvres catholique témoigne des massacres de Zaatcha (Algérie) en 1849
Le Correspondant, Le Correspondant, éd. Charles Douniol, 1853, t. 32, De la guerre d’Afrique, p. 347
Ils avaient des méthodes barbares pour apporter la civilisation au monde musulman.
Une partie de l’histoire qui n’est pas enseignée à l’école, et il parle de la barbarie des autres...
Il faut une grande invasion en Afrique, qui ressemble à ce que faisait les Francs, à ce que faisait les Huns.
Maréchal Bugeaud, 14 mai 1840, Discours à la Chambre, dans Pour l’honneur de l’armée réponse au général Schmitt sur la guerre d’Algérie, paru L’Harmattan, 1960, p.89, lieutenant-colonel Pierre-Alban Thomas.
La guerre que nous allons faire n’est plus
une guerre à coups de fusil. C’est en enlevant aux Arabes les
ressources que le sol leur procure, que nous pourrons en finir avec eux.
Lettres d’un soldat, neuf années de campagnes en Afrique, Lucien de Montagnac, éd. Plon, 1885, p. 158
C’est peu de traverser les montagnes et de
battre une ou deux fois les montagnards ; pour les réduire, il faut
attaquer leurs intérêts. On ne peut y parvenir en passant comme un
trait ; il faut s’arranger de manière à avoir assez de vivres pour y
rester le temps nécessaire pour détruire les villages, couper les
arbres fruitiers, brûler ou arracher les récoltes, vider les silos,
fouiller les ravins, les roches et les grottes, pour y saisir les
femmes, les enfants, les vieillards, les troupeaux et le mobilier ; ce
n’est qu’ainsi qu’on peut faire capituler ces fiers montagnards.
Maréchal Bugeaud, 1842, dans Alexis de Tocqueville, De la colonie en Algérie, paru Complexe, 1988, p.30, Tzvetan Todorov.
Plus d’indulgence, plus de crédulité dans les
promesses. Dévastations, poursuite acharnée jusqu’à ce qu’on me livre
les arsenaux, les chevaux et même quelques otages de marque... Les
otages sont un moyen de plus, nous l’emploierons, mais je compte avant
tout sur la guerre active et la destruction des récoltes et des
vergers... Nous attaquerons aussi souvent que nous le pourrons pour
empêcher Abd el Kader de faire des progrès et ruiner quelques unes des
tribus les plus hostiles ou les plus félonnes.
Lettre de Bugeaud le 18 janvier 1843 au Général de la Moricière
Maréchal Bugeaud, 24 janvier 1843, dans Un rêve algérien, paru Dagorno, 1994, p.18, Jean-Luc Einaudi.
J’espère qu’après votre heureuse razzia le
temps, quoique souvent mauvais, vous aura permis de pousser en avant et
de tomber sur ces populations que vous avez si souvent mises en fuite
et que vous finirez par détruire, sinon par la force du moins par la
famine et les autres misères.
Lettre de Bugeaud le 24 janvier 1843 au Général de la Moricière
Maréchal Bugeaud, 24 janvier 1843, dans Un rêve algérien, paru Dagorno, 1994, p.19, Jean-Luc Einaudi.
Si ces gredins se retirent dans leurs cavernes, imitez Cavaignac aux Sbéhas ! Enfumez les à outrance comme des renards.
A Orléanville, le 11 juin 1845, Bugeaud
conseille ceci à ses subordonnés pour réduire la résistance des
populations de la région du Chélif
Maréchal Bugeaud, 11 juin 1845, Orléanville, dans Une grande figure, Saint-Arnaud maréchal de France, paru aux Nouvelles Éditions latines, 1960, p.67, Louis de Charbonnières.
Dans la falaise est une excavation profonde
formant une grotte. Les Arabes y sont. On pétarada l’entrée de la
grotte et on y accumula des fagots de broussailles. Le soir, le feu fut
allumé. Le lendemain quelques Sbéahs se présentèrent à l’entrée de la
grotte, demandant l’aman à nos postes avancés. Leurs compagnons, les
femmes et les enfants étaient morts...Telle fut la première affaire des
grottes. On n’en parla guère, parce que le colonel Cavaignac, aves sa
prudence ordinaire, ne s’était pas étendu sur le nombre des Arabes
morts lors de l’enfumade.
1844, enfumades des Sbeah (Dahra) par Cavaignac, rapport de Canrobert un de ses officier
Maréchal Canrobert, 1844, dans Ecrire L’histoire De Son Temps (Europe Et Monde Arabe), paru L’Harmattan, 2005, p.251, Richard Jacquemond.
Moi-même, je fus amené à pareille extrémité.
Me trouvant devant les grottes occupées par les Arabes qui me reçoivent
à coups de fusils, je les somme de se rendre. [...] Je réitère les
sommations, je préviens les Kabyles. Comme il n’y a pas de bois, je
bouche l’entrée de la caverne avec des pierres. Si j’avais fait
autrement, un grand nombre de mes soldats seraient tombés inutilement.
juin 1845, enfumades de tribus du Dahra par le lieutenant-colonel Canrobert
Maréchal Canrobert, juin 1845, dans Ecrire L’histoire De Son Temps (Europe Et Monde Arabe), paru L’Harmattan, 2005, p.251, Richard Jacquemond.