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  • nada 14 juin 2010 18:26

    @kronfi

    Les médias sont braqués sur Israël depuis sa création ; cela arrangeait Israël qui avait besoin du soutient international.L’occident et les médias avaient une opinion favorable à Israël, jusqu’à l’intifada et les négociation de paix avec Yasser Arafat.Mais depuis que son image est égratigné, Israël ne supporte plus la couverture médiatique.
    Israël a bien utilisé les médias, alors qu’il ne se plaigne pas s’ ils sont toujours aussi présent.
      



  • nada 14 juin 2010 18:08

    Pour lutter contre la désinformation l’ article publié le 12 janvier 2008 sur :

    http://www.contreinfo.info/article.php3?id_article=1569

    La situation s’est aggravée après le bombardement aérien de Gaza et l’offensive terrestre du 27 décembre 2008 au 18 janvier 2009.

    ONU : la crise alimentaire provoquée par le blocus israélien s’aggrave à Gaza
    12 janvier 2008

    A Gaza, les rations alimentaires distribuées par l’ONU ne représentent que 61% des besoins quotidiens. 77% de la population souffre d’anémie et les enfants présentent des troubles de croissance. Nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas.


    A Gaza, des centaines de milliers de palestiniens sont à court de nourriture et une aide alimentaire d’urgence est requise pour prévenir une crise humanitaire avertit l’agence du Programme Alimentaire Mondial de l’ONU.

    302 000 personnes, soit les deux tiers de la population non compte tenu des réfugiés, ont besoin de nourriture à Gaza, a déclaré Christiane Berthaume, la porte parole du PAM.

    « La situation empire de jour en jour, » dit-elle.

    Près de 70% des 1,5 millions d’habitants de Gaza vivent avec moins de 170 euros par mois, et les dépenses d’alimentation représentent 60% de leur budget.

    Gaza fait l’objet de sanctions économiques, depuis que le Hamas y a pris le pouvoir en juin, et Israël a diminué les livraisons de nourriture et de carburant.

    Depuis le début du blocus de Gaza, 77,5% de la population souffre d’anémie, indique Mme Berthaume.

    Le PAM a annoncé avoir réévalué son budget pour Gaza à 141 millions de dollars, en raison de l’accroissement des coûts de transport et de la nourriture.

    La responsable de l’agence des Nations Unies pour les réfugiés palestiniens (UNWRA), a averti jeudi que le blocus de Gaza provoquait la misère et encourageait l’extrémisme.

    « Je souhaiterais que la terrible situation humanitaire à Gaza soit reconnue et que l’on comprenne que seul un tiers des habitants soutiennent le Hamas, » déclare Karen Aoning Abu Zayd, la dirigeante de l’UNRWA.

    « Nous constatons des problèmes de croissance chez les enfants. Leur croissance ralentit car les rations ne sont que de 61% de ce que les gens devraient recevoir, et elles doivent être augmentées, » s’inquiète-t-elle.

    Publication originale AFP, traduction Contre Info



  • nada 14 juin 2010 17:33

    ...«  Trente œufs coûtaient sept NIS [nouveau shekel israélien, soit environ 1,83 dollar], et coûtent maintenant 14 NIS [environ 3,65 dollars] », a dit Mahmoud Alkhor, 22 ans, propriétaire d’un magasin à Gaza.

    À moins d’un changement de politique, la dépendance à l’aide humanitaire risque d’augmenter, a averti l’UNRWA, qui fournit des moyens de subsistance essentiels à près de 80 pour cent de la population gazaouie.

    Par ailleurs, la baisse de la fourniture en électricité à Gaza dans le cadre du blocus israélien limite les possibilités de réfrigération et, partant, nuit aux produits maraîchers et augmente les coûts de production, a dit le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA).

    Des risques pour la santé

    Selon les organisations humanitaires travaillant à Gaza, les produits importés d’Égypte par les tunnels, vendus à des prix exorbitants et que la plupart des Gazaouis ne peuvent se procurer, ne sont pas une solution viable.

    « La FAO est particulièrement préoccupée par les risques potentiels sur la santé posés par l’importation non réglementée de bétail et de médicaments vétérinaires de l’Égypte vers Gaza par les tunnels », a dit Mme Leppert, qui craint de possibles maladies animales à Gaza et des épidémies transfrontalières dans la région.

    Depuis janvier 2009, les forces navales israéliennes ont limité l’accès des bateaux de pêche de Gaza à seulement trois miles nautiques de la côte, souvent réduits à deux miles nautiques dans les faits. Selon la FAO, entre 2008 et 2009, la capture totale de pêche a diminué de 47 pour cent et ne permet pas de répondre à la demande de la population croissante de Gaza.

    Cependant, d’après le Bureau israélien de la coordination du district (DCO) de Gaza, il n’y a pas de crise humanitaire à Gaza.

    « Israël autorise le passage de biens essentiels, de matériaux de construction [pour les projets des Nations Unies] et de produits pour l’agriculture. Ainsi, Israël a permis à 15 fermiers de quitter la bande il y a deux mois pour un programme d’éducation agricole à l’institut Arava [d’études environnementales] », a dit le DCO. « Israël ne rationne pas la quantité de produits importés à Gaza tant qu’ils sont sur la liste des articles autorisés. Nous transférons également des vaccins et d’autres produits pour le secteur agricole. Nous travaillons en coopération avec les commerçants et les fermiers et sommes attentifs à leurs besoins ».

    Le responsable du DCO, le colonel Moshe Levi, a dit aux journalistes, le 26 mai : « Nous n’avons eu connaissance d’aucune pénurie dans quelque domaine que ce soit et nous autorisons l’importation de nombreux produits variés ainsi que l’exportation de produits agricoles provenant de la bande de Gaza. Il est bien entendu interdit d’importer tout ce qui pourrait aider le Hamas à accroître son pouvoir militaire ».



  • nada 14 juin 2010 17:31

    "...Les restrictions limitant l’accès et les importations imposées par Israël continuent d’asphyxier le secteur agricole de Gaza, ce qui contribue directement à l’aggravation de l’insécurité alimentaire, a dit Philippe Lazzarini, Coordinateur humanitaire par intérim pour les Territoires palestiniens occupés (TPO), dans un communiqué commun avec des organisations humanitaires et l’Association des agences de développement international (AIDA), qui représente plus de 80 organisations non gouvernementales (ONG), à Gaza, le 25 mai.

    Les aliments riches en protéines, comme la viande, sont particulièrement difficiles à se procurer pour les Gazaouis. Les familles ont recours à des mécanismes d’adaptation : ils empruntent de l’argent ou comptent sur l’aide des organisations humanitaires œuvrant à Gaza, a dit Mme  Leppert.

    L’Organisation mondiale de la santé (OMS) s’inquiète de la hausse des indicateurs de malnutrition – augmentation des cas de retard de croissance, d’émaciation et de déficit pondéral chez les enfants – et des taux toujours élevés d’anémie chez les enfants et les femmes enceintes.

    Selon une enquête sur la pauvreté menée par l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés palestiniens (UNRWA), le nombre de réfugiés palestiniens sans accès à la nourriture et ne disposant pas des moyens nécessaires pour acheter ne serait-ce que des biens de première nécessité comme du savon, des fournitures scolaires et de l’eau potable a triplé depuis le début du blocus, en juin 2007...."



  • nada 14 juin 2010 17:26

    L’article sur

    http://www.irinnews.org/fr/ReportFrench.aspx?ReportID=89323

    L’IRIN (Integrated Regional Information Networks) est rattaché au Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA) de l’ONU.

    RAMALLAH, 1 juin 2010 (IRIN) - La quantité et la qualité de la nourriture disponible pour les 1,5 million de Palestiniens vivant dans la bande de Gaza ont été fortement limitées par plus de 1 000 jours de blocus presque total, selon un rapport de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

    « Soixante et un pour cent de la population gazaouie est en situation d’insécurité alimentaire », a dit Sarah Leppert, conseillère en communication de la FAO pour la Cisjordanie et la bande de Gaza. « Il y a divers aliments disponibles à Gaza, mais le problème, c’est que les habitants n’ont pas les moyens d’en acheter à cause de la hausse de la pauvreté et du chômage, qui avoisine maintenant les 39 pour cent ».

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