En 1844-1845, le général Cavaignac, le Colonel Pélissier et le général
Thomas Bugeaud ordonnent d’asphyxier par la fumée plusieurs centaines
d’habitants qui s’étaient réfugiés dans des grottes du massif du Dahra
pour échapper aux forces françaises, principalement des femmes et des
enfants. C’est ce qui est resté sous le nom des “enfumades des grottes
du Dahra”.
En 1852, dans la ville de Laghouat, l’armée française tua
plusieurs milliers de civils (environ 2 500), y compris les femmes et
les enfants, soit les deux tiers des habitants. Les survivants furent
réduits à l’esclavage.
En 1945, les massacres de Sétif tuant plusieurs milliers de civils
En 1954, les villages des Aurès ,
des femmes torturées, le ventre gonflé car forcées d’avaler de l’eau, des
hommes à qui on donne des coups de marteau sur le crâne, la “corvée de
bois” c’est-à-dire les exécutions sommaires de prisonniers.
Comme les nazis à Oradour-sur-Glane, la doctrine des autorités
françaises est celle de la “responsabilité collective” : les civils
algériens doivent être considérés comme autant responsables des actes du
FLN que les troupes du FLN lui-même.