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  • nemo 6 janvier 2013 00:29

    10m2 par personne ? Peuchère... cela représente « juste » 630 millions de m2 de panneaux photovoltaïques pour la seule métropole !! Vous en avez d’autres comme celle-la ?

    L’auteur(e) parle de panneaux thermiques, et non photovoltaïque, comme vous le prétendez pour lui asséner un grand coup d’épée...dans l’eau.
    Chauffer l’eau (ou l’air) par l’énergie du soleil se fait assez simplement. Et là où il n’y a pas de soleil, il y a de l’eau...

    C’est strictement impossible puisque l’hydroélectrique, qui a atteint son optimum de production en France (il n’est plus possible d’installer de nouveaux barrages)

    Des mega barrages on ne peut plus, mais il serait possible d’en construire beaucoup de taille plus modeste sur la partie inférieure des cours d’eau, comme celui sur la Dordogne. Avec l’avantage de ne pas altérer la qualité de l’eau, au contraire de la revivifier en oxygène (eau plus froide à 8 ou 10 m de fond, et donc plus oxygénée). Comprenez que l’eau d’un fleuve ou d’une rivière est de l’énergie en marche, 24h sur 24.

    La raison véritable de l’engouement pour le nucléaire en France est notre position de leader sur le marché. Il faut bien vendre des centrales à l’étranger, c’est bon pour le commerce extérieur. Et donc commençons par montrer à quel point le nucléaire est indispensable (vous êtes là pour ça).

    L’éolien est un gadget coûteux et peu productif, destructeur du paysage, inutile d’en parler, ça sert de poudre aux yeux pour le green washing.

    En réalité aucun soucis à se faire, on remplacera le nucléaire sans problème. L’énergie est partout, un éclair résulte d’une différence de potentiel électrique, la seule chose est de mieux comprendre cette énergie terrestre.
    Il existe d’autres exemples, le sur-unitaire est possible, à partir du moment où l’on capte l’énergie dans l’environnement ce n’est pas un miracle, et cela ne remet pas en cause les principes de conservation ou de pertes. L’énergie est partout.
    Un seul exemple (il y en a d’autres) une conversion d’énergie à partir de matériaux comme le cuivre et l’aluminium, dans lesquels le courant électrique génère des champs magnétiques inverses (dextrogyre ou lévogyre) et le captage de surplus énergétique. Innovation déjà réalisée.



  • nemo 5 janvier 2013 23:21

    Bonsoir Ariane, et vous tous,
    C’est un débat piège. Si Mélenchon allume Cahuzac, comme certains le prévoient, et l’espèrent, l’un va passer pour violent, énervé, l’autre pour un rippou. Qui en profitera ? J’espère (mais l’espoir n’a aucune valeur...) à l’inverse que Mélenchon va élever le débat au niveau de la politique globale, économique, européenne, et il y a de quoi dire. Bien sûr il ne faudrait pas qu’il élude totalement l’actualité délicate qui concerne Cahuzac, mais avec une formulation assez implicite pour ne pas être une attaque facile, trop facile, on ne frappe pas un homme à terre (ou presque).
    Mélenchon est souvent porté par la colère, et à mon sens c’est une qualité, le cœur qui parle, on le sent encore révolté, à l ’inverse de tous ces calculateurs dont l’expression est indexée sur le CAC40. Mais pourvu que son palpitant fulmine contre les vrais coupables, les causes réelles, au lieu de s’en prendre à un individu précis, trop vulnérable, en effet victime sacrificielle, une chèvre offerte au loup qui tomberait dans le piège.
    Cette offre médiatique me fait penser au passage chez Drucker. Après ça, Mélenchon aurait-il été en mesure de protester contre un certain ostracisme médiatique ? Quand on est passé chez Drucker l’argument ne tient plus...



  • nemo 5 janvier 2013 22:32

    Je l’attendais celle-là. Voyager un peu c’est utile, tu aurais vu les chèvres à 6 mètres de haut...Et le berger peut couper des branches, y’a des graines qui tombent au sol, des branches basses...Entre un terrain plat comme la main et en plein cagnard à 60°C au soleil, ou un terrain boisé, ombragé, à ton avis c’est quoi le mieux pour les bestioles ? Bref essayons d’avoir une lecture constructive au lieu de chercher la réplique facile (et tout à fait erronée...).



  • nemo 5 janvier 2013 20:10

    Pas si simple en fait. La France pays très fertile est au contraire une grande exportatrice, en céréales notamment.
    Les petits agriculteurs disparaissent (- 30 par jour) en raison d’une volonté politique : si un exploitant agricole produit autant que cinq petits paysans, le coût par tonnes produites peut également être divisé par cinq. Et du coup l’agro-alimentaire dispose de matière premières à un prix extrêmement bas, pouvant concurrencer les produits locaux d’Afrique ou d’ailleurs. On arrive à produire moins cher que le paysan africain ! Car l’exploitant agri français ou US vit de subventions, dumping censé être interdit, concurrence déloyale. Les terres moins productives sont délaissées car il faut être ultra-compétitif pour survivre dans l’agriculture actuelle. Et par conséquent ces terres retournent à la friche et se reboisent toutes seules. Voilà, en résumé, la situation.

    En Afrique bien sûr les choses sont très différentes, et le reboisement est en effet la démarche la plus intelligente. Davantage de zones boisées signifie plus de pâturages, du bois pour la cuisine, une meilleure conservation de l’eau (transformée en feuillage, évaporation plus lente, davantage d’humidité ambiante, pluies plus fréquentes).
    Enfin, et cela concerne tout le monde, la végétation est le piège à CO2 le plus efficace qui puisse exister. Le bois brûle (si, si !) car il est constitué de carbone accumulé. L’humus qui suit la décomposition (celle du bois lui-même ou des fumiers) est aussi très riche en carbone. A l’inverse déboisement signifie érosion des sols, destruction de l’humus, et ainsi diffusion de CO2 anciennement fixé, terres moins fertiles. L’agriculture chimique détruit aussi cet humus, qui a mis des milliers d’années à se constituer.



  • nemo 4 janvier 2013 16:01

     La « libre entreprise » n’est pas l’origine des problèmes. Sans elle c’est justement l’autoritarisme qui prévaut : tu produiras ceci et pas cela, en telles quantités et tels délais, le tout fixé par l’état. Pour le reste, l’imbroglio est un poil plus complexe qu’une caricature aussi simpliste.

    L’anarchie revendiquée sur la fin de l’article n’est pas la solution, le capitalisme sans freins est en fait un exemple d’anarchie : quand il n’y pas de règles, le plus gros bouffe les autres, ou les exploite puisque rien ne l’empêche. L’anarchie c’est la loi de la jungle.


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