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Neos

40 ans, juriste.
Favorable à la mise en place de listes transnationales d'eurodéputés en 2014.
Je soutiens l'initiative du Groupe Spinelli (Parlement européen).

"Si l'État national était la seule forme d'organisation politique pour les Européens, si nous ne savions pas regarder au-delà de lui comme les Grecs ne surent regarder au-delà de la polis, nous n'aurions qu'à constater que nous sommes arrivés à la fin de la civilisation européenne, nous résigner et attendre que notre destin s'accomplisse."
 Altiero SPINELLI, Turin, 6 décembre 1957

Tableau de bord

  • Premier article le 20/10/2006
  • Modérateur depuis le 03/11/2006
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Derniers commentaires



  • Neos 26 octobre 2006 13:18

    CORRIGENDUM

    Chacun aura corrigé l’erreur : c’est bien de Jean-Marc Ayrault, maire de Nantes, dont il s’agit dans cet article, et non pas de « Jean-Jacques Ayrault ».



  • Neos 26 octobre 2006 13:14

    DG : « Le Conseil s’est déssaisi quasiment de la gestion quotidienne de l’Europe » (..)

    Merci pour votre réaction, je me permets de préciser mes propos à ce sujet. Les actes de droit dérivé (réglements, directives et décisions) signés par nos ministres sont le fruit de travaux réalisés par la Commission européenne, en effet, MAIS sur l’initiative (on pourrait dire la « commande ») de ces ministres, réunis régulièrement (une à 2 fois par mois selon le domaine) en Conseil. Chaque Commissaire concerné est présent à ces Conseils et prend des notes afin d’« exécuter » au mieux la volonté générale exprimée lors de la réunion et préparer un texte satisfaisant les 25 représentants des Etats.

    Aujourd’hui, et peu de journalistes insistent (à mon grand regret) là-dessus, l’initiative des orientations générales, des thèmes de la Compétitivité à la JAI (Justice et Affaires Intérieures), en passant par EPSCO (Conseil Emploi, politique sociale, santé, consommation) appartient au Conseil et donc aux Etats membres. L’initiative (la « préparation ») des textes, en revanche, relève de la Commission, qui a pour tâche de les rédiger conformément aux consignes définies par nos ministres. Encore une fois, j’insiste là dessus car je pense qu’il serait bon d’informer correctement afin que le citoyen puisse se faire une idée juste du fonctionnement de l’UE tel qu’il est. Et non pas tel que les Etats souhaiteraient qu’il soit.

    Il faut donc distinguer l’initiative de politique générale de l’initiative de la préparation des textes.

    Et puisque le texte présenté par la Commission est le reflet d’une position commune des ministres en réunion, il arrive que celui-ci ne convienne pas toujours à 100% à quelques ministres mis en difficulté à leur échelle nationale. Ont lieu alors des négociations pour modifier le texte avant de le soumettre à un premier vote, puis de le transmettre au Parlement européen pour une première lecture.

    Voyez-vous, lorsque 24 Etats membres souhaitent aller dans un sens qui ne satisfait pas votre « intérêt national », il arrive qu’un ministre mis en difficulté politique au Conseil dénonce le travail réalisé par la Commission européenne afin d’expliquer l’impopularité de ce texte au niveau national (..)

    C’est par exemple souvent le cas dans le domaine agricole.



  • 26 octobre 2006 09:06

    Voltaire : « Dans ce sens, effectivement, l’élection d’un euro-tiède, partisant du ni-ni, que ce sujet intéresse peu et voulant éviter de se retrouver dans la position de perdant de l’après-référendum, seraient une catastrophe. Hélas, les 2 favoris des sondages, Royal et Sarkozy, sont plutôt sur cette ligne... »

    Oui, en effet, ces prévisions de pré-campagne électorale ne sont pas très réjouissantes. C’est probablement pour cette raison que les institutions européennes et les peuples européens ont le regard tourné vers la France et cette échéance de mai 2007.

    Si la France veut avancer, il faut qu’elle le fasse à travers son activité européenne. Une France dynamique à l’échelle européenne serait une France + ouverte à l’activité étrangère et plus à même d’affronter ses difficultés intérieures.

    Il faut que notre peuple assume cette intégration européenne et pour cela apprenne à s’intéresser à ses pairs plutôt que de continuer à croire - avec cet ego démesuré bien caractéristique - qu’il peut continuer de vivre en ’autarcie’ politique, sociale et culturelle sur cette Terre.

    Le monde avance. Il ne nous attendra pas.

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