Je suis trés impressionné par ce second volet de votre article. Vous inscrivez et développez de manière convainquante les aspects globaux de la crise écosystémique et ses aspects convergents.
Vous évitez ce raisonnement linéaire de cause à effet qui fait oublier que les évènements en préparation n’ont aucune référence connue et que nous sommes au point de rupture.
Rapprocher les "crises" : financières, économiques, sociales, alimentaires, énergétiques, culturelles et j’en oublie, est assurément la bonne manière d’aborder LE problème. Démontrer que nous sommes dans des conséquences également.
Un systémicien dira que la seule réponse possible est dans l’interaction et une prise de conscience planétaire de l’écologie, y compris de l’écologie de la pensée.
Rapprocher des événements ne suffit pas pour caractériser une analyse systémique. Car c’est bien ce que vous avez tenté de faire n’est ce pas ?
Il faut également les resituer dans leur contexte particulier qu’il faut d’ailleurs analyser également, puis les resituer « ensemble » dans le contexte général de l’époque. Il y manquera ensuite les éléments d’ordre historique, d’apprentissage, les aspects sociaux, culturels, cultuels etc.
Bref ce n’est pas une mince affaire. Mais bon c’était bien essayé !
C’est vrai que moi aussi, et je fais référence au commentaire de Philippe Renève, j’attends autre chose des rédacteurs d’Agoravox « que ces confusions de valeurs auxquels se livre la presse audiovisuelle à longueur de journée par goût du sensationnel. » Relier par exemple la crise écosystémique globale, la financière et la guerre entre la Georgie et la Russie afin de dénoncer les manœuvres en cours pour nous précipiter vers une 3eme guerre mondiale me parait autrement pertinent.