Notre obligation de tout noter. De noter chaque appel téléphonique et d’en faire le résumé, idem pour chaque personne qui se présente à l’accueil.
Eh oui, parce qu’en plus des statistiques sur les locations (notre asso loue des scooters) et l’après-location (ce que deviennent les loueurs et ce qu’ils ont retiré de notre action), nous devons quantifier les demandes d’information etc.
Bon, au moins, ça a créé de l’emploi. J’ai ainsi eu la joie d’avoir deux collègues pour m’aider à remplir tous les jolis tableaux.
Si vous saviez ce qu’une malheureuse association doit remplir comme tableaux, collecter comme données et tout recracher sous forme de statistiques, simplement parce qu’elle a la malchance de dépendre des subventions du Conseil Général.
Et si je vous parlais des tableaux fournis directement, complètement verrouillés de partout, dans lesquels le petit robot que la secrétaire de l’asso est devenu, doit mettre des « X » dans les bonnes cases et attention ça bippe si c’est pas le bon « X » (eh oui, y’a minuscule et majuscule).
Et puis tous les six mois, on vous les change les tableaux, et le petit robot secrétaire doit tout se retaper sous une autre forme.
D’une mission d’accueil et de prestation de service, je suis devenue la reine des « X », des cases à cocher....
Et vive les procédures et les jolis schémas explicatifs... Et malheur, si vous n’avez pas le bon outil ! l’affolement de votre interlocuteur quand vous annoncez que vous n’avez pas accès à internet mais que vous avez un fax !!!! c’est pas indiqué dans la procédure comment se servir d’un fax.
Mais quel est l’intérêt de se faire vacciner, avec un vaccin conçu à la va-vite qui plus est sans aucun recul quant aux effets secondaires, contre un virus instable qui risque à tout moment de muter, de changer et de rendre ainsi le vaccin inopérant ?
Ben oui, toute maladie comporte des risques pour une partie de la population. Vous allez toujours avoir un groupe qui va en mourir parce que la maladie a aggravé leurs pathologies premières.
Et puis désolée, mais on se vaccine d’abord pour soi et pas pour le voisin.
Parce que le voisin, il peut attraper la maladie par quelqu’un d’autre que par son voisin qui se sera fait vacciner dans un souci de lui éviter d’être malade. Donc le raisonnement, se vacciner par solidarité, oui, ça me fait doucement rire.
Si on se vaccine, c’est d’abord pour se protéger soi.
Donc à chacun d’évaluer les dangers de la maladie vu son état de santé.
De toute façon, une maladie n’est jamais éradiquée. Elle peut ressurgir à tout moment. Tiens parlons de la tuberculose.
La vaccination n’est pas anodine et peut se révéler génératrice de plus de problèmes qu’une simple défense contre une maladie déterminée. Alors demander de jouer avec sa santé et sa vie par « solidarité », c’est un peu léger comme argument pour convaincre à se vacciner contre un virus qui revient d’année en année sous une autre forme.
Je suis la cible de la malveillance sournoise d’un collègue (65 ans) qui ressasse encore son enfance misérable auprès d’une mère perverse narcissique. Il est devenu à son tour aussi pervers qu’elle et passe son temps à pourrir la vie des autres et à détruire ceux qu’il jalouse et qu’il se désigne à lui-même comme ennemi.
J’ai une collègue brimée par ses parents qui est persuadée d’être une merde, et une ancienne collègue qui n’a jamais pu avancer dans la vie coincée sous l’autorité d’un père abusif.
Je suis le témoin des effets « enfant-rois » sur les enfants de mes collègues, collègues qui cèdent tout mais ne savent pas pour autant écouter leurs enfants. Ils cèdent, donnent tout sans se poser de questions.
Et mon travail m’amène à accueillir des jeunes qui se foutent de tout, cassent tout, et des parents qui sortent inlassablement le chéquier et qui supplient de remplacer le scooter cassé ou volé (nous louons des scooters) et qui ne comprennent pas qu’on puisse dire « non ».
Les deux cas donnent des gens instables, incapables de s’assumer adulte, voire de véritables monstres.