Puis vous modifiez votre vocabulaire en ne parlant pas de vidéosurveillance mais de vidéoprotection et faites simultanément publier un rapportpar une haute autorité, du moins présentée comme telle.
La vidéo protection : rapport de l’Institut National des Hautes Etudes de Sécurité
Et vous l’accompagnez d’un sondage en faveur de la vidéosurveillance, d’autant plus favorable que vous aurez posé les bonnes questions et instillé précédemment l’inquiétude.
Enquête « Les Français et la vidéosurveillance ». Ipsos Public Affairs / CNIL – Mars 2008.
Le tout agrémenté d’un article regrettant le retard français en la matière, pointant du doigt (accusateur) les réticences absurdes face à la modernité engagée dans la lutte contre l’insécurité qui vaut bien le sacrifice de quelques libertés, fussent-elles fondamentales.
Vous prenez ensuite un bon exemple à l’étranger, britannique ou italien comme dans le cas présent, omettant sciemment d’indiquer que la vidéosurveillance est pratiquement inexistante outre-Rhin par exemple.
L’exemple italien des anges gardiens électroniques