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osiris

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  • osiris 6 novembre 2018 19:34

    @Ecométa

    je suis d’accord avec vous quand vous dites que l’absolu n’existe pas dans la nature concrète ou perceptible puisque je l’ai dit moi-même dans mes commentaires précédents clairement en écrivant que dans le domaine immanent il n’ ya que du relatif et point d’absolu cependant contrairement à vous qui affirme que l’absolu n’existe nulle part j’ai ajouté que l’absolu existe dans la pensée transcendantale comme les idées platoniciennes des choses en soi ,le vrai en soi ,le bien en soi, le parfait en soi etc, et que ce n’est pas seulement une vue de l ’esprit mais une structure de l’esprit humain dans ce qu’il a de plus élevé à savoir un organisme transcendantal psychique ayant un pouvoir de captation des idées transcendantales d’objets idéels absolus de l’espace transcendantal absolu dont les idées platoniciennes et les idées mathématiques absolues en font partie ,et comme le confirme la théorie de la réminiscence de Platon .

     Ces idées platoniciennes existent du moins dans la pensée puisque l’esprit humain les conçoivent et les appréhendent ,et j’irais encore plus loin ,elles ne peuvent qu’exister nécessairement car sans les idées absolues les choses relatives n’existent pas ,or les choses concrètes relatives existent selon la méthode expérimentale ,et c’est une certitude absolue qu’elles existent ,sinon tout n’est que rêves, comme le cogito de Descarte l’affirme ,le Je existe indubitablement ,vous existez ,moi j’existe ,tous les humains existent ,et c’est une certitude absolue, cette certitude absolu l’existence du sujet immanent implique que l’absolu existe dans l’esprit humain. Et parmi ces choses idéales absolues qui existent il ya d les idées mathématiques 

     Par exemple l’idée mathématique du cercle parfait existe dans la pensée transcendantale mathématiques ,et cependant aucun cercle parfait ne peut être tracé concrètement.Mais puisqu’aucun cercle n’existe dans la réalité concrète comment peut on concevoir l’idée du cercle s’elle n’existe pas déjà dans l’idée transcendantale d l’esprit humain .c’est justement parce que l’idée transcendantale du cercle en soi existe dans l’esprit humain et par réminiscence platonicienne que l’on peut percevoir à peu près un tracé rond qui ressemble à un cercle et dont on a conscience que c’est un cercle approché.

     Et il ya pleins d’exemples comme ça d’idées absolues transcendantales des choses en soi ,comme la droite parfaite ,l’infini actuel ,le vrai en soi ,le beau en soi etc…et sans lesquelles il n’existe de choses relatives perceptibles concrètement comme les ronds ,les droites ,la vérité ,la ,beauté que l’on peut apercevoir même relativement , même imparfaitement.

     En résumé et je le répète l’absolu n’existe pas dans l’espace immanent où tout est relatif mais l’absolu existe dans l’espace transcendantal ,et le lien entre l’espace immanent et l’espace transcendantal est donné par la théorie de la connaissance énonçant que l’espace immanent relatif résulte de la projection transcendantale homomorphique voire isomorphique de l’espace des idées rationnelles absolues transcendantales dans le plan immanent.



  • osiris 5 novembre 2018 21:12

     On pourrait même faire de la théologie en employant le langage de la mathématique axiomatique formelle.

     en posant comme axiomes premiers l’Etre ,le Parfait et l’Absolu ainsi que toute la logique élémentaire d e la mathématique comme système d’inférence ,(c’est toujours possible selon la théorie de la mathématique formelle).

     Alors dieu ou le divin se définit comme l’être parfait absolu.

    Puis en reprenant la définition formelle de la propriété de l’absolu comme celle d’un objet ou ensemble qui possède une partie stricte de cet objet ou ensemble qui est égale à l’objet ou ensemble tout entier.

     Dieu ou le divin possède par définition même la propriété de l’absolu car étant parfait ,le prafait possédant la propriété de l’absolu car toute partie même stricte du parfait est parfait (sinon le parfait ne serait pas parfait) 

     D’autre part on peut démontrer que dieu ou le divin est à la fois un et multiple (ou multine ,d’après le concept plotinien)

    en effet : soit D =dieu

     D ayant la propriété de l’abolu , il existe A une partie stricte de D=dieu , A=D et A différent de D (puisque A est une partie stricte de D) 

    A étant égal à D qui possède la propriété de l’absolu ,A possède aussi la propriété de l’absolu ,dès lors il existe B une partie stricte de A ,B=A et B différent de A ,B est aussi absolu comme selon le raisonnement précédent .B ayant la proprité de l’absolu ,il existe C une partie stricte de B ,B=C et B différent .A ce stade on voit que par transitivité de l’égalité C=B=A=D et A ,B,C et D sont tous différents entre eeux en étant des partie strictes successives . Donc D=dieu est à fois un et triple ou multiple (c’est la propriété de la Trinité chrétienne ou plotinienne )

    Mais on peut continuer le raisonnement à l’infini ,C étant absolu il existe An partie stricte de C An absolue et différentde C et ainsi de suite on trouve que

    D=A1=A2=A3=----------=An--------------=Ainfini=D et avec tous les Ai ,i de 1 à l’infini, différents entre eux .

    On voit que D=dieu=divin est non seulement un et multiple (multine)mais encore à la fois un et infiniment multiple (infinitine) ;C’est là une des propriétés remarquables de la puissance divine.

     C’est aussi par là qu’on voit la puissance d ela théorie des Ensembles alliée avec la théorie de l’axiomatique formelle .



  • osiris 5 novembre 2018 20:33

    @Sinbuck

     Oui les mathématiques ne peuvent pas parler d e l’absolu philosophique ,c’est ce que j’ai expliqué dans mes commentaires précédents suivant le postulat kantien ,toutefois en principe selon la théorie de la connaissance qui dit que le champ de l’univers immanent est la projection homomorphique voire isomorphique du champ de la raison transcendantale et en particulier de la mathématique pure qui fait partie des idées platonicienne comme par exemple l’idée de l’infini actuel et du vide ,voir la théorie des Ensembles et les nombres infinis ordonnées(ordinaux Aleph0,aleph1,aleph2------alephN--- )de Cantor, de la théorie formelle de la mathématique ,en gros tout l’univers immanent est rationnel et donc mathématisable , comme l’affirme Galilée La Nature est écrite en langage mathématique.

     Disons cependant que les mathématiques s’occupe du domaine immanent dans sa nature quantitative et non qualitative et de manière analytique ,toutefois on peut toujours écrire ou traduire analytiquement une propriété qualitative en langage quantitatif avec les notions de nombre,de l’infinis et de la relation d’ordre (supériorité ,infériorité ,égalité) et avec le langage de la théorie des Ensembles qui est une théorie mathématique inouïe semblant pouvoir tout traduire de l’ensemble des objets de l’univers immanent y compris des concepts qualitatifs comme le parfait dont la réflexion sensible est la beauté .

    Ainsi par exemple en traduisant la notion de parfait par la définition formelle :le parfait est la supériorité absolue,ce qui est toujours possible en mathématique formelle. et d’autre part en définissant formellement l’absolu comme la propriété suivante :un ensemble est absolu ou possède la propriété de l’absolu s’il possède un sous-ensemble ou partie stricte qui est égale à l’ensemble tout entier.
    Par exemple l’ensemble vide est un ensemble absolu ou possède la propriété de l’absolu ,en effet toute partie même stricte de l’ensemble vide est égale à l’ensemble vide tout entier .
    Un autre exemple ,c’est l’ensemble Infini ,en effet  :
    infini +----+infini = n infini =infini 
    on voit qu’une partie stricte d e l’infini est égale à l’infini tout entier ,et donc l’infini possède la propriété de l’absolu.

    Autre exemple et cette fois sur un domaine plus métaphysique ou philosophique ,c’est l’idée transcendantale du parfait dont la propriété même donne l’idée de la définition mathématique formelle de l’absolu ,et donc qui ne tombe pas par hasard du ciel : en effet toute partie du parfait doit être parfaite sinon le parfait ne serait pas parfait ,et donc le parfait possède la propriété de l’absolu .

     Ainsi beauté se définit comme parfait lequel se définit formellement comme supériorité absolue.



  • osiris 4 novembre 2018 21:33

    @Osiris

     J’ajoute que Einstein aussi en a tiré les conséquence du postulat kantien ou du théorème de Gödel ,puisque c’est à cause de cela qu’il a rejeté l’éther absolu de sa science physique et qu’il a fondé la théorie d e la Relativité (avec l’aide des relations physiques mathématiques déjà trouvée par Poincaré notamment).

    Pour connaître scientifiquement il faut partir du relatif et donc nécessairement être quelque part réductionniste, car il est impossible de connaître scientifiquement l’absolu. 

     Toutefois une connaissance métaphysique et métamathématique peut grandement si ’l’on ne mélange pas les domaines physique et métaphysique ,aider à conceptualiser une théorie scientifique et diriger ses recherches comme Leibnitzs ou Cantor

     Il faut se rappeler de l’expression de Dedekind ,auteur de la Théorie des Ensembles avec Cantor ,quand il défendait celui-ci avec ses nombres infinis ordonnés ou les ordinaux :« Cantor nous a amené au paradis et nous n’en sortirons pas ».



  • osiris 4 novembre 2018 21:20

    Qu’on arrête de parler de théorème de Gödel , mais seulement de thèse de Gödel ou postulat de Gödel «  ;il n’ya jamais eu de théorème de Gödel ,car il n’a jamais été démontré mathématiquement ,je l’ai vérifié ,toutes les démonstrations du soi disant- »théorème« de Gödel sont fausses ,faites d’approximations intuitives et de sophisme logique ,et pour cause , »ce théorème« est indémontrable ,relevant d el a nature d e l’absolu, elle est intrinsèquement contradictoire en contredisant le principe de non contradiction et du tiers exclus et donc fausse mathématiquement puisque toute la mathématique est fondée sur le principe de non contradiction et du tiers exclus. 

     En fait le »théorème « de Gödel n’est pas un théorème de la mathématique ni un théorème de la logique mais un »théorème" métamathématique ou mieux postulat métamathématique qui affirme que la démonstration mathématique ne peut s’étendre à l’absolu qui est du domaine métamathématique en étant du domaine de la métaphysique ,l’absolu n’est pas mathématique mais métaphysique ou à la rigueur métamathématique, et donc en dehors du champ d e la démonstration mathématique .

     Mais cela ,on le savait déjà avec Kant quand il décrivait les limites de la raison pure dans le champ de l’immanence à l’exception d e la mathématique ,l’absolu avec ses idées absolues platoniciennes ,fait partie de l’espace transcendantal et non du domaine immanent qui ne contient que des choses et idées relatives et relativement absolues et non absolument absolues. Le postulat métamathématique de Gödel ne fait que reprendre ou découler du postulat kantien de l’impossibilité de connaître scientifiquement l’absolu transcendantal.

    Et donc que la science ne peut connaître la totalité absolue mais seulement une partie relative de cette totalité absolue,cependant tout en pouvant connaître de plus en plus et de mieux en mieux avec un progrès toujours croissant et indéfiniment dans le champ d e l’immanence. Même la mathématique qui arrive à toucher à l’infini et au transcendantal comme les nombres infinis de Cantor reste en deçà du champ absolu, de l’infini absolu. Le divin seul ,c’est à dire le parfait absolu ,peut atteindre la connaissance absolue du champ de l’absolu .

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