Et l’un des arguments de je ne sais pus quel homme d’église qui prétendait que cela allait favoriser le « communautarisme » parce que les religions allaient diverger sur le sujet vient de tomber dans la fange de l’intégrisme.
Ces gens là n’ont aucun recul, et ne savent vraiment pas de quoi ils parlent. Les cons, ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît.
Le « cas général » que vous supposez a été déjà réfuté depuis des lustres (Voir toutes les études, notemment Bos). Il faudrait autre chose que cette affirmation, qui frise presque la diffamation tant que vous ne comprenez pas qu’il faut autre chose que des affirmations gratuites pour soutenir votre cher, tendre et tant espéré « cas général »
Qu’ils se posent des questions sur leur origine ne veut pas dire qu’ils vont entrés dans cette vision qui consiste à penser que pour leur éducation, si ils n’ont pas reçu l’éducation d’un père et d’un mère de sexe correspondant, c’est forcément un échec.
Et puis c’est complètement fallacieux comme argument : une grosse majorité d’enfants adoptés recherchent leurs origines, et cela même si ils ont été éduqués par un couple hétérosexuel.
Ce qui est responsable de la « quête des origines » de l’enfant n’est pas l’adoption/éducation par une famille (quelle que soit sa nature), mais son abandon.
Ce sont donc des arguments complètement à côté de la plaque, puisque décrivant des situations indépendantes de la nature familiale adoptante.
Ah oui, pour votre « voyage autour du monde », j’espère qu’il a été complet - en somme pas de « en gros » qui compte, et que vous avez interrogé tous les enfants. Il suffirait d’un qui dise le contraire de ce que vous avancez pour réfuter votre affirmation.