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Paradisial

Paradisial

De loin, l’air hautain, en m’approchant, on découvre un être très altruiste. D’apparence infantile, ma jovialité est plutôt angélique. Mon coeur large m’invite à sourire au monde entier. Chevaleresque, j’ai également l’esprit du sacrifice. Scrupuleux, ma conscience m’est une amie fidèle. Exigeant envers moi-même, je le suis également envers les gens. Fin sans quelconque hypocrisie, ma galanterie est spontanée envers le monde entier. Seule exception : les arrogants me sont des êtres translucides, je ne les calcule jamais. Très sensible à la sensibilité des autres, je deviens impassible quand on veut trop abuser de la mienne. Calme, je ne permets pas à la bêtise humaine de me faire déchaîner. Mon majeur défaut est celui d’être perfectionniste.

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Derniers commentaires



  • Paradisial Paradisial 25 janvier 2009 15:23

    J’ai arrêté de voir le truc de ce connard. J’ai failli réellement vomir.

    Les palestiniens n’ont jamais procédé de la sorte.

    Et un vrai musulman ne saura jamais faire cela.

    Ces méthodes sortes des sacs magiques anti-insurectionnels des services secrets militaires.

    Même les accents sont faussement arabophones. Et le vocabulaire trop réduit ne pourrait que dévoiler ces usurpateurs s’ils l’auraient prolongé.

    Les sionistes ont kydnapé suffisament de palestiniens pour s’adoner à de telles barbaries et les faire diffuser comme documents de propagande.

    PAS DU TOUT CREDIBLE.

    Cette fabrication est à rajouter au lot des crimes sionistes.

    Ça montre Josué en action. smiley


    Les sionistes seront déboutés, à cause de totues ces atrocités, y compris celles-ci, c’est une certitude.



  • Paradisial Paradisial 25 janvier 2009 15:14

    J’ai arrêté de voir ton truc. J’ai failli vomir, CONNARD.

    Les palestiniens n’ont jamais procédé de la sorte.

    Et un vrai musulman ne saura jamais faire cela.

    Même les accents sont faussement arabophones et le vocabulaire trop réduit ne pourrait que dévoiler ces usurpateurs s’ils l’auraient prolongé.

    Les sionistes ont kydnapé suffisament de palestiniens pour s’adoner à de telles barbaries et les faire diffuser comme documents de propagande.

    PAS DU TOUT CREDIBLE.

    C’est à rajouter au lot de crimes des sionistes.

    Les sionistes seront déboutés, c’est une certitude.



  • Paradisial Paradisial 25 janvier 2009 15:02

    Exellentissime. smiley



  • Paradisial Paradisial 25 janvier 2009 14:34

    Armand,

    J’ai jamais fumé de ma vie.

    Ne tente pas de faire un détour par rapport au drame palestinien sur le dos de Sohravardi, paix à son âme, ni d’amoindrir la magnanimité de Saladin par le même biais.

    Pour parler de l’histoire des années 20 même les juifs de palestine ne voyaient pas ces khazars venus d’ailleurs d’un bon oeil. Ces faux khazars avaient dans leurs esprit une culture de pogroms plutôt que celle de tolérence sémite.

    Quant aux sempiternels délires de certains, le terme dhimmi est loin d’être péjoratif.

    Quelle est donc son étymologie ?!!

    Le terme « Dhimmi » est dérivé de la racine « Dhimma » , qui elle signifie conscience.

    Dans l’Islam et chez les musulmans, le terme « Dhimma » est souvent associé à la notion de Livre pour désigner les Juifs et les Chrétiens, sous l’apologique appellation « Gens de la Conscience et du Livre », dite en arabe : « Ahlou Dhimma wa l’Kitab » [Ahl= Gens / Dhimma= Conscience / Kitab= Livre].

    Les termes Conscience et Livre font ensemble référence à l’héritage spirituel qui a été livré en consignation aux juifs et aux chrétiens par l’ensemble des Prophètes qui précédèrent le Prophète Mohammad, auxquels d’ailleurs tous les musulmans croient.

    Le terme « Dhimmi » est une contraction du qualificatif « Ahlou Dhimma wa l’Kitab » « Gens de la Conscience et du Livre », il ne peut être qu’énormément élogieux.

     

    Contrairement à ce que l’on pourrait croire, c’est bien ce titre qui avait permis jusqu’au vingtième siècle aux juifs et aux chrétiens vivant dans le Califa Musulman de garder, de préserver, et de perpétuer 14 siècles durant, leur intégrité religieuse, spirituelle, cultuelle, culturelle, sociétale, et tout ce qui va avec, tout en étant des citoyens faisant partie intégrante des sociétés musulmanes dans lesquelles ils vivaient. Si des individus parmi eux choisirent de vivre dans des formations de style communautaire, pour préserver davantage ladite intégrité, d’autres, comme dans l’Andalousie et dans certaines villes impériales du Maroc et d’ailleurs, cohabitèrent en parfaite cohésion avec leurs voisins musulmans. Quel que soit le style communautaire qu’ils adoptèrent, nombre parmi eux furent des hommes de science, de médecine, de littérature, de philosophie etc... de grande renommée. Il y eut parmi eux aussi des vizirs (ministres), et des secrétaires (conseillers et confidents qui taisent les secrets) officiant sous les services de la plupart des gouverneurs et monarques musulmans.

    Les Dhimmis versaient ladite capitation, évoquée dans le verset que nous avons jusqu’ici étudié, non pas en dédommagement du fait qu’ils adhèrent à une religion autre que l’islam, et non plus pour être protégés, comme si en cas de défaillance de paiement on allait lancer sur eux des hordes de sauvageons qui les décimeront !!!
    Non, ils s’acquittaient de cet Impôt de la Conscience car ils devaient - à l’image de leurs concitoyens musulmans - contribuer dans l’Effort de la Nation ; des musulmans qui de leur côté versaient un impôt coranique. Un effort de la Nation auquel, aujourd’hui, nous, à notre tour, nous contribuons par différentes sortes d’impôts et de taxes directes et indirectes, globales, régionales, ou locales. Aujourd’hui nous sommes dépendants du Ministère des Finances, qui gère le Trésor Public. Eux, hier, musulmans, juifs et chrétiens, dépendaient d’une Haute Administration, partiellement décentralisée, supervisée localement par un Directeur, appelé littéralement le Loyal Conservateur (qui assurait la gestion) de la Maison du Trésor.

    Les chroniques concernant la vie et le règne du Troisième Calife de l’islam, Omar Ibn Al’Khattab, nous rappellent une fameuse histoire qui se déroula à l’époque ou le premier Etat musulman était assez jeune.

    Se baladant un jour dans les rues de Médine, le Calife Omar Ibn al’Khattab croisa un vieil homme qui faisait la manche dans le souk. Le Calife Omar reconnu ledit mendient. Il s’était souvenu effectivement de sa personne comme ayant été l’un des commerçants juifs de la ville. Ledit vieillard eut certainement perdu son commerce à l’issue de mauvaises affaires en perdant de sa jeunesse, et n’avait pas probablement une famille qui eut pu l’entretenir.

    La réaction du Calife fut d’une noblesse extrême. Il ordonna à ce que l’on charge le Trésor Public de verser audit personnage une rente viagère, motivant sa décision à travers une éloquente formule : « jadis il payait, aujourd’hui, c’est à la Maison du Trésor de lui rendre de son argent » (celui de l’Etat) ; en d’autre termes : il contribua à l’effort de la Nation, aujourd’hui c’est à la Nation de se montrer solidaire avec sa personne, en lui donnant de l’argent du Trésor Public.

    Omar venait là d’inventer la sécurité sociale, destinée tant aux musulmans qu’aux non musulmans.
     

    Que certains (politiciens) aient écarté l’esprit de dhimmitude au-delà de son objectif assimilationniste n’engage pas l’Islam, mais rentre dans le cadre du despotisme, dont des musulmans eux-mêmes souffrèrent du temps de certains tyrans.
     

    Le statut de dhimmi était un statut émancipatif plutôt qu’exclusoir.


    C’est ce statut qui explique la subsistance du christianisme et du judaïsme sur les terres de l’Islam tout au long de 14 siècles
    .

    Dans les quartiers, l’église et la synagogue cotoyaient la mosquée , et dans les jours de fêtes, juifs, chrétiens et musulmans s’échangeaient respectivement des gâteaux entre voisins de la même ruelle.

    C’est ainsi qu’était la Palestine Historique et c’est dans un tel paysage socio-humain et culturel qu’elle sera restaurée.

    Les porteurs de doubles ou triples passeports n’ont qu’à rentrer de là où ils sont venus si une telle solution ne leur plairait pas.



  • Paradisial Paradisial 25 janvier 2009 14:10

    Comme certains risqueraient d’être de mauvaise foi, et aller loin dans leurs interprétations, rappellons ce qu’est une solution à la saladin :

    La Palestine une fois restaurée, les sionistes qui ont les mains ensanglantées n’auraient qu’à rentrer à leurs pays respectifs, ceux qui ont les mains propres peuvent rester s’ils le désirent, les vrais juifs orthodoxes sont chez eux sur place, les sépharades sont également chez eux tant en Palestine que dans le Monde Arabe.

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