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Paradisial

Paradisial

De loin, l’air hautain, en m’approchant, on découvre un être très altruiste. D’apparence infantile, ma jovialité est plutôt angélique. Mon coeur large m’invite à sourire au monde entier. Chevaleresque, j’ai également l’esprit du sacrifice. Scrupuleux, ma conscience m’est une amie fidèle. Exigeant envers moi-même, je le suis également envers les gens. Fin sans quelconque hypocrisie, ma galanterie est spontanée envers le monde entier. Seule exception : les arrogants me sont des êtres translucides, je ne les calcule jamais. Très sensible à la sensibilité des autres, je deviens impassible quand on veut trop abuser de la mienne. Calme, je ne permets pas à la bêtise humaine de me faire déchaîner. Mon majeur défaut est celui d’être perfectionniste.

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  • Paradisial Paradisial 19 octobre 2009 15:02

    mcm,

    Je ne reproduisais pas tes immondices, mais y répondais, et y répliquait surtout à tes grossissements qui dévoilent souvent tes grands travers, souvent orientés sexes et schatologie, dont tes écrits ne sont systématiquement qu’une sorte de transferts.

    Je t’ai répondu sur la notion réelle du harem. Quant à ton insinuation sortant de ce terme là, je te réponds que la polygamie est trop peu répandue en Orient, largement bien moins répandue que les relations extra-conjugales plus atypiques au monde occidental.

    Par rapport à ces relations là (extra-conjugales) la polygamie confère à la femme tous les droits maritaux et patrimoniaux (lesquels, ces derniers, s’étendent aussi à ses enfants).

    Sinon, sans jamais être en faveur de la polygamie, je t’avais jadis répondu dans quel cadre légal elle avait été permise, et dans une optique comparative je t’avais fourni les preuves (à toi le chrétien) que Jésus ne l’avait jamais interdite, et que l’islam encourage contrairement aux autres religions à la monogamie.

    Le mariage temporaire !!! Cette hérésie pratiquée par une petite poignée de bourges du golf !!! smiley Bein, dis-donc, tu confonds souvent systématiquement les anecdotes, les caricatures et les grossissement d’idées (genre : les femmes = vides-couilles) à de l’argumentaire. smiley

    Venons en aux houris.

    La concentration de ton dénigrement à connotation fort sexuelle sur le regard que les uns et les autres pourraient avoir du paradis dénoncerait des frustrations personnelles dont tu souffres, tels des sortes de points d’ancrage sur lesquels s’implanteraient toutes les hantises de ta psychée. Tu devrais consulter mon ami.

    Heureusement que tous les croyants ne font pas comme toi, et n’ont pas une telle perception sexuelle du paradis.

    Voilà 1400 ans que l’Islam existe, et ses rangs vont sans cesse grandissant, on ne puit dire que les musulmans sont musulmans parce qu’ils aspirent à un paradis libidinal, comme tu voudrais incidieusement insinuer.

    Tu disjoncte complètement.

    L’Homme musulman ne s’estime sur cette terre que comme un agriculteur : ce qu’il sèmera ici-bas il le récoltera dans l’au-delà. S’il sèmerait du bien, il le retrouvera, infiniment et indéfiniment décuplé, s’il sèmerait du mal, pareillement, il le retrouvera, effroyablement et éternellement décuplé.

    Jésus lui aussi insinuait cela (l’homme attendant le jour du jugement n’est qu’un cultivateur vivant une saison sur terre // le semeur récolte plus que ce qu’il n’a semé) :

    Marc 4:26-32

     26 Il dit encore : Il en est du royaume de Dieu comme quand un homme jette de la semence en terre ; 27 qu’il dorme ou qu’il veille, nuit et jour, la semence germe et croît sans qu’il sache comment. 28 La terre produit d’elle-même, d’abord l’herbe, puis l’épi, puis le grain tout formé dans l’épi ; 29 et, dès que le fruit est mûr, on y met la faucille, car la moisson est là. 30 Il dit encore : A quoi comparerons-nous le royaume de Dieu, ou par quelle parabole le représenterons-nous ? 31 Il est semblable à un grain de sénevé, qui, lorsqu’on le sème en terre, est la plus petite de toutes les semences qui sont sur la terre ; 32 mais, lorsqu’il a été semé, il monte, devient plus grand que tous les légumes, et pousse de grandes branches, en sorte que les oiseaux du ciel peuvent habiter sous son ombre.

    Luc 13:20-21 (tout y décuple)

     20 Il dit encore : A quoi comparerai-je le royaume de Dieu ? 21 Il est semblable à du levain qu’une femme a pris et mis dans trois mesures de farine, pour faire lever toute la pâte.

    Tout y décuplera, dans l’intensité et la beauté. Mais toi, de tout les délices terrestres et paradisiaques, tu ne fais une fixation que sur tes frustrations.

    Le terme houri est une francisation du terme arabe houre, lequel est le pluriel du mot hawra-e.

    En littérature, Hawra-e est un critère esthétique désignant une femme d’une extrême beauté, à peau d’une blancheur éclatante, et aux yeux ayant un iris d’un noir pur.

    Dans le Coran, les houris correspondent à des êtres du paradis, de genre féminin, à peau immaculée, et aux yeux noirs, d’une extrême beauté que rien ne saurait décrire, destinées à être les compagnes des résidents masculins du paradis. Aucun verset ne désigne leur nombre par rapport à un individu. Certains hadith peuvent paraître fantaisistes, il convient de s’interroger sur leur authenticité et sur leur degré de véracité.

    En un mot, une hawra-e est une êtres paradisiaque.

    Tiens, même Jésus (que le Salut de Dieu soit sur lui) en a parlées dans une formes carrément polygame Matthieu - Chapitre 25. smiley

    La question qui se poserait est la suivante : pourquoi des houris ?!!

    La réponse est toute simple :

    L’être humain a été créé sociable par défaut. Cette sociabilité s’exprime par les manifestations sentimentales que nous éprouvons les uns envers les autres, et à titre intime par le besoin d’aimer et d’être aimé, de se constituer en couple, et de partager la compagnie de la personne sujette à cet amour, un amour à vivre et partager à deux.

    Quand nous en aurons finit avec notre vie ici-bas, le jour du jugement nous aurons à rendre compte du bilan de cette vie : l’avions-nous investie en bien ou en mal ?

    Comme chaque personne n’aura à rendre compte que de son propre bilan, nul ne sera certains de sa propre destinée finale pas plus que de celle de son partenaire dans la vie ; chacun rendra compte que de sa propre personne.

    Et là, il se pourrait que les deux époux, l’homme et la femme puissent tous deux aller au paradis (et de s’y retrouver ainsi ensemble, associés de nouveaux dans la vie au-delà)), ou juste l’un d’entre eux, comme il se pourrait que les deux aillent en enfer ; chacun selon son propre bilan.

    Il se pourrait aussi que les deux époux ne s’entendaient pas du tout dans leur vie ici-bas, et se retrouvant tous deux dans le paradis, ils n’auraient n’auraient pas à constituer de nouveau un couple (ce ne serait pas infernal, mais bon).

    Aussi, pour l’une de ces raisons, les houris sont des êtres paradisiaques de genre féminin destinées à être les compagnes des résidents masculins du paradis.

    Il devrait (éventuellement) y avoir (je suppose / Dieu est à même de le savoir) leur équivalent masculin.

    Je me rappelle d’un hadith disant que tous les humains qui rentreront au paradis seront TOUS réincarnés dans une extrême beauté (il n’y aura personne de laid) et me souviens d’un autre précisant toute femme humaine sera incarnée dans une beauté largement plus sublime que celle d’une houri, et me souviens encore d’un autre insistant que tout homme et femme croyants s’aimant de façon à plaire à Dieu se retrouveront également unis et réunis dans le paradis.



  • Paradisial Paradisial 19 octobre 2009 14:29

    C’était là haut une parole de sagesse dédiée également à l’auteur de cet article, laquelle j’invite d’ailleurs à regarder ces vidéos :

    Le système du dajjal - 1

    Le système du dajjal - 2

    Une parole alternative (à ne pas juger de façon hâtive)

    L’hypnose mondiale faudrait en sortir.



  • Paradisial Paradisial 19 octobre 2009 14:24

    Quand le sage désigne la lune, le sot pointe son doigt du regard.



  • Paradisial Paradisial 19 octobre 2009 14:13

    Erratum :

    Ceux qui sont à la base du sous-développement des sociétés orientales ....



  • Paradisial Paradisial 19 octobre 2009 14:09

    C’était là ma réponse à mcm :

    « la viande à harem » !!!

    En Orient, le sens de la famille est hautement conservé. Les familles vivent dans la quiétude et la paix, malgré la misère, car leurs cœurs sont trop riches et très emplis d’amour : les mains et les têtes des grands-parents sont embrassés ainsi mêmes que celles des parents. Les divorces sont rares, et quand les enfants grandissent leurs parents (ne sont pas jetés dans des mouroirs et oubliés, mais sont hébergés dans la maison de l’un des enfants, même s’ils ont la leur [ou sinon le benjamin ou la benjamine se marie et reste avec eux], et ) deviennent les chouchous de la famille, notamment la MAMMY.

    C’est celle-là mon ami la vraie famille orientale, et non celle misérable placardée dans l’HLM d’à côté, ou ce que l’on lit dans les faits-divers ou les informations insolites d’ailleurs.

    Le vrai Harem est celui que l’on retrouve en Occident, constitué de toutes ces femmes esseulées qui se croient trop libres mais vivent souvent en défaut d’amour. Elles ne parviennent plus à fonder une vraie famille, cette vraie famille jadis heureuse et solidaire que le système trop matérialiste et libéral a finit par casser ; d’ailleurs, il y est de plus en plus de familles monoparentales que de familles (n fois) recomposées.

    Après le boulot, le seul soucis de ces femmes malheureuses et esseulées se résume en la question quand est-ce qu’elles sauront dénicher un petit-ami (on ne cherche plus un futur mari, les gens ne prennent plus leurs responsabilités, d’un côté comme de l’autre, mais juste qu’à épancher des pulsions, les gens se projetant que dans le court terme au lieu du long terme).

    Souvent, ces femmes là ne vivent plus que des amourettes, devenant le réservoir intarissable des dragueurs, des coureurs de jupons, et des collectionneurs de maîtresses, pour lesquels elles sont jetables à loisirs.

    Voilà le vrai harem, vrai fruit du libéralisme à l’excès. La femme se fait belle aujourd’hui non pas pour séduire son mari, père de ses enfants, mais pour séduire le maximum d’hommes qu’elle croise dès qu’elle ressort de sa petite maison.

    Sous des airs de liberté et de libéralisme, cette femme là, c’est elle qui est devenue la vraie esclave de l’homme. C’est le système qui l’habille et la déshabille, c’est le système qui lui dicte comment doit-elle se faire belle à l’excès (soit-disant pour elle même, en étant belle dans sa peau), c’est le système qui lui inculque la dernière mode la plus aguichante pour les regards des mâles, et c’est le système qui lui dicte ce qu’elle doit manger et ce qu’elle doit mettre comme fragrances (phéromones) sur sa peau.... Après, c’est le même système qui lui vend in fine l’idée qu’elle est vraiment libre, trooop libre. Bein, dis-donc !!!

    Au bout du compte, cette femme là ne jouit et ne récolte que des plaisirs éphémères. A la place de l’amour et du bonheur, dans son cœur, c’est l’angoisse constante et la dépression chronique qui s’y sont substituées.

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