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Paradisial

Paradisial

De loin, l’air hautain, en m’approchant, on découvre un être très altruiste. D’apparence infantile, ma jovialité est plutôt angélique. Mon coeur large m’invite à sourire au monde entier. Chevaleresque, j’ai également l’esprit du sacrifice. Scrupuleux, ma conscience m’est une amie fidèle. Exigeant envers moi-même, je le suis également envers les gens. Fin sans quelconque hypocrisie, ma galanterie est spontanée envers le monde entier. Seule exception : les arrogants me sont des êtres translucides, je ne les calcule jamais. Très sensible à la sensibilité des autres, je deviens impassible quand on veut trop abuser de la mienne. Calme, je ne permets pas à la bêtise humaine de me faire déchaîner. Mon majeur défaut est celui d’être perfectionniste.

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Derniers commentaires



  • Paradisial Paradisial 15 octobre 2009 16:27

    L’auteur pourra nous dire également comment on pourrait frotter le sexe contre la pierre noir alors qu’elle est située à cette hauteur !!!!

    La pierre noire n’est pas idolâtrée par les musulmans, pas plus que la Kaaba.

    La Kaaba n’est qu’un méridien de la prière, local et transnational ; tandis que la pierre noire n’est qu’un méridien (local) servant uniquement à marquer l’axe angulaire à partir duquel sont initiée les 7 circonvolutions autour de la Kaaba lors du pèlerinage.

    Allez, une petite révélation :

    En Islam, tous les actes sont accomplit par la droite (excepter le fait de faire sa toilette).

    Mais étonnamment, les 7 circonvolutions autour de la kaaba se font dans le sens opposé à celui des aiguilles d’une montre, de gauche à la droite.

    La question qui pourrait se poser serait :

    • pourquoi 7 circonvolutions, ni plus ni moins ?!
    • et pourquoi dans le sens contraire à celui des aiguilles d’une montre, alors que dans la pratique c’est la droite qui est la norme ?!

    La réponse est simple et déconcertante à la fois.

    Dans le Coran, un verset cite que :

    « tout ce qui est dans l’univers glorifie Dieu en Lui rendant grâce ».

    Le même verset, peut êtré étonnamment lu comme ceci :

    « tout ce qui est dans l’univers vogue en Lui rendant grâce ».

    Les deux sens ne s’opposent pas. Quand le terme Tout est utilisé dans le Coran il englobe la totalité, sans rien exclure. A bien médité, toute la création est constituée d’un seul élément, qui est la brique de l’univers, à savoir : l’atome.

    Ledit verset insiste sur le fait que toute la création glorifie Dieu tout en voguant (en orbites) dans l’univers.

    Comme le terme tout n’est pas exclusoire, ce tout là s’étend indéfiniment à toute la création, depuis son échelle macroscopique jusqu’à celle atomique, et là, encore surprise, la science réalise que le cœur de la matière, à savoir l’atome, ressemble lui aussi à un univers gravitationnel où ses corps vogue également en orbite.

    En sus, tout ce qui est dans l’univers est en oscillation, ainsi même que les composants de l’atome.

    Et ce qui est encore très intéressant de toucher, c’est que les orbites de l’atome sont au nombre de 7, les électrons y voguant - tout en oscillant - dans le sens opposé à celui des aiguilles d’une montre.

    Lors des sept circonvolutions autour de la Mecque le pèlerin glorifie Dieu sans cesse dans les termes qui suivent, imitant par ce la résonance et la marche de tout l’univers :

    labbayka Allahumma labayk, inna al hamda wa an-ni’mata laka wa l-mulk, laa charika lak

    en voici une tentative de traduction sémantique :

    A Toi Seul Dieu je me soumets, j’accoure et j’obéi. A Toi Seul appartient de rendre grâce, (puisque) de même qu’à Toi Seul appartiennent la Gratitude et la Totale Royauté. Tu n’as (en effet) point d’associés (et nous voilà devant Toi le confirmant).



  • Paradisial Paradisial 15 octobre 2009 15:51

    L’auteur disait dans son paragraphe 3 :

    "Le terme juyub est utilisé par le Coran au singulier (jayb) à propos de Moïse (27:12 ; 28:32) dans le sens de la fente de la chemise, et dans une variante du verset 66:12 dans le sens de la fente du corps de la femme, comme synonyme de sexe. D’où ma traduction. Ce verset est à rattacher probablement à une pratique arabe préislamique de tourner nu autour de la Pierre noire, voire de frotter les organes génitaux contre cette pierre ; il demande aux femmes qui participaient au pèlerinage de couvrir le sexe, et non pas la tête, le visage ou la poitrine.« 

    Et là, abracadabra, l’auteur nous révèle sa grande propension au mensonge, à la falsification et à l’exploitation du peu de curiosité de son lectorat (pour découper les allégations aux sources) exploitant l’ignorance (de la part de ce dernier) de la langue arabe.

    Si dans les versets 27:12 ; 28:32 relatifs à l’histoire de Moïse il est question du terme jayb (poche latérale des vêtements et non celle supérieure // de laquelle Moïse ressortait sa main toute blanche de lèpre, puis la ressortait toute guérie), dans le verset 66:12 on n’y trouve jamais le terme jayb, absolument pas.

    Dans le verset 66:12 on retrouve le terme farj (pluriel = fourouj), lequel entend sexe (appareil sexuel, qu’il s’agisse de celui masculin ou féminin).

    Voici la traduction dudit passage :

    Coran - Sourate 66

    11 (à titre d’appel à la dévotion et à la dévotion) Dieu cita en parabole pour ceux qui croient, la femme de Pharaon, quand elle implora (son Dieu) »Seigneur, construis-moi auprès de Toi (càd : dans Ton royaume) une maison dans le Paradis, et sauve-moi de Pharaon et de son oeuvre ; et sauve-moi des gens injustes« . 12 De même (Il cita), Marie, la fille d’Imran QUI PRÉSERVA SA VIRGINITÉ ; et en qui Nous insufflâmes de Notre Souffle (de Vie) ; qui eu (en toute certitude) pleinement foi dans les paroles de son Seigneur et en Ses Livres ; et qui fut (en toute certitude) parmi les dévots (premiers élus).

    Littéralement, dans le verset 66:11, dans le passage souligné, on lit : »

    QUI PRÉSERVA SON SEXE« .

    On arabe la translittération du passage en majuscule est la suivante : »allaty ahçanate farjaha"

    allaty (celle) [qui] ahçanate (préserva) farjaha (son sexe)*

    * farj = sexe, c’est le seul mot que l’on retrouve en commun entre 66:12 et 24:31, et point le terme jayb.

    La volonté de manipulation et de mensonge de l’auteur est flagrante et caricaturale.



  • Paradisial Paradisial 15 octobre 2009 15:49

    Spammer,

    J’étais trop clair dans mon explication.

    La compréhension chez toi se fait toujours de travers.

    Dois-je passer au mode d’explication type maternelle ?!!!



  • Paradisial Paradisial 15 octobre 2009 15:11

    Voici donc une traduction trop littérale du début verset 24:31

    Dis aux croyantes de ne pas étendre leurs regards, de préserver leurs sexes, et de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît, et qu’elles rabattent leur voile sur leurs fentes (poches/goussets/sinus) ......

    En arabe, le terme Jayb a plusieurs sens :

    • Fente supérieure du vêtement
    • poche quelconque de quelconque vêtement
    • poche, dans le sens large
    • sinus (médecine)
    • réservoir (géologie)
    • fronton de résistance (militaire)
    • sinus (mathématique)
    • gousset (architecture, menuiserie, charpente)

    Voici la traduction du même passage, une traduction plus sérieuse, càd sémantique :

    Coran 24:31 Dis aux croyantes de baisser (humblement) leurs regards, de préserver leur chasteté, et de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît, et qu’elles rabattent leur voile sur leurs poitrines ......

    La polémique soulevée par l’auteur n’aurait pas eu lieu s’il savait maîtriser correctement la langue arabe, la sémantique et la rhétorique.

    Les détours qu’il a pris sont des plus malsains.

    Comment le voile de la tête saurait-il atteindre le sexe, pour qu’il soit rabattu dessus ?!!

    Pourtant, la lecture logique des paroles du verset sont évidentes.

    Il y est demandé aux croyantes de rabattre le voile qu’elles portaient sur la tête ou sur le cou à titre ornemental fermement sur la tête et leurs poitrines.

    La notion de fente n’est autre que la fente se trouvant au sommet de tout vêtement supérieur, d’où l’on introduit la tête au moment de le porter.

    Pour ceux qui voudraient des pépins là où il n’y en a pas, la compréhension dudit verset serait plus claire si elle est illustrée de façon plus imagée.

    Comparer ceci :

    Illustration 1

    Illustration 2

    Illustration 3

    Illustration 4

    avec cela :

    Illustration 5

    Illustration 6

    Illustration 7



  • Paradisial Paradisial 15 octobre 2009 14:32

    Je conseillerais à l’auteur d’aller réétudier l’arabe.

    Pour votre interpellation voir bientôt mon post en bas de la file principale.

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