• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Paradisial

Paradisial

De loin, l’air hautain, en m’approchant, on découvre un être très altruiste. D’apparence infantile, ma jovialité est plutôt angélique. Mon coeur large m’invite à sourire au monde entier. Chevaleresque, j’ai également l’esprit du sacrifice. Scrupuleux, ma conscience m’est une amie fidèle. Exigeant envers moi-même, je le suis également envers les gens. Fin sans quelconque hypocrisie, ma galanterie est spontanée envers le monde entier. Seule exception : les arrogants me sont des êtres translucides, je ne les calcule jamais. Très sensible à la sensibilité des autres, je deviens impassible quand on veut trop abuser de la mienne. Calme, je ne permets pas à la bêtise humaine de me faire déchaîner. Mon majeur défaut est celui d’être perfectionniste.

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 3852 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • Paradisial Paradisial 24 septembre 2009 18:02

    Ma Chère Victoria,

    Il s’agissait de vidéos et non d’éléments de lecture. Donc ils sont plus faciles à suivre.

    Ne vous vous fiez pas à la formulation des titres, ce qu’il y a dans ces deux vidéos est très très passionnant. Cela pourrait même vous inciter à regarder le reste.

    Le système du dajjal - 1

    Le système du dajjal - 2

    Je le répète, ne vous vous fiez pas à la formulation des titres.



  • Paradisial Paradisial 24 septembre 2009 16:08

    Halman,

    Je vous répéterais les mêmes paroles que j’avais dites récemment à un interlocuteur :

    - - - - - -

    Vous avez reçu de la mauvaise imprégnation, et c’est de la mauvaise désimprégnation que vous avez tenté depuis d’initier. Une désimprégnation épidermique.

    Je comprends absolument le fait que des gens rationnels quittent le paulinisme (pour ne pas dire christianisme, car l’Eglise est vraiment paulienne, au lieu d’être dans la vraie orthodoxie de notre cher prophète Jésus Christ).

    Et je comprends également la brutalité de ce puissant traumatisme qui les dévie carrément de la religion, les amenant à mettre toutes les religions dans le même sac.

    C’est une réaction plus passionnelle que rationnelle.

    Elle reflète une désimprégnation menée à l’extrême, à l’image de celui qui jette le bébé avec l’eau du bain.

    Il serait plus salutaire d’entreprendre une démarche plus sage.

    J’ai plus le temps pour ergoter, je m’en irais bientôt, bientôt s’annoncera l’heure de rupture du jeûne, et le programme spirituel de la soirée est assez chargé. (bon, là le ramadan est désormais fini)

    A propos : Comment se fait la construction psychologique de tout individu - Imprégnation, Désimprégnation, Recherche de Soi

    Voici l’iillustration 1 et l’iillustration 2 accompagnant ledit texte.

    - - - - -

    « Croire sans être crédule » tel est l’impératif en Islam

    Peut-on croire sans être crédule ? Il s’agit là d’une question récurrente en Occident, où l’on est habitué à opposer foi et raison. Pourtant, un œil attentif ne manquera pas d’observer que ce divorce entre croyance et intelligence est propre à la culture occidentale. Dans aucune autre civilisation, il n’a atteint de telles proportions. Dans aucune autre culture, la religion n’a autant été synonyme d’obscurantisme, c’est-à-dire de la négation de la faculté de l’homme à peser et à juger par lui-même. Les fondements de cette pensée ont été jetés au dix huitième siècle, siècle dit « des Lumières ». A cette époque, les intellectuels et les philosophes ont insufflé un formidable mouvement d’émancipation vis-à-vis des autorités religieuses, opérant une délégitimation de l’influence du religieux sur la sphère intellectuelle ; une véritable révolution en somme, inédite dans l’histoire de l’humanité, et dont les conséquences culturelles sont encore perceptibles trois siècles plus tard.

    L’approche critique de cette période a été très peu réalisée, car cette révolution a toujours été présentée comme une victoire de l’homme sur l’irrationnel.

    Bien que le contexte dans lequel s’est produite cette émancipation était celui d’un Occident malade de son Christianisme, sans nulle référence, à ce moment-là, aux autres religions ou cultures du monde, cette opposition entre foi et raison a été généralisée à l’ensemble des croyances de l’humanité. C’est le phénomène même de la foi qui a été remis en cause, comme si la moindre pensée religieuse n’était plus que l’expression de la faiblesse de l’homme, de sa peur de l’inconnu.

    La question est de savoir si cette pensée révolutionnaire n’a pas été trop radicale, voire extrémiste dans ses conclusions, au point d’ériger des barrières contre toute forme de pensée, dès lors qu’elle était religieuse. Il s’agit bien là d’une question fondamentale, puisqu’elle touche au sens de la vie.

    A l’aube du nouveau millénaire, l’Occident et l’ensemble du monde connaissent de nombreuses crises, sociales, politiques, économiques, morales... Tous en conviennent. Et pourtant les sciences et les techniques sont le domaine d’une évolution proprement vertigineuse. Le paradoxe est de plus en plus marqué entre le progrès technique d’une part et l’essoufflement du système qui l’engendre d’autre part.

    La question du « où va-t-on ? » revient en force, mettant en perspective les transformations frénétiques d’un environnement humain composé d’individus qui ne savent plus où ils vont. L’évolution n’est plus maîtrisée car elle n’est plus conduite que par des découvertes technologiques, sans véritable souci des facteurs socio-culturels ou tout simplement humains.

    En même temps, et pour d’autres raisons, la question de Dieu est de nouveau d’actualité. En effet, le monde scientifique se trouve plus que jamais confronté aux mystères de l’Univers, de la Vie, de l’Homme, etc... On sait désormais, et de manière scientifique, que les chances d’apparition et de survie d’un tel ensemble étaient si faibles qu’elles en deviennent inconcevables.

    La question du « Créateur », du « Grand Ingénieur », se pose désormais scientifiquement. Mais l’envisager de manière réflexive est lourd de conséquences. Cela nous entraîne à nouveau dans une véritable révolution culturelle, remettant en cause des postulats vieux de trois siècles.

    Au contraire de l’Occident, l’Islam n’a jamais séparé la science de la foi. Il les a en effet toujours considérées comme deux méthodes convergentes. La révélation qoranique n’a-t-elle pas commencé par l’impératif « Lis ».

    Le Qoran, livre métaphysique et métaphorique, se présente en fait comme un véritable éloge de la pensée scientifique. A titre d’exemple, on y dénombre plus de 850 mots dérivés de la racine du mot « science » ( ﻢ ﻠﻋ). Et alors que l’on y compte 250 versets d’ordre législatif, environ 750 versets incitent à l’étude des phénomènes naturels, à la réflexion, à l’usage de la raison... bref à faire de l’entreprise scientifique une partie intégrante de la vie. C’est ainsi l’ensemble de la religion musulmane elle-même qui, dès l’origine, est empreinte de science. Pour preuve, citons cette phrase du Prophète Mohammed : « Les savants sont les héritiers des prophètes ».

    Paradoxalement, c’est au nom de la lutte contre l’obscurantisme que certains ont fait le procès de l’Islam.

    Cette condamnation a été malheureusement entretenue par une grande ignorance de cette religion, tant chez les Musulmans que chez les non-Musulmans.

    Il faut dire que la dérive du monde musulman a montré à quel point celui-ci s’est éloigné du sens de la révélation qoranique reçue par Mohammed.

    Cette ignorance partagée a, davantage encore, creusé le fossé entre cette religion et l’Occident. Un mur d’incompréhension s’est érigé, alors que trop peu savent à quel point cette opposition n’a pas lieu d’être.

    La foi islamique n’est pas uniquement basée sur des sentiments, sur ce que l’on pourrait appeler des convictions intimes, mais également sur le raisonnement. Il s’agit d’une croyance « scientifique », dans le sens où elle utilise l’ensemble du monde connu pour se construire, se justifier et se renforcer. La foi y est un savoir universel, mais aussi personnel, que chacun est invité à acquérir à son rythme.

    - - - - - -

    L’Islam n’appelle pas à croire en quelque chose que l’on ignore, mais plutôt à développer foi et conscience en ce en quoi on a d’énormes et de sérieuses certitudes.

    Si vous en douteriez : Le Coran ouvre la voie à la science (document pdf à dézipper)



  • Paradisial Paradisial 24 septembre 2009 16:00

    Halman,

    Vous disiez :

    "on s’abrite derrière le Coran pour ne pas voir l’infinie merveille de la Nature qui n’a jamais eu besoin d’un créateur, puisqu’elle Est Elle Même, Elle se suffit à Elle Même.

    Vous semblez être sèche de coeur pour ne pas voir dans les lois de la Nature des merveilles infinies qu’aucune écriture sainte n’est capable de décrire et de connaître« 

    Voici ma réponse pour vos propos ainsi que pour ceux que vous aviez énoncés par la suite :

    Elément 1 :

    Coran 22:46 Que n’ont-ils (amplement) parcouru la terre, n’eurent-ils pas des cœurs pour discerner, ou des oreilles (càd une ouïe fine) pour saisir [les rappels des messagers] ?! Assurément ce ne sont pas les yeux qui s’aveuglent, ce sont les cœurs plutôt dans les poitrines qui s’obscurcissent.

    Vous êtes dans ce cas là mon cher ami. Vous regardez à la façade, mais ne parvenez point à discerner ce qu’il y a au-delà de l’horizon et des premières apparences.

    Même quand vous admirez, vous admirez que par vos sens primaires, sans hélas conjuguer votre coeur et votre esprit tous ensemble. Vous me reprochez cette attitude là, alors qu’elle est pleinement votre tandis qu’elle n’est point mienne, et je vais vous le démontrer juste ci-dessous.

    Elément 2 :

    (ceci est un témoignage vrai que j’avais un jour écrit à l’intention d’Armand)

    Ode à la Poule d’Eau

    Cher Armand,

    Je puis bien comprendre votre regard, avec cet »oeil du temps" (ou rivé sur le temps), plus fasciné par les empreintes des Hommes laissées dans l’Histoire, sur ses immémoriaux empans et ou à travers ses vestiges et reliques encore vivants.

    Mon oeil de ce côté là n’est pas encore assez bien mature que le votre. Pour autant, concernant la nature, je puis vous dire que mon regard ne tend plus seulement vers l’exultation banale et ordinaire, mais vers l’exaltation sage et réfléchie, émanant tant du coeur que de l’esprit. Dès lors, partout où il se pose, il parvient à cerner l’empreinte divine dans la création.

    Un jour de Ramadan, alors que j’attendais le crépuscule au parc de Vincennes, j’avais larmoyé - délicieusement - en admirant de très très près une poule d’eau plongeant au fond du lac, se nourrissant de feuilles décomposées.

    Son plumage très noir me permettait d’admirer à chaque moment où elle faisait surface les gouttes d’eau glissant sur son pennage comme des gouttes de mercure fileraient sur une lisse surface de marbre (j’en avais cassé des thermomètres étant enfant). Et dès qu’elle replongeait dans sa quête, je la remarquais évoluer admirablement dans l’eau, enchâssée dans une étonnante combinaison d’air, taillée sur mesure, qui la maintenait hermétiquement isolée de son milieu aqueux.

    Je ne m’étais jamais par le passé soucié de savoir ce que mangeaient les poules d’eau ; mais cette fois-ci je remarquais que c’étaient des feuilles d’arbres, décomposées (par l’effet catalyseur d’une eau verdâtre, riche d’algues, de champignons et de bactéries).

    Cette alternance de vues m’interloqua : comment un animal pareil, aussi banal puisse-t-il être (c’est loin d’être le cas), voué à évoluer dans les cieux, en était-il parvenu à se doter de moyens lui permettant d’évoluer également sous l’eau ? Comment pouvait-il s’acquérir et développer par lui-même tout un attirail de moyens pour faire l’aviateur et le sous-marinier en même temps ?!!

    • ossature légère mais robuste ;
    • plumage adapté au vol comme à la nage ;
    • glandes sudoripares assurant une étanchéité parfaite dans l’eau, et une pénétration fluide de l’air, les plumes et leurs micro-structures s’enchâssant entre elles sans aucun contact visqueux ;
    • poumons complexes, assurant - comme chez tout oiseau volant - une respiration à alimentation continue en oxygène (largement différente à celle à deux cycles, commune aux poissons et aux mammifères) ;
    • pupilles adaptées à la vue à l’air libre comme à la vue sous-marine ;
    • pattes palmées ;
    • immunité antibactérienne ;
    • immunité thermique aux variations de chaleur ;
    • orientation astrale ;
    • orientation électromagnétique ;
    • .....

    Je ne cessais de méditer l’état de cet être si habile et fragile, qui barbotait splendidement dans l’eau tout en m’ignorant.

    Tous ses traits qui s’exhibaient devant mon regard un instant nonchalant me paraissaient cette fois-ci pleins d’ingéniosités, simples et complexes à la fois.

    Cette simple poule d’eau oh combien elle narguait mon intelligence.

    De quelle école des mines pouvait-elle être diplômée ? pour en sortir ainsi, si douée et narquoise ?! bravant avec sa complexe simplicité la simplicité complexe et arrogante de l’Homme ?!!

    De toute évidence, elle ne pouvait se doter d’elle-même d’autant d’attributs, par son simple désir et volonté.

    L’Homme n’a pas pénétré l’espace et exploré les profondeurs des océans parce qu’il l’ait simplement désiré. Il lui a fallut évoluer tout au long d’une lente histoire cognitive et empirique (jonchée de sang, d’embûches et d’échecs) pour pouvoir y parvenir, de façon consciente et volontaire.

    Mais cet animal là, oh que non. Personne d’ailleurs n’aurait pu le tenir au courant que l’air peut transporter des corps, même pas les feuilles d’arbres, pour songer à le conquérir.

    Dans son espèce il n’y eut pas des savants. Et son cerveau n’est pas à même de cerner la moindre notion élémentaire d’une quelconque discipline scientifique.

    Une poule ordinaire ce n’est pas parce qu’on lui jetterait des graines dans un lac qu’elle irait les picorer dans l’eau, comme un poisson perroquet ! Plutôt mourir de faim que noyée.

    On ne plonge pas dans l’eau quand on est inapte physiquement à y évoluer dès le premier instant ; même l’homme ne fait pas cela.

    Etc, etc, etc.....

    Tout en continuant à admirer cette fameuse poule, je sentis brusquement une délicieuse larme s’écouler par dessus ma joue : j’étais en train de voir les empreintes de Dieu dans sa création. J’avais pas besoin de voir Dieu ; ses empreintes étaient là, devant moi. Vint alors une seconde larme, puis une troisième... (je n’avais pas fait le décompte)

    Mon regard cette fois-ci n’était pas fade, ni nonchalant.

    Aujourd’hui, C’est avec ce regard là que j’essaie d’apprendre de mieux en mieux à observer tout ce qui m’entoure.

    Désormais partout j’essaie de scruter les empreintes de Dieu : dans la nature, mais aussi chez les Hommes, dans leurs visages, dans leurs différences, et dans leurs richesses.

    Toutes les oeuvres mortes de l’Homme attirent relativement peu mon attention face aux chefs-d’œuvre vivants et morts du Créateur.

    La planète est une Sacrée Médina. Notre regard pourrait nous la montrer fade de l’extérieur. Si notre esprit y pénètre, tous nos sens ne peuvent que s’enivrer de ses riches facettes et de ses multiples beautés.

    Tout comme le riyade peut se retrouver enchâssé dans la ville, il est des riyades qui sont nichés dans les coeurs, qu’aller vers la nature permet de désencastrer.

    Comme le dirait un autre Majnun : ne nous confondez pas, nous autres, fous de la nature.

    Elément 3 :

    Désormais, quand je vois une poule d’eau je vois ça.

    Quand vous dites que la foi n’a aucune relation avec la religion et que vous parliez après des scientifiques athées vous bottiez tout simplement en touche. Il fallait parler de scientifique agnostiques, qui sont assez enclins à être déistes, mais qui ne se reconnaissent pas dans une religion particulière, car leur vision de la religion a été corrompue par les visions judéo-chétiennes fort farfelues quant à Dieu, tantôt emprises d’anthropomorphisme, tantôt d’ethnocentrisme, tantôt carrément de paganisme.

    Sinon, en Islam, la foi la jonction entre religion, foi et science est non seulement une possibilité, mais carrément un impératif. Croire par défaut n’est point encouragée ; justement, il faut développer la foi par conscience, science et certitude, et c’est là qu’intervient la méditation raisonnable et raisonnée (tant par l’esprit que par le coeur) de Tout l’Existent via laquelle le Coran nous appelle à chercher les preuves et les signes manifestes et irréfutables de l’Existence de Dieu.

    Elément 4 :

    The Signs - L’empreinte Majeure de Dieu (vidéo) soyez attentif à la fin de cette vidéo, et aux versets coraniques qui s’y trouvent

    The Signs - Le Miracle de L’Univers (vidéo)

    Les Miracles du Coran (document PDF à dézipper)

    The Signs - Les Miracles du Coran (vidéo)

    Le Miracle de l’Atome (document PDF à dézipper) très très intéressant

    La Création de l’Univers (document PDF à dézipper) très très intéressant

    Ce sont ces deux derniers ouvrages qui m’apprirent à regarder la nature tel que j’avais regardé ladite fameuse poule d’eau, càd autant avec le coeur qu’avec l’esprit.

    Je vous recommande également vivement cette très très excellente vidéo conférence de Tariq Ramadan :

    Dieu // Loin des yeux ... près du coeur - Partie 1

    Dieu // Loin des yeux ... près du coeur - Partie 2

    Dieu // Loin des yeux ... près du coeur - Partie 3

    Dieu // Loin des yeux ... près du coeur - Partie 4

    C’est un discours qui s’adresse tant à votre coeur et à votre esprit.

    Et pour finir, d’autres vidéos, toutes aussi intéressantes :

    La vérité sur l’Islam - 1

    La vérité sur l’islam - 2

    Le système du dajjal - 1

    Le système du dajjal - 2

    * : Dajjal = Antéchrist

    Ne continuez pas à être aveugle. Soyez curieux. Ce sont tous là haut des documents qui pourront foncièrement changer votre vision du monde. Ce serait rater une grande opportunité que de passer à côté.

    Salutations les meilleures.



  • Paradisial Paradisial 24 septembre 2009 00:24

    Léon,

    Que je vous trouve naïf avec vos clichés et éxagérations.

    L’Islam preserve la femme et l’élève.

    Si vous en doutez sérieusement je vous invite à visionner ces quatre portions du documentaire The Signs relatives à ce sujet et à cette idée là :

    La vérité sur l’islam - 2

    Le système du dajjal - 1

    Le système du dajjal - 2

    La vérité sur l’Islam - 1

    J’ose espérer que vous soyez un tant soit peu curieux, car vous risquerez d’être fort étonné.



  • Paradisial Paradisial 23 septembre 2009 21:04

    Coran 6:21 Qui donc est plus injuste que celui qui invente (en toute insolence et ignorance) du mensonge contre Dieu, ou renie (aveuglément) Ses signes ? Ceux qui abusent (dans le mensonge et le reniement) n’auront point une salutaire fin (dans l’au-delà).

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv