Alors je vais avoir une réaction pas forcément intelligente mais j’espère que vous (agoravoxien) voudrez bien me corriger. Par rapport à ce que vous avez écrit NAMASTE (et je suis d’accord avec vous, mais je me pose une question (au moins)) "le pouvoir d’achat
permettant de s’offrir quelque superflu va devoir être raboté si l’on
veut conserver, si ce n’est élargir, les prestations sociales...« :
N’y a t-il pas de quoi raboter ailleurs en premier, ne serait-ce qu’à titre de démonstration de bonne volonté ? Et là j’attends de l’aide de SPARTACUS qui je crois connais quelques dépenses de l’état qui sont peut être mal placées.
Attention je ne suis pas de ceux qui pense que »les chômeurs sont des fainéants« que »les étrangers nous volent notre pain et arnaquent la sécu", j’ai bien conscience que la fraude des pauvres est une pauvre fraude. Je ne suis pas non plus de ceux qui pense que si tous les patrons touchaient le SMIC tous nos problèmes seraient résolus. Je pense que les hommes et femmes politiques qui ont dirigé et dirigent la plupart des pays de cette planète ne l’ont pas fait dans l’intérêt du plus grand nombre, que petit à petit, les avancées sociales que l’on a pu connaitre dans certain pays comme la France, disparaissent et ce sans profit pour aucune nation.
Il pourrait être bon de discuter un peu des objectifs que l’on vises à court, moyen et long termes et de rediscuter les bases sur lesquelles ont va baser les politiques qui peuvent nous y mener.
Un exemple simple de base sous entendu par certains partis politique et qui me semble devrait être rediscutée : Il est existe un courant de pensée répandu se basant sur un constat simple et qui je crois est mortifère : De tous temps l’humanité a connu la guerre, le meurtre, la trahison, la violence en général, DONC cela sera de tous temps, on y peut rien, le mal est dans l’humanité. Et ainsi inutile de vraiment lutter contre la guerre, on y peut rien. Inutile d’éduquer correctement la populace, les violents le sont de manière innées. Et pourquoi pas aussi ce genre de conclusion qui trotte dans la tête de pas mal de favorisés : Je mérite par mes efforts répétés ma situation sociale donc ceux qui sont défavorisés le mérite probablement. Pourquoi dépenser de l’argent à essayer de changer l’immuable ?
J’ai bien peur que vous ayez raison. Il faut aussi penser à ceux qui ne peuvent pas compter sur le superflu, et je crois bien en faire partie. Je ne vois pas de solution proposée. J’entends surtout parler de la possibilité de créer un sous smic,enfin d’oublier le smic. Personnellement en dessous de 750 € net par mois, je devrais prendre un crédit pour aller travailler.
Vous avez sans doute raison sur ce point, les résultats d’une entreprise évoluent et lorsque cela va mal il faut bien faire quelque chose. On ne peut demander au secteur privé d’embaucher tous les chômeurs, tout comme on ne peut demander à l’état de faire de même. Il existe une certaine quantité de travail à faire dans une durée précise et il est contre productif de vouloir utiliser plus de personne que nécessaire. C’est certain.
Néanmoins on peut penser que pour irréfléchie que puisse être la réaction d’un salarié à qui on annonce qu’il va devoir entrer en concurrence avec d’autres chômeur pour essayer de trouver un nouvel emploi, il semble bien que la situation économique actuel n’aide pas à prendre sereinement une telle nouvelle.
Alors, merci pour cette occasion de débat, mais pourriez-vous précisez par quelle question vous préféreriez commencer ? car votre article en soulève plusieurs.
On pourrait commencer par définir ce que comprend le terme de violence sociale, puis essayer de lister ce qui peut en être à l’origine et enfin proposer des idées pour atténuer ces causes. qu’en pensez-vous ?
Merci pour votre article très intéressant. Il y aurait de quoi écrire un bon gros bouquin en décortiquant la propagande que l’on trouve dans les séries.
Vous parlez ici de géopolitique, on pourrait aussi, par exemple, analyser les séries et films destinées aux ados qui sont pour la plupart plein de fausses évidences assénées à coups de mauvais exemples ( stupidité du peuple/groupe assimilé à une foule, nécessité de cacher la vérité au grand nombre et par conséquent nécessité de la hiérarchie, d’un chef fort et courageux, voir patriote, nécessité du châtiment et si possible de la peine de mort, ...).