« Donc, pour rappel, au 1er mars 2009, 62.700 personnes étaient incarcérées pour une capacité de 52.535 places. Un record de surpopulation a même été battu à l’été 2008 »
Il ne faut confondre nombre de personnes incarcérées et surpopulation.
C’est une erreur souvent faite et qui fausse totalement le débat.
La surpopulation est moins importante qu’elle ne l’a été certaines années précédentes, y compris sous des gouvernements de gauche.
Par exemple, en 1985 (avec Mitterrand et Badinter), le nombre des personnes incarcérées ayant considérablement augmentée dans la période 1982-1985 (+140% !!), il y avait 44.500 détenus pour 33.000 places, soit un taux d’occupation de plus de 137%, supérieur au taux d’aujourd’hui (ce qui ne rend pas, bien au contraire, les taux d’aujourd’hui acceptable)
Malheureusement, dans la « chasse à la Dati », la désinformation (et/ou l’ignorance) a encore de beaux jours devant elle.
Imhotep, je vous parle de votre amour-haine pour Sarko, qui confine au trouble obsessionnel compulsif.
vous me répondez par un délire fourre-tout (qui nous promène jusqu’à Karachi...), bien à l’image de l’extrême confusion dans laquele vous évoluez.
Il faut se calmer, monsieur l’amoureux transi et reprendre vos esprits.
Calmos a écrit :
« Autant de haine pour Sarko confine à de l’amour.... »
C’est tout le problème d’Imhotep : il ne vit que pour et par Sarkozy !
Bayrou n’est qu’un support-pretexte pour couvrir cette passion.
Ses articles qui, au premier abord, peuvent sembler pleins de haine, de frustration et d’agressivité, ne sont que des déclarations d’amour d’un sarkophile refoulé.
C’est vrai, il serait sans doute préférable qu’Imhotep, dans l’état de déséquilibre psychologique dans lequel il se trouve, consulte un psy plutôt que de venir nous crier son amour-haine de Sarko sur Agoravox.
Surtout que plus ça va, plus ses articles deviennent ridicules. et, au moment où j’écris ces lignes, une majorité de personnes trouvent cet article inintéressant. Sur un site majoritairement anti-sarko et pro-Bayrou, ça devrait faire réfléchir l’énamouré...
Mais bon, quand on aime...
Et peut-être qu’avec le temps, il finira par nous faire son coming out...