Il est clair que dans ce texte, les fautes d’orthographe sont volontaires.
Preuve 1 : les deux premières lignes sont impeccables. Preuve 2 : tous les accords au pluriel sont respectés. Or quand on fait des fautes « involontairement », l’accord au pluriel est le premier qui « saute » (excusez le verbe dans un contexte si peu explosif).
A partir de là, on peut supposer la démarche suivante : rajout de 4 types de fautes : faute 1 : supprimer l’accent sur les « à » ; faute 2 : un impératif écrit comme un infinitif « démonter » ; faute 3 : remplacer un « ses » par un « ces » (la faute « classique » ; on a le choix entre cette faute et l’autre confusion, entre et/est, dès le CE1) ; faute 4 : faire au masculin un accord qui doit être au féminin (« bombes… placés » : notons le respect du pluriel !).
Preuve des fautes rajoutées : le communiqué comporte un impératif correctement écrit (« prévenez ») ; et le terme de « toilettes » est utilisé deux fois correctement (« les toilettes » : pluriel, 1e ligne et avant-dernière ligne) puis il est changé, dans un 2eme temps, non seulement au singulier, mais, rajoutons-en une couche pour faire vraiment inculte, au masculin : « le toilette ». Rappelons que lorsque dans l’usage individuel, un mot n’est pas bien classé (faute de genre ou de nombre) il le reste « normalement » dans tous ses contextes d’usage !
Conclusion : texte réécrit, et mal réécrit. Texte dés-orthographié par quelqu’un qui écrit et parle trop bien pour savoir faire des fautes vraisemblables et cohérentes. Voilà pour le profil.