Pour autant, il semble que le lien entre matraquage fiscal et dégradation de l’emploi, entre poids des finances publiques et difficulté à lutter contre le chômage n’ait toujours pas été pris au sérieux.
C’est peut être parce que précisément il n’existe aucun lien entre les deux.
La Grèce anté crise avait un faible taux de prélèvement mais un chômage élevé.
En revanche le Danemark a une fiscalité au niveau de la France mais connait le plein emploi.
A minima faudrait il, pour faire des comparaisons faisant sens, retrancher de ce fameux taux de prélèvement l’argent redistribué aux citoyens et aux entreprises.