@Gilles Mérivac On peut bien sur parler des statuts et envisager des évolutions.
Mais de grâce, faisons le sur des bases saines, sur des vérités ,des chiffres.
Pas sur des affirmations qui tiennent plus du café du commerce que des réalités.
Pas dans un climat ou de nombreux politiques désignent des boucs émissaires pour faire oublier leurs échecs.
Parler de privilégiés pour désigner des hommes et des femmes à moins de 1500€ et parfois en travail décalé n’est pas la manière la plus sereine d’aborder le sujet.
Pour ce qui est de remplacer les méchants fonctionnaires par des gentils « privé » c’est rarement une source d’économie.
Collecte et traitement des déchets ou gestion des réseaux d’eau potable en sont de bons contre exemple.
Mais aussi les nombreuses SEM et autre PPP qui accompagnent presque toujours les grands scandales depuis des décennies.
Je crains que les mêmes éléments factuels ne nous amènent pas aux mêmes conclusions.
Peut être pouvons nous être en accord sur quelques points ? :
L’efficience et les domaines d’interventions de la Fonction publique peuvent et doivent être des sujets politiques.Ils impactent largement notre société. Encore faut il aborder le sujet sérieusement...
Assimiler nombre de fonctionnaires et dépenses publiques tient plus de lamanipulation politique que de la réalité économique.
Oui les fonctionnaires coûtent.Mais pas que.
Ils rapportent aussi.Parfois de manière direct (douanes fisc Epic) parfois de manières indirectes (éducation santé sécurité répression des fraudes).Et leurs salaires ne doivent pas être assimilé à des pertes.Ils participent à l’économie locale (Demandez aux maires, souvent de droite, qui ont perdu des garnisons...).
Ensuite les dépenses publiques ne sont pas que salaires de fonctionnaire.
Par exemple la SS rémunère toubibs et labos, retraités et malades.
Diminué le nombre de fonctionnaire c’est diminué les dépenses ...mais aussi les recettes
Plus encore privatiser ne fait pas disparaître les coûts pour la société.
Exemple l’entretien des routes largement privatisé reste un coût important pour les collectivités (15 milliards).Avec certains appels d’offre qui vont à des entreprises (et sous traitant) étrangères...